André BAYLE, ancien volontaire Français (provençal aurait-il dit…) de la Sturmbrigade Frankreich puis de la division Charlemagne et auteur de deux ouvrages autobiographiques,« de Marseille à Novossibirsk » et « San et Persante », est mort hier matin.

Il était membre de la HIAG (Association d’anciens combattants de la WSS) et président d’honneur d’Histoire et Traditions, association qu’il avait lui même créée.

Ceux qui le connaissaient savent que finalement, il aura accompli son vœu le plus cher, celui de rejoindre Angèle, son épouse, et ses nombreux« kameraden » de la grande Armée, car son Honneur s’appelait Fidélité !

Il avait écrit : « Mais j’ai surtout de la fierté, et je n’éprouve aucun regret
quant à mes actions et à mes choix passés, d’autant que les derniers
évènements nous donnent raison. Je n’ai rien à renier,

« Mon Honneur, c’est la Fidélité »

et lorsque tous trahiront nous resterons fidèles.
Nous ne sommes pas parmi les derniers d’hier, mais nous seront parmi les
premiers de demain. L’Europe turbulente, s’était levée, docile, et
unie, au signal du danger, pour repousser les limites du bolchevisme
au-delà de la Volga, et il me semblait qu’il allait être vaincu jusque
dans les glaces. Mais la nature n’a pu être domptée en cette grande
circonstance, et les forces ont manqué pour remonter la pente. Ce sol
et ces espaces, ce climat, cette nature âpre et gigantesque, nous
eussions pu en triompher, mais quelques fautes furent punies par de
grands malheurs. L’Europe reste, envers et contre tous, la seule
réponse aux drames qui ont marqué notre siècle. C’est une réponse
splendide aux guerres civiles d’antan, et les évènements le prouvent
tous les jours un peu plus.

Ce sera un bonheur que d’être Européen, comme nous le souhaitions tellement avec l’idéal de notre
jeunesse. J’ai vécu une Europe réelle, et la période la plus exaltante
de ma vie, au cours de cette croisade moderne de l’antibolchevisme.

J’ai fait ce que j’ai pu, et ferais encore tout ce que je pourrais, mais
maintenant c’est à vous, mes fidèles camarades de combat, de rendre
témoignage à la vérité de ce récit. Ses couleurs pourront paraitre
pâles à vos yeux et à vos cœurs, encore tout remplis de ces grands
souvenirs ! Mais qui de vous ignore qu’une action est toujours plus
éloquente que son récit ?
Si ma main n’a pas suffi à cet ouvrage, du moins aurais-je fais connaitre certains faits et exhaussé notre idéal,
afin que ceux qui viendront après nous puissent apercevoir les périls
et les éviter !

« A vous maintenant les JEUNES D’EUROPE » !

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Nous ne l’oublierons pas …

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