perroquets

« Le « politiquement correct » n’est pas fondé sur des sentiments éthiques sincères, ni sur la peur physique d’une répression, mais sur un réflexe de snobisme intellectuel et de lâcheté sociale. Il s’agit en réalité d’un politiquement chic. Les journalistes et les « penseurs » du système actuel reproduisent de manière « soft » et bourgeoise le mécanisme de soumission de l’époque stalinienne : on ne risque plus d’être envoyé en camp, mais de ne pas être invité au restaurant, de n’être plus admis chez Castel, de se faire exclure des cénacles branchés et des médias, de déplaire aux jolies femmes, etc., en émettant des idées hors-système. Être politiquement correct, ce n’est pas une question d’idées, mais d’insertion sociale.
Le politiquement correct fonctionne sur le « simulacre du retournement » qui est une ruse extraordinaire : on dénonce le « politiquement correct », la « pensée unique », mais en réalité, on est totalement correct ; on fait semblant d’être politiquement incorrect -comme Jean-François Kahn-, alors qu’on est totalement possédé par l’idéologie hégémonique. Et l’on dénonce le politiquement correct ! Toute pensée rebelle est donc neutralisée par des simulacres de rébellion. Il faut savoir débusquer les « politiquement corrects » qui se cachent sous le masque des incorrects. De Benamou à Bourdieu, sans oublier l’ensemble de la rédaction de Charlie Hebdo. »

Guillaume Faye : « L’Archéofuturisme ». L’Aencre

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Auxquels il faudrait ajouter toute l’équipe de cloportes de Groland Magzine, les Guignols de l’Info, la plupart des émissions radio-télé dites « insolentes », les hommes/femmes politiques de tous bords (il n’y a pas de « fracture idéologique » pour « passer chez Drucker »…), un nombre important d’ « artistes  engagés », les journalistes , les personnalités publiques en général…etc.

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