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Après quelques jours de violences antichrétiennes dans l’Orissa, Etat de l’est de l’Inde, on comptait, jeudi 28 août, une dizaine de morts, toutes confessions confondues, et quelques 25 églises incendiées, sans compter les écoles et les centres de santé tenus par des chrétiens.

Alors les bonnes âmes s’indignent, vitupèrent contre ces méchants extrémistes hindous, ces horribles païens (mais oui madâââme, ce sont des … païens…) on imagine déjà les sectateurs de Kâlî, enturbannés, les yeux fous et la barbe tressée, aux trois quarts nus se répandre dans les rues brumeuses pour jouer du lacet à noeud coulant sur tout ce qui bouge…

On réagit « vivement » au Vatican (oui, oui, vous avez bien lu, c’est le Vatican qui réagit vivement, celui là même auquel on peut imputer tant de massacres…) et le « Courrier International » (on devrait plutôt dire « la Propagande Internationale ») n’hésite pas à titrer que « Les chrétiens subissent la folie meurtrière des nationalistes hindous »…

Je plaide, moi, la légitime défense …

Car il faut dire que, si elles sont bien menées par des hindous, ces émeutes ont éclaté au lendemain de l’assassinat, samedi 23 août, d’un religieux hindou, Laxmanananda Saraswati, 85 ans, membre du groupe fondamentaliste VHP (Conseil mondial hindou), et de quatre de ses proches, lors de l’attaque de son ashram par, selon les témoignages, entre une vingtaine et plus d’une centaine d’assaillants, équipés de grenades et de fusils et tirant à l’aveuglette. Le religieux et ses proches ont été littéralement hachés en morceaux. Laxmanananda Swami Saraswati avait échappé l’an dernier à un attentat et ses disciples ont souvent eu à se défendre d’attaques de chrétiens par le passé. Si certains tentent de mettre l’attentat sur le dos de maoïstes, le religieux avait reçu la veille une lettre le menaçant de mort s’il ne cessait pas de s’opposer aux missionnaires chrétiens.

Il était en effet connu pour ses campagnes virulentes contre les « conversions » au christianisme d’hindous de basses castes (« dalits ») et d’aborigènes (« tribals ») marginalisés. Dans ces efforts de conversion, l’Eglise catholique a toujours porté une attention particulière aux membres des groupes minoritaires : les tribus visées ici représentent entre 10 et 15% de la population indienne. Ils font partie des groupes les plus marginalisés . On se souvient que dans l’Antiquité, le christianisme qui se développait dans l’Empire visait les esclaves, les prostituées (et gitons), les marginaux, les pérégrins (= métèques en Grèce) et les orientaux en général…

Les extrémistes hindous affirment que des milliers d’hindous ont été trompés pour devenir chrétiens, car ils ont été attirés par des incitations financières. Ils accusent les missionnaires chrétiens de profiter de l’ignorance de ces populations, très souvent analphabètes et très pauvres et de ne pas hésiter à adopter des comportements provocateurs. Et malgré leurs dénégations, les activités agressives et peu respectueuses des cultures locales des Eglises chrétiennes alimentent le ressentiment des indiens fidèles à leurs traditions.

Je plaide moi la légitime défense…

Et si on leur foutait la paix. Si on arrêtait de leur dire que leurs croyances millénaires ne valent pas tripette et ne sont qu’un prélude à la révélation de la vérité par le Christ. Si on arrêtait de leur dire qu’ils sont des sous développés spirituels. Si on arrêtait de les emmerder avec l’Evangile et les promesses de vie éternelle. Si on arrêtait de les menacer des punitions infernales. Si on arrêtait de les terroriser. Si on arrêtait de les tuer …

Je plaide la légitime défense…

Pour ceux qui pensent que les missionnaires sont de l’histoire ancienne: dans les années 60, le second concile de Vatican répète que l’église « est missionnaire de par sa nature même puisqu’elle tient son origine de la mission du Fils et de la mission du Saint Esprit selon les desseins du Père ». Il est donc clair qu’il ne doit pas y avoir de relâchement et que l’évangélisation doit se poursuivre jusqu’au bout pour le bénéfice de tous (même si ce doit être en dépit ou contre ces « tous »). D’où, depuis les origines, la mise en oeuvre de plus de 700 plans pour évangéliser le monde.

Le fonctionnement de l’ensemble du christianisme, dans les années 80 coûtait 145 milliards de dollars et était assuré par 4,1 millions de travailleurs chrétiens à plein temps. L’entreprise christianisme possédait alors 13 000 bibliothèques importantes, publiait 22 000 périodiques, émettait 4 milliards de tracts par an et dirigeait 1800 stations de radio et de télévision chrétiennes. Dans ce christianisme organisé, c’est l’activité missionnaire qui est le programme principal . Quatre mille organisations missionnaires faisaient fonctionner un système énorme de mission chrétienne mondiale avec un personnel de 262 300 missionnaires coûtant 8 millions de dollars par an. Et en plus, les indiens doivent en même temps faire face à toutes les tentatives de conversion menée par les tenants de l’Islam…

C’est tout à l’honneur des « nationalistes » hindous que de prendre l’initiative de la résistance…

Je plaide la légitime défense …

A mon avis, peu de gens savent que la statue de Jeanne d’Arc, dans le square des Cordeliers, derrière le palais de Justice à Poitiers, est l’oeuvre de Maxime Real del Sarte, camelot du Roi de la première heure.

Mouvement de jeunesse, rattaché à l’Action Française de Charles Maurras et présentant un idéal de jeunesse frondeuse et rebelle, les Camelots recrutaient bien au delà des cercles monarchistes. Ils prirent une part active dans les émeutes du 6 février 1934 et furent dissous avec d’autres ligues en 1936.

Si je me souviens bien d’un bouquin de Maurice Pujo que j’avais lu, étant môme, à la bibliothèque, Maxime Real del Sarte était un personnage truculent, haut en couleurs, toujours prêt à participer à des ventes de l’Action française mais aussi à des groupes de réflexion comme aux bagarres de rue. Le sculpteur, chef des Camelots du Roi, qui allait revenir de la guerre amputé de l’avant bras gauche, vouait un véritable culte à Jeanne d’Arc dont il dit « je fus toujours son serviteur ». Il s’illustra notamment lors de l’ « affaire Thalamas » du nom d’un professeur qui avait été autorisé à ouvrir en Sorbonne, un cours libre sur la « Pédagogie de l’Histoire » au cours duquel il affichait son désir de détruire le culte de Jeanne d’Arc qu’il appelait la « Jeannolâtrie ». Si ce n’est point Maxime qui fessa le professeur, les fesses à l’air, couché sur sa chaire (on savait vivre à cette époque …) il n’en prit pas moins part active à l’agitation suscitée par « l’Affaire », écopant même de quinze jours de prison pour « outrages à agents ».

Les oiseaux, dans la mythologie celtique, sont presque exclusivement des émissaires de l’Autre Monde, messagers des dieux (en fait, ils appartiennent à la Déesse mais elle peut les « prêter » aux dieux) ou dieux eux mêmes, métamorphosés pour visiter les hommes. Ils peuvent être aussi l’esprit des hommes dans une des phases de leur existence, ou de leur parcours initiatique, illustrant alors les diverses étapes de la vie spirituelle.

Certains s’accordent habituellement sur le fait que ce sont des corbeaux, mais  Philip Carr Gomm voit des merles (peu cités dans la mythologie) dans les oiseaux de Rhiannon (l’équivalente de notre Rigantona/Epona, Grande Reine de l’Autre Monde et de celui ci) qui veillent sur la tête de Bran le Béni et sur ses sept compagnons en route pour l’enterrer sur la Colline Blanche à Londres, face à la France ( c.f. « Mabinogi de Branwen »). Ce sont les mêmes oiseaux que le géant Yspadadden demande au héros Culhwch de lui rapporter dans le conte du cycle primitif d’Arthur, « Culhwch et Olwen », et s’« ils réveillent les morts et endorment les vivants » c’est parcequ’ils sont psychopompes, qu’ils sont associés à l’Autre Monde et qu’ils servent de liens entre celui ci et le nôtre : en d’autres termes, ce sont des gardiens du Seuil.

Au nombre de leurs épreuves, Culhwch et la troupe d’Arthur doivent aussi délivrer Mabon, enlevé et séquestré la 3ème nuit de sa naissance, dont la présence est indispensable à la capture du sanglier divin Twrch Trwyth ( c’est parfois une truie divine, symbole de la Déesse Mère), symbole du pouvoir sacerdotal dont Arthur veut s’emparer pour réaliser la dualité temporel-spirituel. Certaines nuits, on entend encore parfois passer cette chevauchée fantastique (la Chasse Arthur), équivalente à la Chasse sauvage nordique.

Pour retrouver Mabon, Gwrhyr Gwalstawt Leithoedd, druide magicien (héritier des traditions chamano-druidiques) qui parle toutes les langues des hommes et les langages des animaux (comme Merlin, symbole de la Connaissance druidique primordiale, après sa retraite dans la forêt – d’ailleurs Markale voit dans « Merlin » une rencontre phonétique entre le mot « Merle » et le nom gallois Myrddin) interrogent successivement les cinq animaux primordiaux : le Merle de Cilgwri, le Cerf, le Hibou/Chouette, l’Aigle et enfin le Saumon.

Le Merle est ici encore le gardien du seuil, l’initiateur d’un parcours initiatique qui mène vers la Sagesse et la Connaissance symbolisées par le saumon qui remonte à la source de toute chose, et identifiées à Mabon, équivalent de Maponos, notre Bélénos jeune : jeune dieu soleil, retenu prisonnier par les forces de la Nuit, fils de Modron, divinité solaire et manifestation de la terre Mère, qui, délivré, naît au solstice d’hiver.

C’est justement au solstice d’hiver que le sorbier (dont les baies sont un régal pour les oiseaux chanteurs, et notamment les merles) atteint une grande puissance : dénudé et recouvert de givre, il semble couvert d’étoiles et exprime la manifestation de la lumière au moment le plus sombre de l’année. Arbre des déesses, plus particulièrement associé à Brigit (= Rhiannon = Rigantona), proche de l’eau et des rivières, il est lui aussi au seuil de l’Autre Monde, ainsi donc qu’au seuil de la nouvelle année solaire.

Revenons au Saumon : cinq saumons, porteurs de Connaissance, de Sagesse et de Science, nageant dans la Fontaine de Sagais, séparent les fruits (symboles de Sagesse) tombés de neuf noisetiers de leur coquille (les Anciens associaient le noisetier aux royaumes féériques, il était supposé se tenir à l’entrée –encore une fois au seuil- de ces mondes magiques) qu’ils envoient dans les courants des cinq sens qui partent du bassin (« Voyage de Cormac au Pays de la Promesse ») et il est précisé qu’il faut s’abreuver aussi bien directement à la Source (inspiration-intuition) qu’aux cinq courants (d’où l’importance de la stimulation des sens dans la recherche de la Connaissance et de la Sagesse), pour accéder aux « arts multiples ».

De plus, par ailleurs, le Merle est l’oiseau du forgeron et/ou le forgeron de l’Autre Monde puisqu’ il dit à Gwrhyr que depuis qu’il est là, il a eu le temps d’élimer complètement une enclume de son bec. Or le forgeron, qui tient une place importante, un peu à part, dans la société celtique, est associé à la déesse Brigit (que l’on retrouve donc encore ici) et met en œuvre le pouvoir des quatre éléments : donc on peut considérer que le Merle qui chante à l’aurore et au crépuscule quand tout change autour de nous (l’heure bleue) pour attirer notre attention sur les potentialités de ces moments de seuil alors que le Soleil (Mabon-Bélénos) n’est pas encore levé ou déjà couché, nous invite à franchir le pas (le seuil) et à travailler avec l’air, élément de l’esprit, l’eau, élément du cœur, la terre, lieu de nos instincts et le feu de notre passion spirituelle pour nous engager dans la Quête de la Connaissance et d’une vie accomplie.

Un petit poème dit :

Quand Finn et la Fianna vivaient,

Plus chère leur était la montagne que l’église,

Harmonieux leur était le chant des merles

Non la voix des cloches.

La Fianna était un ordre chevaleresque initiatique et guerrier commandé par le roi Finn (parfois assimilé à un dieu cerf ), dont l’une des épouses à la mode celtique était la fille d’un forgeron divin, et il est le père d’Oisin/Ossian (qui se traduit par « petit faon ») et si j’en parle ici c’est parcequ’ il a obtenu la Connaissance et le pouvoir de divination (à noter : les baguettes d’ogams qui peuvent être des outils de divination, étaient d’if mais aussi de…sorbier et de noisetier !) en suçant son pouce brûlé lors de la cuisson du Saumon Fintan…

Le sorbier appartenant à la même famille –des rosacées- que le pommier, arbre de L’Autre Monde dont le fruit est également symbole de Connaissance, on pourrait continuer dans la voie de l’interprétation et des associations pendant des heures mais à ma décharge, il faut bien rappeler qu’ « un symbole ne prend son sens qu’en fonction des autres symboles auxquels il est associé au sein d’un même ensemble symbolique homogène ».

Après le contre portrait de Mère Teresa, passons à une autre icône : le mahatma Gandhi, la « grande âme », chantre d’une société juste, égalitaire et non violente qui, avec Che Guevara, arrive en tête du hit parade des posters collés sur les murs des chambres des résidences universitaires par des étudiantes fraîchement émancipées des jupes maternelles, en quête d’une conscience politique tendance, correcte et consensuelle.

Gandhi, ce fils de grande famille a fait ses études en Angleterre, il a voyagé, il a donc ainsi enfreint les règles de sa caste qui l’a exclu: une sentence que, malgré ses efforts ultérieurs il n’arrivera jamais à faire assouplir…. peut être est-ce pour cette raison qu’il refuse à son fils d’aller lui aussi faire ses études en Angleterre, lui interdit de parler l’ anglais … il brise toutes ses aspirations, et le pousse à sombrer dans l’alcool et le jeu, pour mourir quelques années plus tard dans la misère et la déchéance … Gandhi se fichait complètement des répercussions que ses engagements philosophiques et politiques pouvaient avoir sur sa famille … et je ne crois pas que sa famille l’intéressait vraiment… d’ailleurs il a fait voeu de chasteté à 37 ans sans se préoccuper des désirs ou des aspirations de sa femme : il avait une vision très négative du sexe qu’il associait à la mort… en fait, alors que son père était malade et qu’il le veillait et s’occupait de lui, il l’avait abandonné une nuit pour aller faire l’amour à sa femme pour, à son retour, le retrouver mort … il avait eu vite fait d’en conclure que «  les femmes sont la source de tous les maux » comme il aimait à le dire …ce qui ne l’empêche pas, alors que sa femme vient d’accoucher d’un quatrième enfant d’avoir une relation très forte avec la nièce du poète Tagore, Saraladevi, qu’il qualifiait de « mariage spirituel » ni dans la dernière partie de sa vie, de dormir dans le même lit que sa petite fille,Manu, une jeune femme qui avait, elle aussi, fait voeu de chasteté : une manière de se tester « le plus loin possible » (sic) et d’affermir son souhait: devenir « un eunuque non par opération mais par la prière »

On notera encore qu’il a longtemps hésité à se convertir au christianisme et que, s’il priait Vishnou, il priait aussi Yahvé et Allah.

Ennemi du sexe, ennemi de la femme,il est aussi détesté, même s’il milite pour leur libre accession aux temples et aux puits, par des millions d’intouchables qui le considèrent comme le représentant opportuniste et condescendant des hautes castes depuis qu’il a mené une grève de la faim, menaçant de se laisser mourir si on leur accordait le droit d’être représentés par un collège séparé, à la veille d’élections, comme les musulmans l’étaient. On sait enfin qu’il fut bien souvent débordé par les évènements et qu’il en perdit le fil à maintes reprises ; ses jeûnes étaient inefficaces pour régler les problèmes en profondeur et bien loin de se résoudre, les conflits au contraire s’intensifiaient.

24 août 1899: naissance à Buenos Aires de l’écrivain argentin Jorge Luis Borges.

On peut considérer Borges comme l’un des fondateurs de l’école latino-américaine du réalisme magique. A son image, son travail est d’une grande érudition, et à l’occasion délibérément trompeur puisqu’il traite aussi bien de la nature de l’infini , de miroirs, de labyrinthes et de dérive , de la réalité, de l’identité ou encore de l’ubiquité des choses. Souffrant d’une maladie héréditaire, il devient aveugle assez jeune mais de façon progressive, ce qui eut une forte influence sur ses écrits. Par l’un de ses personnages, lui même plus jeune,dans une de ses nouvelles, il se fait prédire: « Tu deviendras aveugle. Mais ne crains rien, c’est comme la longue fin d’un très beau soir d’été »

Il est l’auteur de nombreuses nouvelles, poèmes, critiques littéraires, essais, et il se livre à une réhabilitation du roman policier, qu’il considère comme plus digne héritier de la littérature classique que le nouveau roman. Lui seul, dit-il, se situe dans la continuité de la littérature avec un plan, une introduction, une intrigue et une fin. Il est aussi l’auteur de textes qui décrivent des réalités fantastiques proches des thèmes et des interrogations de la science-fiction.

Il se fait connaître en France par la revue Planète de Jacques Bergier et Louis Pauwels, porte-parole du mouvement du réalisme fantastique.

Notes tirées de « Foi et Intolérance », de Ram Swarup (éd. du Labyrinthe):

    Le dieu unique qui serait plutôt une sorte de formation mentale et vitale, un principe d’hégémonie, qu’un être spirituel, entre en communication avec

    1) Abraham : à ce moment, il est unique mais tolère encore l’existence d’autres dieux.

    2) Moïse (judaïsme). Selon Freud, un dieu de cette nature (unique et jaloux) était le mieux adapté à un peuple qui se préparait à acquérir une nouvelle patrie par la force.

    3) Jésus (christianisme) Ce dieu unique ne supporte plus les autres dieux: il veut devenir le seul et unique dieu de tous.

    Jésus tente d’abord d’entrer dans le rôle du Messie (comme d’autres avant lui et comme d’autres après), un personnage religieux et politique qui devait être le roi des juifs considérés comme l’unique peuple élu, et les libérer du joug de la servitude. Ne réussissant pas dans ce rôle, rejeté par les juifs, il rejette les juifs: Dieu met ainsi fin à son alliance avec eux pour en signer une autre avec ceux qui croient en Son Fils. De Messie, Jésus a été transformé en Sauveur, en Fils Premier-Né de Dieu. Intermédiaire entre Dieu et l’homme —> entreprise de conversion à l’échelle de l’univers.

    4) Mahomet (Islam): précise que sa révélation annule les précédentes et qu’il est le tout dernier prophète, qu’il n’y en aura pas d’autres.

    La naissance de l’Islam semble avoir directement inspiré des siècles (du VIIe au XVe au moins) de bruit et de fureur, de guerres de conquêtes, de massacres de non-croyants, de rivalités entre les héritiers du Prophète et d’assassinats.

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Ce qui me semble un excellent résumé de la genèse et de l’évolution du Dieu unique et des religions du désert, issues du Livre …

Une salutaire mise au point :

CENSEUR DES PAUVRES, AMIE DES RICHES

« LES saints, écrivait George Orwell en1949, devraient toujours être jugés coupables, jusqu’à ce qu’on ait prouvé leur innocence. » La carrière de Mère Teresa suggère l’inverse. Alors que la plupart des personnalités publiques voient leur réputation jugée à la lumière de leurs actes, Mère Teresa, elle, voit ses actions évaluées à l’aune de sa réputation.

lire la suite : http://www.monde-diplomatique.fr/1996/11/HITCHENS/7400

La géobiologie

Partout, où que ce soit sur notre globe, nous sommes sous l’influence permanente de deux colossales énergies desquelles nul ne peut se soustraire.

L ‘une de ces énergies provient du centre de la terre. C’est l’énergie tellurique.

Des profondeurs de l’espace sidéral émane une autre énergie. C’est l’énergie cosmique.

Par l’action centrifuge due à la rotation de notre globe, l’énergie tellurique est projetée en force sous nos pieds depuis le centre de la terre, et ce, avec d’autant plus de puissance qu’elle rencontre sur son passage des portes ouvertes: les failles, les courts d’eau souterrains, les cavités bouchées (grottes, anciennes mines comblées ou non, cavernes, etc.). Cette énergie est de polarité négative (force Yin des Chinois)

En opposition et pour la contenir existe l’énergie cosmique à polarité positive (force Yang).

Voilà mise en évidence la première essence de toute vie: la polarité.

Au niveau du sol ces deux potentiels Yin-Yang doivent impérativement égaliser leurs forces selon un rapport approximatif de 2 (cosmique) sur 1 (tellurique) afin que la vie puisse se nourrir de la qualité vibratoire justement dosée de chacune de ces deux énergies, et ainsi se dérouler en toute quiétude, en tout équilibre.

Cela se traduit sur un terrain en équilibre cosmo-tellurique par la présence de 70 à 80% de vibration cosmique pour 30 à 20% de vibration tellurique.

Si ces valeurs sont respectées, les pourcentages vibratoires s’expriment avec justesse, l’énergie cosmique nous inonde des sept couleurs vibratoires de l’arc en ciel: nourriture essentielle de nos sept principaux corps énergétiques. La vie peut s’épanouir !

Mais rares sont les lieux sur terre offrant cette possibilité d’échange. Souvent les valeurs sont inversées, soit 70 à 80% d’énergie tellurique et 20 à 30% (voire 10%) seulement d’énergie cosmique.

La terre exhale alors une énergie nocive. Alors, malgré nous, nous ressentons parfois un mal-être que nous ne savons pas exprimer. Pourtant si, quelque peu averti, nous observons notre environnement, certaines singularités nous interpellent. Par exemple des arbres qui poussent inclinés alors que dans le même périmètre, d’autres s’érigent à la verticale. Des éléments manquants dans la continuité d’une haie, malgré des repiquages successifs. Des plantations de toutes sortes parasitées sans raison apparente. Des animaux, nourris et entretenus correctement, qui dépérissent. Des constructions aux murs qui se lézardent malgré de nombreuses réparations. Bien entendu et aussi tout l’éventail de la souffrance humaine … fatigues incompréhensibles, insomnies rebelles à tous traitements, accidents inexplicables, commerces sans entrain, etc. Tous ces déboires sont très souvent la manifestation de l’énergie nocive exhalée par la terre.

C’est là que réside une des causes essentielles au « mal être de l’homme moderne ». Pourquoi la terre génère-t-elle une telle distorsion ? Pourquoi engendre-t-elle un tel déséquilibre ? Et pourquoi nous l’inflige-t-elle ? La réponse est simple: la terre, entité vivante, souffre aussi de certaines pathologies qu’il nous appartient de découvrir et de rectifier.

Trois raisons principales à ce que la terre en déséquilibre nous rende malade:

1) La première tient à l’inversion des polarités. Le corps humain, ainsi que toute chose dressée sur notre terre présente deux polarités bien définies. De la plante des pieds jusqu’au diaphragme, le corps est de polarité négative, comme le sol sur lequel il repose. Du diaphragme au sommet du crâne, il est de polarité positive de même nature que l’espace dans lequel il se déplace.

Chaque organe possède aussi deux polarités, le + et le -. Chaque échange, au niveau cellulaire, du plus infime au plus important, est régi par la loi de polarité. Chacune de nos cellules fonctionne grâce à la polarité:

le noyau est de polarité négative (-)

le cytoplasme de polarité positive (+)

afin que s’accomplisse le cycle de vie.

Vie = mouvement. Mouvement = cycle. Cycle = circulation d’énergie. Circulation d’énergie = polarité. Polarité = Vie.

Pour qu’une structure statique acquiert une dynamique il faut un moteur. Ici le moteur est la polarité. Si le moteur ne tourne pas rond, la vie ne pourra pas s’exprimer librement. Nous devons vivre dans l’ambiance d’un milieu équilibré où les valeurs de polarité sont en juste proportion. Dans un lieu de vie à prédominance Yin tellurique, empreint d’une trop grande énergie négative, les polarités n’étant plus respectées, notre Cycle de Vie souffre d’une carence: c’est la porte ouverte à toutes les pathologies.

2) La seconde raison de la nocivité de l’énergie tellurique à trop forte dose tient à sa capacité vibratoire intrinsèque.

Un bon équilibre cosmo-tellurique apporte au vivant une nourriture vibratoire compatible avec la vie. L’énergie cosmique amène les 7 vibrations couleurs de l’arc en ciel nécessaires au bon fonctionnement de nos chakras (qu’on peut préférer appeler, comme moi, « rouelles » ou « petits soleils »). L’énergie tellurique sans excès nous rattache à la terre mais une overdose sera néfaste pour la santé.

3) La troisième raison enfin, tient à la dynamique de cette énergie tellurique.

De par sa puissance, celle ci est capable de véhiculer tout ce qu’elle rencontre sur son passage. Elle est une énergie porteuse de toutes les vibrations d’ondes émises par une complexité d’éléments: eaux polluées, fosses septiques, lieux empoisonnés, cimetières, etc.

Cette énergie tellurique ne sort pas d’une manière anarchique sous nos pieds mais en des points précis: au niveau des croisements des réseaux telluriques. Ces réseaux peuvent être considérés comme étant le prolongement des méridiens de l’homme.

Le réseau « Hartman » appelé aussi « réseau global » est le plus connu. Pour se représenter un réseau il faut imaginer un mur vibratoire invisible d’une épaisseur théorique de 21 centimètres prenant sa source dans les profondeurs de la terre et s’élevant très haut dans le ciel. Il faut savoir en outre que ces murs vibratoires existent tous les mètres dans l’axe N/S et tous les 2.50 mètres dans l’axe E/O.

Nous vivons dans le cloisonnement permanent de ces murs vibratoires. Il existe en conséquence des croisements tous les 2 m. et tous les 2.50 m. C’est au niveau de ces croisements que l’énergie sort en force.

Elle le fait suivant un mouvement ascendant spiralé et imprègne la partie intérieure du rectangle délimité par les croisements.

Un autre réseau important est le réseau Curry ou « réseau diagonal ». Il est posé en diagonale soit N/O-S/E et N/E-S/O par rapport au réseau Hartman. Les mailles de ce réseau sont plus larges et plus variables (4 à 16 mètres), les murs vibratoires plus épais (40 centimètres environ). Leurs croisements génèrent aussi l’énergie tellurique.

D’autres réseaux existent aussi, dont les réseaux solaires, bénéfiques ceux ci, orientés N/S sur lesquels sont construits tous les monuments importants (basiliques, églises, Mont saint Michel, pyramides, etc.)

La superposition de deux croisements des réseaux Hartman et Curry définissent un point particulièrement nocif appelé « Point Etoile ».

Si, de surcroît, ce point se conjugue avec un passage d’eau ou avec l’influence d’une faille, celui ci devient un point hautement dangereux appelé « Point Géo-Pathogène ».

En outre, tous les réseaux sont porteurs d’informations que l’instinct de l’homme savait déchiffrer. Ainsi, avant un événement exceptionnel (tremblement de terre, éruption volcanique, forte perturbation quelconque), un élargissement de la bande du réseau peut être observé 12 à 48 heures précédant l’évènement, pour reprendre par la suite, une largeur normale.

Lors d’un cataclysme non naturel (explosion atomique, par exemple), les réseaux ne subissent aucune modification avant l’explosion mais restent perturbés plusieurs jours après.

12 août 1827 : mort du poète et peintre anglais William Blake

Fils de bonnetier, William Blake développa très jeune des talents pour le dessin et la poésie et ses parents ne s’opposèrent pas à cette vocation, au contraire.
Adulte, il eut le privilège de travailler tant à l’abbaye de Westminster que pour les sociétés savantes anglaises. Ayant inventé un système original de gravure sur cuivre, ses ouvrages eurent toujours beaucoup de succès dans les milieux littéraires et artistiques (Poetical Sketches, 1783; Songs of Innocence, 1789; Books of Prophecy, 1791; Gates of Paradise, 1793; America, a prophecy, 1793; Europe, a prophecy, 1794; Songs of Experience, 1794; Marriage of Heaven and Hell, 1800, The Grave, 1808; Le Pèlerinage de Canterbury, 1809; Jerusalem, the emanation of the great Albion, 1804; Milton, a poem, 1804 et Job, 1826, principalement).
Ce fameux poète anglais fut aussi un crypto-druide de la mouvance tolandienne du Druid Order à la fin du XVIIIe siècle. Certains, comme Michel Raoult , lui attribuent le grand druidicat du Druid Order en Angleterre durant la période révolutionnaire française.

Quelques jours de retard pour cet ephéméride, mais qu’à celà ne tienne: mieux vaut tard que jamais…

On fait remonter au 6 août (-480), la Bataille des Thermopyles. Le roi de Sparte, Léonidas occupe le défilé avec 300 Spartiates, auxquels se sont joints 6000 autres Grecs. face à lui, la puissante armée perse ne compte pas loin de 2 millions d’hommes. Les troupes de Xerxès seront tenues en échec pendant deux jours. Le troisième, les Perses étant parvenus à prendre l’adversaire à revers, Léonidas fait renvoyer ses alliés et annonce à ses hommes que le soir même, ils « souperont chez Pluton ». les Spartiates seront tués jusqu’au dernier. On lira plus tard, sur le rocher des Thermopyles: « Passant, va dire à Sparte que nous sommes morts pour obéir à ses lois ».

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