Comme les choses sont bizarres : cela fait déjà un bon moment que j’ai envie d’écrire quelque chose sur Jean-Claude Valla, en fait depuis que j’ai lu sa contribution à « Païens », il y a quelques mois, qu’il avait écrite à la demande de Pierre Vial et que j’avais trouvée fort intéressante … Je l’avais croisé à Paris, dans les années 70 quand j’étais « monté » m’inscrire au GRECE …

… et puis, je tombe par hasard sur cette info dans NovoPress :

Jean-Claude Valla est décédé le 25 février dans son village d’Arthez Asson, dans le Béarn, emporté par un cancer contre lequel il se battait avec un immense courage depuis plusieurs années. Il était âgé de 65 ans.

« Cofondateur, en 1968, du Groupement de recherche et d’études pour la civilisation européenne (Grece), Jean-Claude Valla fut l’un des journalistes les plus importants de sa génération. C’est à lui que l’on doit, en 1978, en compagnie de Louis Pauwels, la création du Figaro Magazine, dont il assura la direction de la rédaction jusqu’en 1980. De même fut-il le directeur de Magazine Hebdo (1983-1985) avant de diriger La Lettre de Magazine Hebdo puis le mensuel Le Choc du mois et l’hebdomadaire Minute.

Ce passionné d’histoire, qui collaborait à La Nouvelle Revue d’Histoire de Dominique Venner, laisse aussi de nombreux ouvrages, dont une collection, Les Cahiers libres d’histoire, marquée, comme tous ses textes, par son constant souci de la précision et une liberté d’esprit dont il ne s’est jamais départi, et dont témoignait son regard toujours vif et malicieux. »

En janvier 1991, il s’était déclaré favorable au révisionnisme, estimant que toute véritable recherche historique entraîne la révision des acquis de la connaissance, mais sans se reconnaître pour autant dans « la caricature du révisionnisme que constituent certaines thèses dites négationnistes. »

Cette sale nouvelle assombrit un peu cette journée ensoleillée.

Que les divinités l’accueillent et le couronnent…

Ainsi chantaient les guerriers à la veille d’une bataille difficile:

Voyez cela, je vois mon père… Voyez cela je vois ma mère… Voyez cela je vois tous mes ancêtres… Ils sont assis, morts, m’entourent et me regardent. Et les voilà qui m’appellent et me demandent de prendre place à leur côté, dans la terre d’éternelle jeunesse, le Tir Na Nog où tout est si beau, si vert, et où les braves vivent à jamais.

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