Si tu veux être digne combattant, montre-toi paisible dans la maison
d’un grand. Terrible dans le danger. Sans juste motif, ne bats pas ton
chien. Sans preuves de sa faute n’accuse pas ta femme.

Au combat, ne porte pas le main sur un fou, car il ne sait pas ce qu’il
fait. Ne médis pas de qui a un nom, ne te bas pas dans une dispute;
n’aie rien a faire avec un méchant ou un sot.

Deux tiers de ta générosité et de ta gentillesse montre-le à la femme,
aux enfant qui rampent sur le sol, aux sages qui construisent les
poèmes, ne sois pas rude aux gens de peux.

Fuis les discours vantards, ne dis pas que tu refuses de céder même
dans les choses justes, car c’est une honte de parler raide quand on ne
peut ensuite soutenir ses dires.

Aussi longtemps que tu vis, n’abandonne pas ton maitre pour argent ni
or, n’abandonne pas qui tu as promis de défendre.

Ne médis pas des siens auprès d’un grand, ce n’est pas le fait d’un
digne combattant.

Ne répète pas de mensonges, ne sois ni bavard, no calomnieur; si brave
et puissant sois-tu, n’excite pas les inimités.

Ne censure pas les anciens, ne te mêle point aux gens de rien, fais
largesse de ta table; que le ladre ne soit jamais ton ami.

Serre ton vêtement, tiens fermement tes armes jusqu’à ce que le dur
combat aux lames étincelantes s’achève. Cours la bonne fortune mais
néanmoins épouse la noblesse.

(ces principes sont  des règles de vie extraites de textes relatifs aux Fianna…)

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