J’ai retrouvé dans mes notes le descriptif d’un « yoga » druidique, ressemblant en fait peut être plus à du taï chi Chuan, que pratique le Groupe Druidique des Gaules
http://groupedruidiquedesgaules.chez-alice.fr/

… Cela s’appelle « le Bosquet au bord de la Rivière »:

Chaque posture (forestière) doit être menée à fond pour sentir les
limites des éléments du corps. Ces positions, copiées sur la nature de
notre pays, permettent un captage des énergies bénéfiques qui nous
entourent.

La première posture est celle du Sapin (Sapos en gaulois). Comme
ses branches, les bras légèrement relevés vont naturellement tirer sur
les épaules vers la terre. La tête monte vers le ciel, le bassin est
basculé pour avoir le tronc bien vertical. Les pieds sont les racines
qui s’enfoncent dans le sol.

Pour le Pin (Padis) ou 2eme posture : même position avec les bras
horizontaux qui tirent en opposition , mains relevées comme les pommes
de pin.

Passons à l’If (Eburos) en tendant les bras devant soi,
légèrement divergents, mains tournées vers le sol, au dessus du niveau
des épaules.

Enfin le Chêne Sessile (Cassanos) va permettre d’ouvrir au
maximum ses bras vers le ciel, paumes des mains regardant le soleil.

Pour le Peuplier (Elto), toujours colonne vertébrale bien
verticale, monter par l’intérieur les bras verticalement, paumes des
mains se regardant. Les mains montent, montent encore.Les pieds
rentrent dans la terre. On est comme le fil à plomb des bâtisseurs, on
s’étire au maximum.

Pour le Hêtre (Bagos) faire comme pour le Chêne mais tourner les mains vers le sol.

La rivière cache dans le courant de l’onde claire une plante
extaordinaire, l’algue (Gweman). Comme elle, élever ses bras au dessus
de la tête et faire onduler tout le corps en grande souplesse, sans
résistance. Toutes les articulations doivent tourner dans tous les sens
: cheville, genoux, bassin, épaules, coudes, poignets, etc.

Pour terminer dans la souplesse, revenons dans les sous bois avec
la Ronce (Drepso). Elever ses bras en tirant fort dessus, puis basculer
lentement en avant tout en continuant l’extension. Comme la ronce
flexible on se courbe sans plier les jambes, jusqu’à venir toucher la
terre pour marcotter. Remonter lentement en position droite.

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