You are currently browsing the monthly archive for septembre 2009.

DSCF0907

La châtaigne est un fruit d’automne, issue d’un arbre mythique le châtaignier, le « timide châtaignier » du Câd Goddeu, « le Combat des Arbres » de Taliésin. Autrefois on l’appelait« arbre à pain » car son fruit, très attendu, nourrissait aussi bien les humains que les animaux. Il palliait même aux famines, dans les temps les plus difficiles et la durée d’une saison. En Poitou, le fromage de chèvre frais est enroulé et séché dans des feuilles de châtaignier.

Les racines noueuses qui soulèvent le sol font de cet arbre un symbole de force virile, et la châtaigne a longtemps passé pour aphrodisiaque.

En isolé, marquant la croisée de chemins ou ombrageant une pâture, en alignement, le long d’un chemin ou en limite de parcelle, en verger, en limite de la forêt, ils apparaissent souvent comme de véritables monuments naturels venus du fond des âges.

—————————————————————————————–

Publicités

kali

« Mes haines ? Quel mot horrible ! Il ne faut jamais haïr. Cela va à l’encontre de l’enseignement du Bouddha, de Jésus, de Gandhi… de tous ceux dont Nietzsche a démasqué les naïvetés ou les hypocrisies. C’est une des raisons pour lesquelles je suis nietzschéen.

Je n’aime pas les moutons et ne tolère pas leurs leçons péremptoires au nom de la morale universelle, de la « conscience du monde ». leurs indignations comme leurs enthousiasmes ne sont que des feux follets qui sentent le tombeau. Leurs amours ne sont que quête apeurée contre la solitude, la misère intérieure; ils ne sont pas capables de don de soi.

Le petit nombre des lucides et des courageux est brimé, réduit au silence grâce à la stupidité et à la lâcheté du grand nombre. La soi-disant démocratie n’est en fait qu’une dictature du marais. Je suis du parti des Jacobins. Mais à tout prendre je préfère les royalistes au marais. Oui, je hais le marais, les moutons, les bâfreurs de journaux et de télévision. Ce sont eux qui m’engluent dans l’indignité générale, dans l’esclavage bien camouflé.

Non, vraiment, je n’ai pas honte de mes haines. »

Robert Dun : Une vie de combat.

————————————————————————————————————————————–

non figuratif« Décervelée par des légions successives de pitres et d’ennuyés féroces qui veulent comme Louis XIII qu’on s’ennuie avec eux, toute une fraction du public croit aujourd’hui dur comme tungstène que le comble de l’art est de vomir tristement dans un coin sa condition humaine, que le rôle du poète consiste à agresser, gifler, cogner son lecteur, en somme à lui fermer l’œil pour lui ouvrir la conscience; que le vrai beau doit être laid, que c’est plus sérieux quand c’est sinistre. On se fabrique à petits frais une âme de bonne compagnie, en invoquant la mort, en pleurnichant sur la misère d’autrui et en étirant ses boyaux pour jouer sur cette lyre gluante la chanson des mal-aimés, des « incommunicants », des crasseux du cœur, des ratés de la grâce, enfin de ce qu’ils sont, eux, qui n’ont jamais réussi qu’une entreprise, et quelle ! Persuader aux hommes que la vie est enfer. »

Michel Mourlet: « L’éléphant dans la porcelaine ».

——————————————————————————

DSCF1513

Les soldats allemands, en garnison à Poitiers, devaient avoir pas mal de temps libre … pour fréquenter les allées du Parc de Blossac …

DSCF1514

J’ai terminé la trilogie « Millénium » de Stieg Larsson (Actes Sud) : je ne comprends pas trop tout le bruit qui a été fait autour de ces bouquins ni surtout les interprétations qui en ont été données (dénonciation du danger de la montée de l’extrême droite, glorification du troisième sexe, etc …dont je n’ai pas vu la queue d’une ombre dans ces presque 2000 pages … à croire que tout le monde n’a pas lu le même livre …) mais j’y ai quand même pris beaucoup de plaisir malgré les tonnes de bavardage superflu de l’auteur…

Je m’attelle maintenant à ma P.A.L.(Pile à Lire) de romans-récits survivalistes .

Au programme (dans un premier temps) :

DSCF1529

Edmund Cooper : « Le jour des fous ». Marabout. « Un beau jour d’été, comme s’il était las de briller et de sourire à l’Angleterre, le soleil émet des radiations effroyables qui poussent la quasi totalité de la population au suicide. Curieusement les fous, les obsédés, les déclassés … échappent à l’épidémie. Dans ce monde rendu à la bestialité, livré à la démence et au meurtre, il reste pourtant un homme apparemment « lucide ». Et le voici condamné à survivre. »

René Barjavel : « Ravage ». Folio. Nous sommes en 2052, dans un  futur technologique, dominé par la chimie et les machines. Dans les sous sols d’une caserne, le feu prend dans le dépôt de munitions et un laboratoire de recherches. Une formidable explosion entrouvre la colline, des tonnes de débris font des milliers de victimes. La civilisation s’écroule. Les protagonistes doivent d’abord survivre, sortir d’une ville où règnent la violence, le crime et le désarroi le plus total et ensuite reconstruire une civilisation pastorale.

Christian Malbosse : « Le soldat traqué ». Livre de Poche. Le livre dont j’ai parlé l’autre jour. A la fin de la guerre, pour Christian, rescapé d’une section de Waffen SS français, il n’est pas question de se rendre aux Russes et il lui est impossible de rentrer en France. Dans des conditions épouvantables, il survivra trois ans caché dans les forêts allemandes.

Ferdynand Ossendowski : « Bêtes, Hommes et Dieux ». Phébus. »Krasnoïarsk (Sibérie centrale), hiver 1920. L’homme vient d’apprendre qu’on l’a dénoncé aux Rouges, et que le peloton d’exécution l’attend. Il prend son fusil, fourre quelques cartouches dans la poche de sa pelisse, sort dans le froid glacial -et gagne la forêt. Son but : gagner à pied l’Inde anglaise à travers l’immensité sibérienne, puis les passes de Mongolie, puis le désert de Gobi, puis le plateau tibétain, puis l’Himalaya… »

Slavomir Rawicz : « A marche forcée ». Phébus. Hiver 1941. Une petite troupe de bagnards s’évade d’un camp russe situé tout près bdu Cercle polaire. Ils ne connaissent pas grand chose à la géographie. Ils songent « simplement » à gagner à pied l’Inde anglaise : le soleil, pensent-ils, leur indiquera au moins la direction du sud. Aucun d’eux n’est capable, sur les milliers de kilomètres qu’il leur faut parcourir -ils y mettront deux ans- de situer le désert de Gobi… que plusieurs réussiront pourtant à franchir sans provision d’eau. »

————————————————————————————–

un anarcho-identitaire  écolo comme je les aime …

MANIFESTE VERT & NOIR

PENSONS LOCALEMENT, AGISSONS GLOBALEMENT !

(À reproduire et à diffuser librement)

« À l’heure où la plupart des formations écologistes s’affichent en membres conformistes de l’establishment politicard, et adoptent la vision du monde anthropocentrique (centrée sur l’être humain) de la “civilisation” industrielle et marchande, nous affirmons que les principes et agissements de ce type de “civilisation” sont anti-écologiques, spécistes, et liberticides.

Nous entendons développer une nouvelle vision du monde basée sur la reconnaissance de la valeur intrinsèque de chaque composant de la Nature, ainsi que de l’interdépendance et des interactions qui existent entre tous les êtres vivants, végétaux et animaux (y compris l’animal humain). Par opposition à l’écologisme “humaniste”, qui n’engendre qu’un simple “environnementalisme” politiquement correct et mollasson, nous nous affirmons en tant que défenseurs d’une conception “naturaliste” de l’Ecologie: l’ ECOLOGISME RADICAL, forme militante du courant philosophique connu sous le nom d’ ECOLOGIE PROFONDE. Et considérant en outre que le combat écologiste va de pair avec le combat pour la libération sociale des individus et des collectivités d’individus, nous n’hésitons pas à pousser notre raisonnement jusqu’à ses conclusions logiques, et nous nous posons donc comme partisans d’un idéal écologiste libertaire : l’ ANARCHISME VERT.

Nous considérons que pour défendre plus intensément notre Terre-Mère, il est important de ne pas s’en tenir exclusivement au domaine politique. La discussion doit en effet être également amenée sur le terrain philosophique ainsi que sur le plan métaphysique. Nous défendrons d’autant mieux Gaïa, la Terre-Mère, que nous ressentirons profondément les connexions existant entre elle et nous. La planète, la biosphère, et donc la Terre-Mère, sont alors envisagées comme une totalité vivante, et chaque élément, chaque être est partie intégrante de ce grand “Tout”. Que nous soyons athées, agnostiques ou panthéistes, la défense de notre Terre devient de ce fait une véritable “guerre sacrée”, et nous prônons en conséquence une redécouverte de nos véritables racines spirituelles ancestrales, en encourageant le retour à une étroite communion avec Mère Nature, sous les diverses formes que celle-ci peut revêtir.

Les anarchistes verts rejettent tout compromis réducteur, en refusant de se situer dans le cadre du Système établi et de la pseudo-”démocratie” indirecte parlementaire et bourgeoise qu’ils combattent de toutes leurs forces. Ainsi, bien que farouchement opposés aux diverses idéologies autoritaires et/ou réactionnaires, et tout en s’identifiant nettement au courant libertaire, ils ne se positionnent ni “à gauche” ni “à droite” de ce système et de cette société, mais EN-DEHORS ET EN FACE. L’Ecologie n’a pas à être prisonnière du moralisme “humanitariste” ni des dogmatismes “rouges”, “roses”, “bleus”, ou “bruns”. Elle doit simplement se parer d’un vert profond, et savoir s’affranchir du conformisme idéologique ambiant.

Les fondements idéologiques et les principaux axes de lutte des anarchistes verts reposent sur :

-Le refus de tout compromis politique ou économique dans la défense de la Terre-Mère (ECOLOGIE GLOBALE ET RADICALE)

-Le soutien aux diverses initiatives et luttes pour la défense et la préservation de l’environnement: dénonciation des pollutions, promotion des énergies renouvelables et alternatives, du recyclage, etc… (ECOLOGIE PRATIQUE )

-Un rejet absolu de la dictature marchande mondialiste et du Système capitaliste, ennemis jurés de Gaïa, et la recherche d’alternatives sociales, politiques, et économiques à ce système honni: solidarités associatives, expériences autogestionnaires, nouveaux systèmes d’échanges et de production, etc (ECOLOGIE SOCIALE, SOCIALISME LIBERTAIRE, SUBVERSION VERTE , ET ANTI-PLOUTOCRATIE)

-Le combat pour la décentralisation, les actions locales et le développement des solidarités inter-régionales (AUTONOMIES LOCALES ETFÉDÉRALISME)

-La revendication du droit à l’autodétermination pour tous les peuples, communautés et groupes affinitaires, culturels ou ethniques, ainsi que la défense de leur droit inaliénable à préserver leur intégrité, leur diversité, et leurs particularismes, dans la mesure où ces derniers ne nuisent pas à l’équilibre de la biosphère et ne relèvent pas de “traditions” barbares préjudiciables aux animaux (ECOLOGIE HUMAINE, ANTI-IMPÉRIALISME, et SOLIDARITE INTERNATIONALE)

-Le rejet de toute logique anthropocentrée et nataliste, et la reconnaissance du phénomène de surpopulation humaine de la Planète comme danger mortel pour la pérennité de l’équilibre de cette dernière (ECOLOGIE HUMAINE ET NEO-MALTHUSIANISME)

-Un positionnement intraitable d’opposition à la mentalité spéciste, et pour la défense tous azimuts de nos frères animaux (LIBÉRATION ANIMALE, ANTI-SPECISME)

-La défense des libertés individuelles fondamentales, et en premier lieu de la liberté d’expression (RÉSISTANCE À LA PENSÉE UNIQUE)

Notre projet de société, anti-autoritaire, en rupture totale avec le principe centraliste et oppressif de l’”Etat-Nation”, s’articule autour du concept libérateur des “groupes d’affinités”. Il vise à créer de petites collectivités d’individus librement associés, des petites villes, des villages et des régions autonomes regroupés en fédérations, ces dernières s’inscrivant à l’échelle de chaque continent dans le cadre de grandes CONFÉDÉRATIONS DE PEUPLES SOLIDAIRES qui en assureraient la coordination. Ces diverses composantes s’administreraient elles-mêmes à travers le principe d’une DÉMOCRATIE DIRECTE ET DÉCENTRALISÉE, celle-ci s’appuyant sur la création et le fonctionnement de collectivités autonomes, de communes vertes, de congrès populaires, et de groupements autogérés.

Totalement libres et indépendants de toute structure organisationnelle et/ou hiérarchisée, les anarchistes verts entendent simplement oeuvrer à la diffusion et au développement de tout ou partie des idéaux précités, par les moyens que chaque individu jugera appropriés à sa propre personnalité et à ses capacités.

Nous autres, anarchistes verts, nous affirmons comme résolument écologistes, libertaires, autonomistes, fédéralistes, anticapitalistes, anti-impérialistes, et totalement indépendants des conventions véhiculées par les divers lobbies institutionnels et “bien-pensants”, de “droite” comme de “gauche”, et que ceux-ci se veuillent autoritaires ou non. Nous autres, anarchistes verts, de toutes origines sociales et ethniques comme de toutes nationalités, entendons tout simplement lutter pour la défense de la VIE, du FUTUR DE LA PLANETE, de NOTRE FUTUR, et de la LIBERTE ! »

Hans Cany

——–

et le site

—————————————————————————————————————–

Ces chiffres sont bruts, je n’ai pas fait d’efforts de présentation après les avoir relevés au fur et à mesure de ma lecture du livre de Dominique Venner « Le Siècle de 1914 ». A quoi bon, ils parlent d’eux mêmes et s’entendent, il faut le préciser « hors-guerre »…

En Russie

Le « Koulak » est un paysan qui manifeste la moindre opposition à la collectivisation. En 1930-1931, 30 000 sont déjà fusillés, tandis que 1 680 000 sont déportés avec leurs familles.

En 1932-1933, c’est le grand génocide par famine provoquée (réquisitions de toutes les récoltes qui ont été particulièrement prospères) pour forcer à la collectivisation de l’agriculture: en 9 mois, on compte environ 6 millions de morts. L’Ukraine, grenier à blé de l’URSS paye le plus lourd tribut : 10 millions de morts. On dit qu’au plus fort de cette famine, 33 000 personnes mourraient de faim chaque jour en Ukraine.

charnier_ukraine_32_33-c625e

A partir de 1934, c’est la Grande Terreur (purges staliniennes). En sont les victimes, plus de 30 000 officiers parmi les plus hauts grades. Mais aussi les « ennemis du peuple »: entre 1936 et 1938, 1565 000 personnes sont arrêtées, 668 305 fusillées et les autres envoyés dans les camps de concentration qui existent depuis 1919.

(ce qui n’empêche pas Paul Eluard d’ écrire en 1950 son Ode à Staline (qui, en même temps que bien d’autres appréciations, est un véritable chef d’oeuvre de nullité…):

« Staline dans le coeur des hommes

Sous sa forme mortelle avec des cheveux gris

Brulant d’un feu sanguin dans la vigne des hommes

Staline récompense les meilleurs des hommes

Et rend à leurs travaux la vertu du plaisir

Car travailler pour vivre est agir pour la vie

Car la vie et les hommes ont élu Staline

Pour figurer sur terre leurs espoirs sans bornes.

Et Staline, pour nous, est présent pour demain

Et Staline dissipe aujourd’hui le malheur

La confiance est le fruit de son cerveau d’amour

La grappe raisonnable tant elle est parfaite »)

En Italie

En dehors de l’assassinat du socialiste Matteoti en 1924, de rares actions imputables aux services secrets, des violences de rue et des faits de guerre, il n’y a en Italie fasciste, de 1923 à 1940 que 9 (neuf) éxécutions politiques (et 17 autres de 1940 à 1943).

En Allemagne

La Nuit des Longs Couteaux en 1934 se solde par 83 éxécutions « officielles » (reconnues). Les opposants avancent le chiffre de 116.

En Allemagne nationale-socialiste, on estime à environ 3000 le nombre de détentions arbitraires à la fin de 1933. A titre de comparaison, on chiffre au minimum à 600 000 le nombre d’arrestations arbitraires en France lors de l’Épuration de 1944-45.

——————————————————————————–

Je n’ai rien à voir avec ces porcs qui balancent n’importe où leurs déchets, leurs résidus et leurs restes de Mac Do ou autres (même leurs merdes parfois ..si, si…), à quelques mètres d’une poubelle de préférence, ou que ça ne gène pas d’abandonner une canette cassée sur le trottoir ou au milieu de la rue… je n’ai rien à voir avec ces petites putes vulgaires, même si parfois jolies, qui gloussent et se trémoussent sur les sièges arrière des bus, en passant des langues à des branleurs colorés, crépus sous la casquette de travers, entre-jambes aux mollets, caricatures plus vraies que nature … je n’ai rien à voir avec ces cloportes qui crachent par terre comme s’ils étaient des footeux (on a les héros qu’on mérite) ou se croyaient sur les trottoirs de Bal El Oued … je n’ai rien à voir avec ces camionneurs qui pissent sans s’arrêter dans des bouteilles en plastique et les balancent par la fenêtre de leur bahut pour gagner du temps … je n’ai rien à voir avec ces connards qui font remonter régulièrement les sondages en faveur des petits marquis qui nous gouvernent … je n’ai rien à voir avec ces masos criminels qui veulent nous imposer métissage, égalité, et mondialisme … je n’ai rien à voir avec ces cul-bénits, tradis ou non peu importe puisqu’ils ont le même patron et cotisent à la même caisse de retraite… je n’ai rien à voir avec ceux qui disent «avoir honte de leur pays » et qui s’éclatent sur du rap, fut-il celui de Goldofaf… je n’ai rien à voir avec ces « chefs » d’industrie qui importent de la main d’oeuvre à bon marché et qui vont planquer leur fric en Suisse… je n’ai rien à voir avec ces humanistes à la sensibilité de gôche, droitsdelhomistes et complices objectifs des négriers précédents, enculés et contents de l’être…en redemandant même …

…en fait je n’ai pas grand chose à voir avec grand monde …

On dit que le sens moderne de « nation » est assez proche de celui de « peuple ». Tous ces gens là dont je cause ne sont pas de mon peuple …trop acharnément cons pour vivre, comme dit Céline, ils peuvent crever je ne lèverai pas le petit doigt. Ils me font gerber. Trop heureux d’être ce qu’ils sont…On les dit en danger de disparaître par substitution de population … mais ils sont déjà morts, colonisés et contents, collabos et cocus … qu’ils soient encore « blancs » ne change rien à l’affaire, y a longtemps qu’ils ne le sont plus à l’intérieur…

Je n’aime pas mon prochain comme moi même, pas plus que je n’aime tous ceux qui se disent de mon peuple … y en a même un bon paquet, on l’a vu, que je laisserais crever sans état d’âme. En revanche, j’aime les membres de mon Clan, suffit de les reconnaître et pour eux, avec eux, oui, je serais sans doute capable de me battre et de mourir … Mais ils ne sont pas nombreux, quelques dizaines (centaines ?) tout au plus. Individualisme communautaire comme dit Stéphane …

DSCF1506

Les paysages sont plus nombreux, les « paysages de souche » qui me touchent profondément et me tirent facilement des larmes… pour eux, oui, je mourrais …

…prend ton fusil Grégoire … c’est le sang gaulois qui coule, c’est le sang gaulois …car le diable marche avec nous…

…Les paysages ne mentent pas. Ils sont le chaudron, ils ont façonné les traits physiques, la personnalité et l’âme de ceux qui y vivent… les paysages, c’est la chaîne ininterrompue des Ancêtres qui ont foulé le sol que je foule à mon tour… et le sol lui même est fait de leur chair et de leurs os … Les paysages de souche, oui, c’est encore pour eux que je me battrais le plus volontiers…

——————————————————————————————————————

Le corbeau des batailles

Keltos, t.1 (Jean-Pierre Pécau. Igor Kordey. Len O’Grady. Ed. Delcourt)

Keltos tome 1

En 279 avant notre ère, 50 000 Celtes traversent la Grèce, écrasent une armée grecque aux Thermopyles et mettent le siège devant Delphes, la ville sacrée. D’où venaient-ils ? Qui les commandaient ? Pour quelle raison avaient-ils choisi d’entamer cette expédition contre les descendants d’Alexandre le Grand ?

L’histoire : Aux abords de la mer méditerranée, près de Massalia, en 280 avant J.C., un mystérieux guerrier se dirige vers le couchant. Faisant route pour Ker Ys, capitale des Abrincates, le prince Ursus vient avertir le roi Mordred, son frère, que des envahisseurs, les cimbres, se dirigent vers la ville. Mais il se heurte à l’incrédulité de son souverain. Mordred accepte cependant de consulter les oracles en procédant à un sacrifice. Ursus se rend au sanctuaire et découvre avec stupeur que c’est son porte lance, Yber, qui a été désigné comme victime du sacrifice. Après lui avoir tranché la gorge, l’oracle observe le sang d’Yber et prédit que le danger ne viendra pas du couchant mais du levant ! Le soir venu, Ursus trouve un peu de réconfort auprès de Morgan, sa sœur, qui lui confie avoir eu des visions dans lesquelles elle voyait son frère fuir vers le levant afin de fonder un nouveau royaume, mais d’échouer avant d’y réussir. Le lendemain, le mystérieux guerrier arrive à la capitale, en ayant au préalable tué le champion de la forêt. Dès son arrivée, des craintes se font sentir car il vient du côté du levant…

——————————————————————————————————————-

pour me contacter

septembre 2009
L M M J V S D
« Août   Oct »
 123456
78910111213
14151617181920
21222324252627
282930  

a

Des racines et des elfes

Tigialon uscas

Blog Stats

  • 1 284 092 hits
Publicités