solstice été

J’ai reçu ce texte d’un île bienheureuse, avec lequel je suis pleinement en accord …

« Comme vous le savez sans doute, lors du solstice d’été dernier, le petit village de Saint Denis des Coudrais a été le lieu d’un fait divers sinistre. L’un des « nôtres » (ancien du Front, du MNR, Prévôt de Terre et Peuple… il ferait même parti des Identitaires…) a assassiné un jeune camarade pour, semble-t-il, une histoire de … barbecue et de musique trop forte…

Pour une fois, les réactions de notre grande famille sont unanimes : le silence le plus complet a été de rigueur sur les sites de tous les mouvements cités et de ceux considérés comme « amis ». Pas une condoléance publique n’a été adressée à la famille de la victime, pas un mot sur ce drame.

Personnellement, nous sommes écœurés qu’un tel acte ait pu survenir… et qu’il puisse survenir à nouveau.

Nos milieux sont remplis de gens aigris, de sociopathes jaloux, de mythomanes tristes, de ceux dont notre société a le secret de fabrication, et c’est un miracle si il a fallu attendre aussi longtemps pour qu’un événement aussi dramatique se produise. Pourquoi tolérons-nous que nos fêtes soient envahies, voire organisées par de telles personnes ? Pourquoi les gars viennent quasi systématiquement fêter le Soleil, ou toute autre manifestation communautaire, toujours seuls ? Pourquoi viennent-ils sans leurs compagnes et sans leurs enfants ?

Nous prétendons être une alternative au système et pourtant nous vivons selon ses règles. Païens, nous pratiquons les fêtes cycliques sans notre famille. Identitaires, au sens large, nous ne rassemblons jamais que nos petits egos d’occidentaux, jamais ceux qui nous sont chers.

Faites un effort, souvenez-vous de votre dernière cérémonie organisée par une association faf déclarée… Maillots noirs, slogans provocateurs, drapeaux désuets sont de rigueur, les chants (quand il y en a !) sont massacrés, inconnus ou incompris, la seconde GM (finie depuis plus de 60 ans !) est le sujet de prédilection des conversations, d’aucuns y vont de leur plus grande gueule !

Aucune société, si ce n’est celle des parias, ne vit comme cela. Nous sommes dans les poubelles de l’histoire et certains s’y complaisent! Il y fait chaud, il y a à manger, les frontières sont bien marquées… Comment peut-on se plaindre de notre peu d’écho avec l’image que nous renvoyions ?

Aujourd’hui dans notre pays il y a une mère seule et un orphelin. Son père était l’un des nôtres. »

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