Grand sportif, skieur et alpiniste, Saint-Loup, pseudonyme de Marc Augier (né le 19 mars 1908- parti dans la période du solstice d’Hiver le 16 décembre 1990) s’illustre dans les années 1930 par des expéditions en montagne et en Laponie. Militant de gauche et pionnier des Auberges de Jeunesse il est charmé par l’Allemagne lors d’un voyage effectué en 1929, et passe au national-socialisme après la lecture du livre La Gerbe des forces, d’Alphonse de Chateaubriant. Le nazisme lui apparaît comme le retour des peuples européens au paganisme des temps anciens, face à la décadence du judéo-christianisme. Durant l’Occupation, Marc Augier dirige le mouvement Jeunes pour l’Europe Nouvelle, l’organe de jeunesse du Groupe Collaboration, et devient rédacteur en chef de l’hebdomadaire La Gerbe, dont le directeur de publication est Alphonse de Chateaubriant. Intégrant le Bureau politique du Parti populaire français (PPF) de Jacques Doriot, il suit ensuite la LVF, puis la Waffen-SS française sur le front de l’est, en tant que correspondant de presse attitré. A la fin de la guerre, il transite par le centre de formation de l’Allgemeine-SS allemande à Hildesheim; il est également responsable de la publication Devenir, organe officiel de la Waffen SS française.

Clandestin après 1945, il publie un roman, Face Nord sous pseudonyme afin de payer son voyage pour l’Argentine où il aurait été professeur de ski d’Eva Peron et instructeur dans l’armée . Revenu en France en 1953, gracié, il publie un roman, La Nuit commence au Cap Horn, qui manque de lui valoir le prix Goncourt avant que son identité ne soit révélée par la presse.

Saint-Loup poursuit ensuite une carrière d’écrivain et de journaliste, publiant plusieurs livres consacrés à la LVF (Les Volontaires) et à la Waffen SS française (Les Hérétiques, Les Nostalgiques) ou belge (Les SS de la Toison d’or). Son œuvre est marquée par la recherche de l’aventure et du dépassement de soi ainsi que par l’hostilité au christianisme. Il se fait aussi le chantres des « patries charnelles » autrement dit d’une Europe des régions, pour laquelle chaque province d’Europe « recevait son autonomie culturelle totale et restait dépendante de la fédération pour l’économie, la politique étrangère et la défense », en publiant divers romans, consacrés aux mouvements régionalistes et à la survie de l’homme en milieu sauvage. Son dernier roman, La République du Mont-Blanc, synthétise ses thèmes de prédilection en dépeignant la survie, en pleine montagne, d’une communauté de savoyards fuyant le métissage et la décadence.

pour en savoir plus : http://fr.metapedia.org/wiki/Saint_Loup

Je suis particulièrement fier de la dédicace que ce grand Eveilleur m’a faite de son « Sang d’Israël » en 1978: « … avec l’assurance de ma très grande sympathie pour celui qui ne restera pas inconnu de moi ».

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