casque-grec-thumb15666677« Style, force, maintien (…) est une bonne synthèse de ce qu’un militant (…) devrait exiger de lui même. Style, surtout ! Faire une chose précisément d’une certaine manière, parce que c’est ainsi que les choses doivent être faites et non d’une manière quelconque, parce que la forme est le plus essentiel. D’ailleurs, comme on a pu le dire : « Le style fait l’homme. » Dans une morale utilitaire, ce qui compte est seulement de faire un maximum de profits, de calculer en gros sous. Alors on se moque de la manière d’atteindre l’objectif, courir ou ramper, l’important étant d’y arriver. Dans une éthique héroïque, les choses sont bien différentes ! Le comment compte davantage que le quoi, et une certaine élégance, un éclat, voire même une certaine pureté dans l’action sont plus importantes que toute monétisation. C’est pour cette raison que l’on peut consciemment aller perdre une guerre ! Cela arriva lors de la Seconde Guerre mondiale, aux jeunes d’une moitié de l’Europe qui continuèrent, et souvent même commencèrent, à combattre sous l’uniforme de l’Axe, dans un conflit déjà irrémédiablement compromis. Parce qu’il en allait de l’honneur, parce que c’était une question de style. Cela ne signifie pas, naturellement, que l’on doive combattre seulement quand la victoire est impossible ou qu’il est préférable de perdre que de gagner ou que quiconque perd une guerre mérite automatiquement notre estime ! Le fasciste combat pour vaincre, mais il fait du combat une fin en elle-même, il peut se forger lui-même, devenir une épée (…)

Donc, être l’épée. En tournant d’abord l’arme contre soi-même, contre ses faiblesses, ses mesquineries et ses veuleries. En ce sens, nous ne pouvons qu’être en accord avec D’Annunzio et Marinetti :  « Il faut faire de sa vie une œuvre d’art ». »

 

Adriano Scianca. Casapound. Une terrible beauté est née ! Ed. Du Rubicon.

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Avant de se donner la mort, hier, mardi 21 mai à 16 heures, devant l’autel de la cathédrale de Notre-Dame de Paris, l’écrivain et historien Dominique Venner a fait  parvenir une lettre d’explication à ses amis.

La dernière lettre de Dominique Venner.

Je suis sain de corps et d’esprit, et suis comblé d’amour par ma femme et mes enfants. J’aime la vie et n’attend rien au-delà, sinon la perpétuation de ma race et de mon esprit. Pourtant, au soir de cette vie, devant des périls immenses pour ma patrie française et européenne, je me sens le devoir d’agir tant que j’en ai encore la force. Je crois nécessaire de me sacrifier pour rompre la léthargie qui nous accable. J’offre ce qui me reste de vie dans une intention de protestation et de fondation. Je choisis un lieu hautement symbolique, la cathédrale Notre-Dame de Paris que je respecte et admire, elle qui fut édifiée par le génie de mes aïeux sur des lieux de cultes plus anciens, rappelant nos origines immémoriales.

Alors que tant d’hommes se font les esclaves de leur vie, mon geste incarne une éthique de la volonté. Je me donne la mort afin de réveiller les consciences assoupies. Je m’insurge contre la fatalité. Je m’insurge contre les poisons de l’âme et contre les désirs individuels envahissants qui détruisent nos ancrages identitaires et notamment la famille, socle intime de notre civilisation multimillénaire. Alors que je défends l’identité de tous les peuples chez eux, je m’insurge aussi contre le crime visant au remplacement de nos populations.

Le discours dominant ne pouvant sortir de ses ambiguïtés toxiques, il appartient aux Européens d’en tirer les conséquences. À défaut de posséder une religion identitaire à laquelle nous amarrer, nous avons en partage depuis Homère une mémoire propre, dépôt de toutes les valeurs sur lesquelles refonder notre future renaissance en rupture avec la métaphysique de l’illimité, source néfaste de toutes les dérives modernes.

Je demande pardon par avance à tous ceux que ma mort fera souffrir, et d’abord à ma femme, à mes enfants et petits-enfants, ainsi qu’à mes amis et fidèles. Mais, une fois estompé le choc de la douleur, je ne doute pas que les uns et les autres comprendront le sens de mon geste et transcenderont leur peine en fierté. Je souhaite que ceux-là se concertent pour durer. Ils trouveront dans mes écrits récents la préfiguration et l’explication de mon geste."

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Dominique Venner sera à jamais présent à nos côtés .

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Albrecht Dürer est né le 21 mai 1471 à Nuremberg.

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Haddock

Enfant bâtard de l’actuelle mobilisation contre le « mariage pour tous »: le serpent de mer de « l’union des droites » est à nouveau sur beaucoup de lèvres et dans non moins d’esprits.

Alors que le clivage gauche/droite semblait avoir définitivement démontré son inanité et que de véritables recompositions pouvaient être espérées autour des vraies césures fondamentales que sont libéralisme/socalisme et localisme/mondialisme, l’actualité à offert une occasion inespérée de ragaillardir la tartufferie éculée en une nouvelle crispation partisane autour de sujets sociétaux certes non négligeables mais qui ne doivent pas faire perdre de vue l’essentiel. Las! Les prurits droitards refleurissent comme boutons d’acné sur un visage d’adolescent. Chassez le naturel, il revient au galop. Au nom de la « stratégie » et de l’opportunité du moment, on glisse des montagnes du Chiapas aux arrières-boutiques de l’UMP… quelle dégringolade! C’est la grenouille qui croit qu’elle va manipuler le boeuf. Les sirènes des alliances locales, voir nationales, le fumet des postes et des prébendes, même bien modestes, font frétiller les sens et peuvent troubler les consciences…

Une fois de plus la jeunesse patriote et rebelle semble sur le point de se faire berner, enfermer dans des calculs à courte vue et des tactiques qui ont pourtant déjà démontré maintes fois, notamment en Italie, qu’elles ne menaient qu’au fiasco, à la trahison et à l’infamie. Et ce piège nous y tomberons encore et encore tant que nous n’aurons pas compris, intégrés, admis, affirmés et réaffirmés que nous ne sommes pas de droite. Nous, jeunes et moins jeunes patriotes, identitaires, solidaristes, fascistes n’avons rien de plus ni de moins en commun avec la pseudo opposition de droite qu’avec la majorité de gauche. Hollande n’est pas notre président mais Sarkozy ne l’était pas non plus et Copé le serait encore moins, si tant est que cela soit possible. Nous ne devons et pouvons pas admettre des assimilations voire des coopérations avec les fossoyeurs de la nation, les domestiques des Etats-Unis et de la finance internationale, les fourriers de l’immigration et les chantres du libéralisme, c’est à dire de la mondialisation.

Contrairement aux moutons et aux veaux, nous n’avons pas la mémoire courte! Le regroupement familial, l’IVG, l’imposition du Traité européen pourtant rejeté par référendum (déni de démocratie d’une autre ampleur que le mariage pour tous!), la réintégration de l’Otan, la guerre en Libye, le boom de la vidéosurveillance, la loi Hadopi, le travail du dimanche (Où était les sourcilleux catholiques d’aujourd’hui?), la suppression de la dite « double peine », la création de la Halde… tout cela, nous savons à qui nous le devons!

De Christine Lagarde, glissant d’un ministère où elle rédigeait ses notes de service en anglais au fauteuil de présidente du FMI, à Claude Goasguen prolongeant son engagement à Occident au sein de l’association France-Israël en passant par Boutin la tartuffe et ses missions sarkozystes à 9000 euros par mois, Guéant et ses mallettes de pognon, Parisot et sa morgue, Peltier le minot serial-arriviste, tous ces sinistres pantins sont l’antithèse de ce que nous sommes, de ce en quoi nous croyons et de ce que nous espérons pour notre peuple et notre civilisation! Il faut le dire et le marteler: nous n’avons que des ennemis à droite!

Source

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Paul Michel Audiard, né à Paris le 15 mai 1920.

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la-manif-pour-tous-contre-le-mariage-gay-a-lyon-le-5-mai-2013-10909975zuxxx1Pourquoi les manifestations françaises contre le mariage gay sont-elles aussi importantes et jamais lassées ? Pourquoi sont-elles un phénomène unique en Europe ? Les réponses sont plus complexes que ne le disent les politologues qui manquent de culture historique. Il faut en effet se souvenir que la France a toujours connu une vie politique et intellectuelle particulièrement conflictuelle.

C’est la France qui inventa 1789, la Révolution et la Contre-Révolution, la droite et la gauche, la Terreur et la révolte populaire de la Vendée. C’est elle qui inventa au XIXe siècle le bonapartisme, les différentes sortes de royalisme et de républicanisme, puis, au XXe siècle, le fascisme et l’antifascisme. C’est elle qui inventa, après 1940 le pétainisme et le gaullisme (François Mitterrand était un ancien pétainiste). On ne peut ignorer que cette période s’est conclue par une atroce guerre civile (1943-1944) et une sanglante épuration.

C’est encore la France qui inventa, à la fin de la guerre d’Algérie (1962), une révolte militaire sans précédent opposant gaullistes et antigaullistes (souvent ex-gaullistes) : plusieurs généraux emprisonnés, ainsi que de très nombreux officiers et quantité de civils. Cette même période (1962) a laissé des traces profondes dans les jeunes générations issues des Européens d’Algérie (Pieds Noirs). Par la suite, c’est encore en France que l’on a vu naître, avec le Front national, le premier grand mouvement « populiste » européen contre l’immigration afro-maghrébine voulue par les mondialistes.

Il faut conserver à l’esprit cette longue histoire conflictuelle pour interpréter le « printemps français ». Il faut encore se souvenir que la France est le dernier pays au monde (avec la Corée du Nord) où subsiste un parti communiste contrôlant une organisation syndicale puissante fonctionnant comme une mafia usant de violences. Ce parti communiste est l’allié électoral du parti socialiste au pouvoir. Il faut se souvenir aussi que beaucoup de cadres de l’actuel parti socialiste sont d’anciens trotskistes qui disposent d’une influence considérable dans l’Éducation nationale, la Justice et les médias. Cela signifie qu’à la différence de l’Allemagne par exemple, subsiste toujours en France un potentiel de guerre civile qui n’attend qu’une occasion pour s’éveiller.

Et, justement, à la suite des provocations méprisantes du président Hollande et de son gouvernement, cette affaire du mariage gay est devenue une occasion d’affrontements pacifiques qui a jeté dans les rues des centaines de milliers d’opposants, et notamment de jeunes mères avec leurs enfants. Au début, l’Église catholique a joué son rôle dans cette mobilisation, puis elle s’est officiellement retirée. On peut noter au passage que l’Espagne, pays où l’Église est plus forte qu’en France, le mariage gay a été adopté sans susciter une telle opposition.

À l’origine, on pensait que le projet socialiste de loi sur le mariage gay était l’un de ces attrape-nigauds par lesquels les politiciens amusent la galerie. Et puis on a compris que derrière l’attrape-nigauds s’était glissé l’un de ces projets pervers par lesquels les fanatiques de la déconstruction et de la mondialisation veulent détruire les dernières charpentes qui structurent les société européennes. Il faut rappeler que le mariage n’est pas qu’une question d’amour. Ce n’est pas un simple contrat, c’est une institution en vue des enfants à venir. Il garanti à l’enfant son identité représentée par un vrai père et une vraie mère. C’est ce qu’a voulu annuler la loi Taubira qui remplace le droit des enfants par le droit accordé à des adultes gay de s’offrir des enfants selon les critères de la société de consommation.

Pour toutes ces raisons, le projet de mariage gay a été ressenti comme une atteinte insupportable à l’un des fondements sacrés de notre civilisation. D’où les immenses manifestions populaires des 13 janvier et 24 mars à Paris, puis du 5 mai un peu partout, en attendant celles du 26 mai.

Les manifestants souvent très jeunes ne sont pas homogènes. Pour une part ce sont des bourgeois catho non-violents, issus des JMJ, séduits par le nouveau discours tolérant de l’Église en matière d’amour conjugal. Leurs références sont Gandhi et Martin Luther King… Mais, pour une autre part, ce sont de jeunes identitaires mobilisés par le dynamisme insolent des manifestations. L’avenir dira laquelle des composantes l’emportera sur l’autre par sa vitalité et sa détermination.

(Dominique Venner)

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davidlane"Depuis l’époque de Platon, Socrate et Caton, à celle de De Vinci et Michel-Ange, de Locke et Shakespeare, de Jefferson et Franklin, la civilisation occidentale a jailli du génie créatif d’un seul et même peuple. Dans le vaste panorama du temps, cette période ne fut qu’un moment éphémère et un rêve glorieux. L’avenir proche montrera quelle sorte de civilisation suivra la disparition de l’homme blanc. Quelle tristesse et quelle ironie, que la République américaine, qui fut constituée exclusivement pour la préservation et la promotion de l’homme occidental, soit devenue l’instrument par lequel il a été détruit à la fois ici et dans sa patrie européenne.

Depuis de nombreuses années, j’ai combattu de toutes les manières qui étaient disponibles pour une personne isolée et sans pouvoir, pour briser le rideau de fer des médias et montrer à mon peuple que ces mêmes choses qui sont protégées, favorisées, et qui nous sont imposées par ceux qui contrôlent aujourd’hui les affaires du monde occidental, ont détruit toutes les civilisations que nous avons construites. Je veux parler de choses telles que l’infanticide par l’avortement, une pratique qui a conduit au meurtre de quinze millions de bébés de mon peuple, et qui est protégée par le gouvernement et les tribunaux fédéraux; l’homosexualité, dont les adeptes nous sont imposés comme des modèles, et même comme les enseignants de nos enfants par le gouvernement et les tribunaux fédéraux; et le pire de tout, la destruction délibérée de notre existence raciale elle-même.

Ceux qui ont entrepris de métisser et de détruire les derniers vestiges de l’homme occidental savent très bien qu’aucun peuple ne peut continuer à exister sans une nation bien à lui, pour pouvoir développer, protéger, et valoriser sa propre descendance. Ils savent aussi qu’un peuple qui n’est pas convaincu de sa propre unicité et de sa valeur périra, et c’est pourquoi je suis calomnié et opprimé quand je montre que presque tous les progrès de la condition humaine sont venus de l’esprit fertile de l’homme occidental.

L’homme blanc est à présent une infime minorité dans le monde, et cependant on lui dénie non seulement le droit à une nation à lui, mais aussi l’intégrité de l’impératif territorial nécessaire à sa survie. La culpabilité de ceux qui participent à la destruction de cette race d’hommes ne peut pas être convenablement décrite dans le vocabulaire des mortels. En ce qui concerne les procureurs dans cette affaire, je dis seulement que si la préservation du pouvoir dépend du parjure, alors les procureurs des Etats-Unis sont aussi solide que le Rocher de Gibraltar. Mais si les lois de la Nature tiennent compte des concepts de justice ou de dette karmique, alors ils marchent sur des sables mouvants.

Que ce procès puisse simplement avoir lieu est une violation de toutes les garanties constitutionnelles contre la double peine. Les machinations et les chicaneries légales utilisées pour emprisonner un homme pour une durée potentiellement illimitée, pour le même délit, en changeant la description légale de ce délit, en changeant les juridictions et ainsi de suite, sont complètement répugnantes pour le sens anglo-saxon de la justice, ainsi que totalement contraires à la fois à l’esprit et à l’intention de la Constitution. La frénésie démentielle de ceux qui contrôlent à présent le gouvernement fédéral des Etats-Unis, pour punir et détruire tout homme blanc qui résiste au métissage et au meurtre délibéré de cette race en voie de disparition rapide, est évidente. L’Histoire laisse présager une horreur inexprimable pour la dernière génération d’enfants blancs, si moi et d’autres qui viendront après moi ne réussissent pas mieux à réveiller notre peuple de sa torpeur mortelle. Notre tâche est aussi simple qu’elle est immensément importante: «Nous devons assurer l’existence de notre peuple et un avenir pour les enfants blancs».

Comparé à cet impératif historique primordial, ce que vous me ferez n’a pas d’importance. Je ne suis pas un homme courageux; j’ai vécu les mille morts du philosophe plutôt que la mort unique du soldat. Mais j’ai volontairement recherché ce destin, et je ne reculerai pas devant lui.

Bientôt vous entendrez parler d’un autre qui parlera sans doute de ses croyances religieuses. Peut-être même qu’à cette date tardive, le pouvoir d’une croyance religieuse pourra sauver l’homme occidental, ou peut-être la Divine Providence nous donnera-t-elle un coup de main. Sinon, alors ceux qui se rebellent contre la tyrannie doivent toujours accepter les conséquences avec un haussement d’épaules, ou ils ne sont ni des patriotes ni des hommes.

Je ne dirai rien de plus …"

David Lane

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néo solidarismeComment défendre son peuple si on ne se préoccupe pas de son quotidien ? Toute pensée authentiquement patriote ne peut occulter la gravité de la question sociale, ni ignorer son actuelle mutation.

L’ère moderne se caractérise par l’accaparement marchand de la planète par une minorité imbue d’elle-même : l’oligarchie ou hyper-classe qui constitue la tête du Système. Désormais s’imposent la tyrannie de l’Avoir et le despotisme du Fric, grands fossoyeurs de toutes différences. Le déchaînement financiariste et le rôle dissolvant des marchés contribuent aussi à cet arasement des héritages populaires et identitaires.

Force est de constater que, face à l’individualisme érigé en bien-être matériel absolu, à l’impératif du produire, à l’injonction du consommer, à la logique égoïste de la guerre totale de chacun contre tous, l’idéal socialiste a failli. Les marxistes se sont noyés dans l’immigrationnisme alors que les sociaux-démocrates faisaient allégeance au grand capital.

Or, retrouver, maintenir et préserver la cohésion du peuple se révèle plus que jamais nécessaire, d’où le recours au solidarisme et au justicialisme.

Débarrassé de la guerre des classes marxiste, le solidarisme postule à la fois l’indispensable solidarité de l’ensemble des membres du peuple, quelques soient leurs positions sociales, et l’indispensable coopération avec les autres peuples menacés dans leur être, dans leur existence par la même rapacité financière.

Le solidarisme conçoit en outre la refonte radicale des rapports sociaux et des relations entre les différentes couches sociales.

Cette refonte ne peut s’effectuer qu’en entreprenant une révolution dans les entreprises et, dans les rapports sociaux et surtout dans les mentalités, par la remise en cause totale du dogme de la primauté de l’économique.

Le solidarisme n’entend pas éliminer le patron, le capitaine d’industrie, le petit commerçant, l’ingénieur ou le fonctionnaire, au profit d’un bureaucrate incompétent ou d’un hiérarque partisan. Il encourage plutôt au dépassement des « antagonismes de classes » afin de les faire converger vers la prise en compte d’objectifs et d’intérêts communs dont celui de mener une vie digne et décente. Le solidarisme veut mettre en place une vision organique du monde de la production. Socialisation de l’entreprise, mise en place de corporations de métiers, participation à l’effort collectif d’établissement d’un ordre ou l’économique reste subordonné à l’humain.

La solidarité avec les siens implique également la justice envers les plus faibles, les plus démunis et les plus précaires des nôtres (le justicialisme). Seuls une nouvelle vision communautaire et le sens renouvelé de l’entraide refonderont le tissu social et les solidarités organiques. Le travail ne doit plus être la forme salariale de l’esclavage, mais redevenir un facteur d’épanouissement personnel, civique, spirituel et civilisationnel.

Le solidarisme est justicialiste, car il exige, contre les délocalisations, la démence libre-échangiste et le délire sans-frontièriste, que le peuple puisse travailler mieux, moins longtemps et autrement au pays. Il préfère de petites unités de production relocalisées et décentralisées où tout le monde se connaît aux grandes firmes multinationales anonymes.

Solidarisme et justicialisme œuvrent par conséquent à l’alliance de la ferme, de la boutique, de l’atelier et du bureau, de l’artisan, du col bleu et du col blanc, du chômeur et de l’étudiant, contre une clique mondialiste sans attaches, ni racines, aux ordres du Capital apatride.

Ils sont les deux piliers de la reconquête nationale de souveraineté populaire.

Mouvement d’Aide Sociale

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Le texte est un peu long, mais il est fondamental
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Quand la vérité n’est pas libre, la liberté n’est pas vraie, disait Jacques Prévert. Et il clignait de l’oeil. Mais notre peuple à qui on a désappris les valeurs essentielles de la vérité et les règles élémentaires de la liberté ne comprend même plus les clins d’oeil et il se laisse hacher menu, chaque matin, dans la machine-à-mentir du Système quand il ne se couche pas à plat ventre, le visage dans la poussière, devant les idoles en matière plastique de Mammon. Que faire alors? interroge l’homme révolté. Et le sage de lui répondre: Traque le mensonge et laisse éclater la vérité sur la place publique! – Fort bien. Seulement, lorsque la vérité a été dite et les mensonges oubliés, il reste encore les menteurs, rétorque l’homme révolté. Mais l’homme sage se tait. Le rebelle, alors, de lui dire: Écrase l’échine des pleutres de tes bottes et marche droit quand tous se couchent! – Excellente idée. Mais la rébellion d’un despérado ne transforme pas pour autant les lâches en héros, ni une société de cloportes en un peuple brave et fier ni une capitulation en victoire, riposte l’homme révolté! Mais le rebelle se tait. Le révolutionnaire, alors, prend la parole: Ne perds pas de temps à traquer le mensonge. Laisse les cloportes pourrir dans les poubelles de leur destin. Crée un ordre hiérarchisé de cadres. Délimite les buts. Mets les idées et les valeurs au-dessus des hommes. Pose les jalons de la nouvelle époque!

Révolution! Le mot est lâché. Il résonne du cliquetis des armes et de l’entrechoc des idées, les idées qui sont au monde ce que la musique est à l’orchestre. Les révolutions, qui sont les forceps de l’histoire, accouchent, elles, les idées. Leur dénouement n’est jamais que l’aboutissement d’une longue période préparatoire, rebelle par nature au dilettantisme. De fait: une révolution ne s’improvise pas. Les révolutionnaires sont des gens sérieux, rigoureux, conséquents et disciplinés. Les charlots finissent vite dans les poubelles! Car une révolution, „il faut la gagner! Une révolution ne se fait qu’une seule fois” prévient Moeller van den Bruck. Le révolutionnaire, préfiguration de l’homme nouveau, a effacé en lui-même tous les stigmates de l’homme ancien. Il réunit la foi du missionnaire, semeur d’idées et le pragmatisme de l’homme d’action, qui les applique. Son parcours est difficile, laborieux, périlleux. Aucune pression ne peut le faire plier, aucune intrigue le diviser, aucun opportunisme ne peut lui faire changer de cap. Pour l’unique raison qu’il ne cesse, un seul instant, de croire à l’unité incorruptible de sa communauté, à la force rédemptrice de ses idées et à leur accomplissement dans la révolution!

Quant à nous, ce n’est ni à Rome, ni à Berlin, et encore moins à Moscou que ce cheminement a commencé, mais sous le soleil torride de l’Algérie enfiévrée et ensanglantée des années 50. C’est en effet dans le chaudron de la passionaria algérienne, rempli à ras bord d’une mixture explosive s’il en fut, brassage innommable d’espérances trahies et de trahisons décorées, de courage inutile et de lâchetés récompensées, de fidélités trompées et d’injustices impunies que devaient poindre les premiers ébats d’un révolte immature, prise au piège de sa passion, si latine et de sa jactance, si méditerranéenne. L’arbre de l’utopie coloniale lui cachait encore toute la forêt de la logique racialiste que ›Terre et Peuple‹ a résumée dans un slogan qui claque aux vents de l’évidence sa vérité tellement simple: À chaque peuple, sa terre! ABC du droit des peuples, ABC du respect envers le peuples, ABC de la paix entre les peuples.

Ces rebelles étaient sans le savoir des révoltés d’arrière-garde qui se battaient pour une cause sans avenir parce qu’il manquait à la revendication du sol la légitimité supérieure: le droit du sang. Et cependant: ces révoltés de l’Algérie française, victorieux sur le terrain mais défaits par la politique, ignoraient encore que ce traumatisme les aiderait à transformer une défaite passagère en victoire intérieure, celle-là capitale pour l’avenir. Les plus intelligents, rescapés du ›Front Nationaliste‹, allaient en effet passer sans transition à une vitesse supérieure de la réflexion. Un manuel de réflexion, Pour une Critique Positive, pose dès 1964 les bases de la théorie et de l’action pré-révolutionnaires. Ce sera le Que faire? des Nationalistes. Une analyse sévère et précise des causes de l’échec algérien, la mise à nu des tares de l’opposition nationale, la dissection du mécanisme des événements et des rouages de la société métamorphose d’un coup les motifs d’une révolte contre un régime en principes d’action contre un Système. C’est le premier cocon révolutionnaire. Dans l’approche qu’elle porte sur les événements, les idées et les hommes, la critique positive applique le paramètre du réalisme biologique entrevu à la dimension du monde blanc, autrement dit de la conscience raciale. Ce nouveau paramètre qui transcende dorénavant toute la démarche critique, bouleverse les frontières nationales arbitraires qu’il replace sur leurs lignes de front naturelles: celles du sang, deuxième cocon révolutionnaire. Le réalisme biologique détient en effet la clé déterminante qui permet de saisir et de comprendre tous les points d’appui idéologiques du puzzle religieux, culturel, politique du Système, ses tenants et aboutissants. La conscience révolutionnaire identitaire européenne vient d’éclore, troisième cocon révolutionnaire. La théorie a désormais trouvé ses assises. Merci Dominique Venner!

Le sacrifice aura été lourd: une défaite, des victimes et des tragédies par milliers, des condamnations, des remises en question et des revirements doctrinaux radicaux. Mais la métamorphose est un succès: les rebelles désordonnés, parfois burlesques d’une Algérie française désormais incompatible avec les nouveaux axiomes, ont mué en révolutionnaires d’avant-garde, en une élite capable de juger et d’expliquer les événements parce que maître d’une doctrine de la connaissance, c’est-à-dire maître d’une vue-du-monde. Et c’est cela, désormais, qui comptera.

C’est à cette époque que beaucoup parmi nous sont entrés dans le combat révolutionnaire, comme d’autres, il faut bien le dire, entrent dans un ordre. La foi en la révolution, la vision d’un monde nouveau, la certitude d’incarner une idée juste et nécessaire devenaient le moteur de tout ce à quoi, désormais, nous aspirions: abattre dès que possible un Système qui condamne l’idéal européen d’un type humain supérieur qui voue les masses ahuries au culte suicidaire du métissage, qui déclare hors-la-loi les valeurs les plus élémentaires de l’esprit européen classique: le culte des valeurs viriles, le courage, le goût du risque, l’esprit de discipline et de maîtrise de soi, la loyauté, la fidélité au serment, la soumission au devoir, la noblesse du travail, le mépris du lucre. Rongée par les métastases du Système l’Europe a dégringolé, en un temps record, les marches de l’Olympe et elle n’en finit plus de végéter dans quelques sous-sols Monoprix de la société marchande, tandis que les grands mythes conducteurs de notre culture s’évanouissent dans la mémoire des nouvelles générations à proportion égale des ahurissements multiformes qui les broient, à l’âge judéo-américain qui a troqué Périclès, Faust ou Mozart contre les pitres shootés du show-busness, les zombies en matière plastique repeints en blanc à la Michael Jackson. Puis, au fil du temps, la notion de Révolution s’est encore métamorphosée dans une idée enchanteresse, un peu comme si Merlin l’avait enfouie dans quelque tréfonds de notre conscience, aussi insaisissable et aussi mystérieuse qu’un archétype, à cheval sur la prise de conscience intolérable d’une réalité humaine, politique, sociale, culturelle de plus en plus abjecte – et une vision du monde qui nous emplit, comme un empire intérieur, nous guide et nous oriente à travers les déchets biologiques d’une société moribonde effondrée au milieu de ses ruines que l’on évalue à leur pesant de surconsumérisme adipeux, d’individualisme termitophile, de couardise épidermique, de soumission mécanique, de bêtise cultivée, à force de pousser les ténèbres dans les catacombes d’une Europe qui s’éloigne à pas de métis de son sang, de son esprit et de ses dieux.

La révolution, ironise Dominique Venner, n’est ni un bal costumé ni un exutoire pour mythomanes. Depuis maintenant un demi-siècle que nous ruminons ce mot, nous avons appris à mesurer l’importance qu’il faut donner aux idées, l’efficacité qu’il faut donner à l’organisation et le sérieux qu’il faut consacrer à la tactique et à la stratégie, toutes choses déjà écrites dans Critique Positive, plus actuelle que jamais depuis que des nationaux de carton à la Poujade ou de plastique à la Le Pen n’ont cessé d’illustrer et de confirmer les tares de ce qu’il faut bien appeler la maladie infantile du nationalisme. Mais Révolution n’est encore que le prénom de la révolution identitaire encore à l’affût de l’étincelle qui fera s’embraser le volcan. L’Action Européenne veut être précisément la synergie des ateliers révolutionnaires pour nous équiper de concepts et d’idées qui sont à la Résistance ce que les munitions sont aux armes, pour mieux organiser les moyens de la Résistance, pour mieux renforcer l’efficacité de cette Résistance. Elle veut rassembler tous ceux qui savent que si la nation s’est transformée en fonds de boutique ou en bazar d’Anatolie, l’âme du peuple, son histoire, sa conscience, sa pensée, continuent de palpiter, de battre, de vivre dans l’âme, dans la conscience et dans la volonté de celles et de ceux qui en sont devenus les gardiens et les éveilleurs!

Nous sommes mes amis les éveilleurs de l’âme de notre race et les gardiens de son sang! A ceux qui l’auraient peut-être oublié, rappelons-le: nous sommes en guerre! Une guerre à mort, la guerre du globalisme contre les Peuples, la guerre de l’arbitraire contre le droit, la guerre du nomadisme contre l’enracinement, la guerre de l’or et de la marchandise contre le Sang et le Sol, la guerre des planétariens contre les identitaires. La même guerre, deux fois millénaire, qui commença entre Athènes et Jérusalem et qui se poursuit avec des moyens autrement efficaces et décuplés entre une Jerusalem washingtonisée et une Athènes élargie au monde blanc tout entier. Une guerre de tous les instants, de tous les lieux, de tous les pays qui soumet nos peuples au harcèlement permanent d’un ennemi pluriforme qui parle toutes les langues et porte toutes les peaux, qui colporte tous les mensonges, même les plus invraisemblables, qui s’adonne à toutes les perfidies, même les plus inimaginables, et qui mène, d’un bout à l’autre du globe, la guerre la plus dangereuse, la plus barbare, la plus totale que de mémoire d’homme on n’ait jamais connue. Une guerre qui laisse abdiquer la raison des plus faibles, fait vaciller leurs consciences, endort leurs instincts, leur fait oublier les racines, empoisonne leurs organismes. Guerre politique par le biais des gouvernements au pouvoir et des partis à la laisse du pouvoir; guerre juridique, par le biais de magistrats métamorphosés en inquisiteurs; guerre répressive par le vote de lois de plus en plus arbitraires; guerre professionnelle, par le biais des dénonciations qui mettent en péril les salaires; guerre publicitaire généralisée qui fait la promotion du métissage à tous les degrés et à tous les endroits, sur l’affiche du métro comme dans la salle d’attente de la gare, dans le catalogue de la Redoute ou le prospectus du supermarché, le commentaire du musée ou la lettre pastorale du village; guerre nutritionnelle et énergétique que mènent des sociétés criminelles à la Monsanto, qui pillent les ressources pour imposer des aliments manipulés; guerre médiatique de la presse écrite, parlée, télévisée; guerre culturelle par le biais du cinéma, du théâtre, de la peinture, de l’architecture ou des arts en général, lesquels ne sont plus valorisés pour leur qualité intrinsèque mais admis ou refusés selon qu’ils sont ou non ›politiquement corrects‹; guerre pédagogique qui soumet les enfants au pilonnage des éducateurs du Système; je vous ferai grâce du sermon du dimanche auquel, vous avez, j’espère, militants identitaires, le privilège insigne d’échapper!

1. La révolution identitaire – son nom l’indique – sera d’abord une révolution du Sang et du Sol. Le Sang est l’alpha de la vie d’un Peuple et de sa culture mais il peut devenu aussi l’omega de sa dégénérescence et de sa mort si le peuple ne respecte plus les lois naturelles de son homogénéité. Le sol est le corps spatial du Sang dont il importe de circonscrire les frontières et d’assurer la protection. L’éthologue de pointe Irenäus Eibl-Eibesfeldt le dit clairement: les ethnies obéissent, pour se développer et pour survivre, à des mécanismes d’auto-protection identitaire et territoriale qui sont le moteur de l’évolution. La révolution identitaire sera une révolution ethnopolitique qui bouleversera les données habituelles de la géopolitique. Car nous sommes conscients d’appartenir au même phylum génétique, quelles que soient ses variantes germaniques, celtiques, grecques, romaines ou slaves. Eibl-Eibesfeldt est là aussi catégorique: la population européenne est encore, aux plan biologique et anthropologique, homogène et parfaitement bien caractérisée.

2. La révolution identitaire sera une révolution religieuse, parce que fidèle à la plus longue mémoire indo-européenne, et culturelle, parce que organique et enracinée par opposition à la civilisation planétaire égalitariste américano-occidentale, civilisation cosmopolite du capitalisme apatride et sauvage, de l’économie et du matérialisme érigés en valeur absolue. Une civilisation qui a décrété, ignominie suprême, par un retournement spectaculaire des valeurs européennes, que le destin des hommes, dorénavant, serait assujeti à celui des marchands!

3. La révolution identitaire sera une révolution écologique qui mettra fin au mythe mortifère de la croissance continue qui fait courir le monde à la catastrophe et qui est, pour reprendre une phrase de Gustave Thibon le propre des chutes plus que des ascensions. Favorable à la théorie de la décroissance, elle s’emploiera à mettre un frein radical aussi bien à la surconsommation absurde qu’au néo-barbarisme de l’exploitation inconsidérée qui saccagent et polluent l’environnement, épuisent les ressources, menacent la santé. L’environnement n’est pas seulement un espace de vie, l’environnement donne un sens à notre vie. Il est à notre corps, à notre esprit et à notre âme ce que sont les arbres pour la forêt.

4. La révolution identitaire sera une révolution économique: nous sommes tous conscients que le capitalisme apatride et marchand est une des têtes du Mal absolu. Il faut trancher impérativement cette tête monstrueuse si l’on veut rendre justice aux hommes et à la terre. Nous déclarons la guerre à l’évangile du Profit et nous condamnons le veau d’Or à l’abattage. Le socialisme „qui est pour nous l’enracinement, la hiérarchie, l’organisation“ commence, là où finit le marxisme, constatait Moeller van den Bruck. Pour ajouter qu’il „ne peut être compris qu’en se plaçant à un point de vue juif. Ce n’est pas par hasard que tous les traits de Marx sont mosaiques, macchabéiques, talmudiques“. Le libéralisme qui „a miné les civilisations, détruit les religions, ruiné des patries“ a pris la relève du marxisme. Le cosmopolitisme continue l’internationale, les technocrates ont pris la place des bureaucrates et ce sont, encore et toujours, les mêmes lobbies macchabéiques qui continuent d’exploiter la planète et d’assujetir les peuples. La révolution identitaire saura s’inspirer du socialisme français dans la tradition de Proudhon et de Sorel et du socialisme allemand organique. Ce socialisme identitaire, sera, mes amis, le principe du nouvel Empire européen, fondé sur une définition de l’homme dans laquelle l’éthique de l’honneur, le courage, l’énergie, la loyauté, le civisme retrouveront les rôles naturels qu’ils ont perdus. Le socialisme identitaire, au service exclusif de la Communauté du Peuple, sera consubstanciel de l’économie organique, elle-même conçue comme un organisme vivant et hiérarchisé, soumis à la volonté du Politique. Voilà pourquoi notre révolution sera une révolution ethno-socialiste! C’est à Pierre Vial que nous devons cette définion.

Je décèle dans l’immédiat 3 priorités majeures:

1. La création d’une Académie Identitaire.

2. La coordination d’actions communes dans tous les pays où notre mouvance a pris pied. Eugène Krampon propose aussi la création d’un Komintern identitaire.

3. Pour être opératifs demain, il est impératif que les Lois du nouvel État soient déjà formulées. Des spécialistes du Droit Constitutionnel peuvent déjà formuler les axiomes et les lois du nouveau Droit identitaire. Y compris les chefs d’accusation qui permettraient d’assigner devant les nouveaux tribunaux les apprentis sorciers du métissage organisé.

Sachons être donc la minorité agissante qui a compris, comme le disait Maurice Bardèche, que „cette tâche immense nécessite un vaste outil de travail de préparation et de formation“, qui a su forger une conscience révolutionnaire, qui sait que „rien ne sera fait tant que les germes du régime ne seront pas extirpés jusqu’à la dernière racine“, tant que l’on n’aura pas expliqué „au peuple combien on l’a trompé“, et comment on le mène sur le bûcher de son éradication raciale; la minorité agissante „pénétrée d’une nouvelle conception du monde“, maîtresse d’une doctrine claire qui réussit à convaincre les plus incrédules par „sa mystique, son exemple, sa sincérité“, qui enseigne „un ordre politique fondé sur la hiérarchie du mérite et de la valeur et qui apporte une solution universelle aux problèmes posés à l’homme par la révolution technique“. (Critique positive) Devenons pour cela les nouveaux corps francs de la Révolution, soyons les éveilleurs de notre peuple, forgé par le même sang, soudé dans la même volonté, uni autour du même destin! Le défi est immense, certes, à la limite de la raison, mais qu’importe, mes amis, car c’est de cette folie que la sagesse accouche, c’est de cette volonté que la vie se garde et c’est de ce désespoir que rejaillit l’espérance!
À condition de le savoir, à condition d’y croire, à condition de le vouloir.

Aussi: debout mes frères,
il faut agir, aujourd’hui si nous voulons,
demain, la victoire de la Reconquista!

Pierre Krebs

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Le Chemin prend quelques vacances… une sieste qui durera une huitaine de jours…

à bientôt.

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