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Paul Léautaud, né le 18 janvier 1872 à Paris et mort le 22 février 1956 au Plessis-Robinson.

« Farce, incarnation grotesque d’un absolu de pacotille pour Paul Léautaud que le moment de la communion pendant une messe : « Une petite troupe de fidèles, à figures « spéciales », comme tous les « fidèles », sont ensuite venus s’agenouiller en demi-cercle devant la grille de la chapelle pour recevoir « le corps de Notre Seigneur » (…) S’étant ainsi réconfortés, les fidèles se sont relevés et ont regagné leurs places, tout en passant devant moi. Non ! la figure à la fois stupide et confite de ces gens! Rien que cela vous dégouterait de la religion. Un prêtre est ensuite venu s’agenouiller devant la grille et a prié pour les morts avec une vraie figure de l’emploi. Je jure bien que je ne veux pas de ces bouffonneries pour moi quand je quitterai ce monde ».

cité dans François Richard : l’anarchisme de droite dans la littérature contemporaine.

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Jacques Doriot. 26 septembre 1898-22 février 1945.

Né dans une famille ouvrière d’origine paysanne, il est dans sa jeunesse le principal espoir du parti communiste et du Komintern. D’une personnalité forte et indépendante, il s’oppose à la servilité de Maurice Thorez, est exclu par Staline et fonde le Parti Populaire Français en 1936, qui se pose en défenseur exclusif des « masses » et de leurs préoccupations élémentaires. Pendant l’ Occupation, il adopte d’abord une ligne prudente en retrait par rapport à l’Allemagne et puis, à l’entrée en guerre de l’Allemagne contre l’URSS, il lance l’idée d’une Légion des volontaires français et se battra lui même pendant près de deux ans sur le Front de l’Est.

Pourtant, dans ses directives à Abetz, Hitler avait spécifié qu’il « n’y a aucun intérêt à soutenir des forces nationalistes en France », et l’Amabassade s’est fait une règle d’empêcher la formation et le développement d’un mouvement de masse de type fasciste que le PPF serait le seul à pouvoir incarner.

En 1944, réfugié dans l’île de Mainau, sur le lac de Constance, Jacques Doriot annonce la création d’un « Comité de Libération ». Le 22 février 1945, alors qu’il se rend à un rendez-vous avec Darnand et Déat pour convenir de leur participation à ce Comité, sa voiture est prise sous les tirs de deux avions, vraisemblablement britanniques. Il est tué sur le coup. Inhumé au cimetière de Mengen, sa tombe sera profanée à l’arrivée des troupes françaises.

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