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Haridwar, ville sainte dans le nord de l’ Inde où il y a 8 ans je me suis immergé selon le rite trois fois dans le Gange…

à Haridwar aujourd’hui, dix millions de pèlerins hindous et des centaines d’ascètes nus couverts de cendres se sont baigné dans les eaux sacrées du Gange pour l’un des plus importants festivals religieux au monde… et païen qui plus est …

La date, choisie par les astrologues, est le jour du « principal bain royal » du « Kumbh Mela », un festival haut en couleurs de 104 jours qui se tient en Inde tous les trois ans et permet aux hindous de se laver de leurs péchés et d’interrompre le cycle de la réincarnation en s’immergeant dans le Gange.

Cette fête païenne commémore une bataille de la mythologie hindoue entre les dieux et les démons se disputant une cruche remplie du nectar de l’immortalité. Lors de la bataille, quelques gouttes tombèrent dans quatre endroits différents: les villes d’Allahabad, Haridwar, Ujjain et Nasik. Le « Kumbh Mela » alterne entre ces quatre villes.

« Etre ici pour le jour du principal bain royal, c’est le temps fort de ma vie », résumait Nikunj Beriwal, 51 ans, venu de l’Etat du Bengale occidental (est), à des milliers de kilomètres de la ville sainte d’Haridwar, située là où le fleuve dévale les montagnes de l’Himalaya avant de continuer une course longue de plus de 2.500 km.

Selon le porte-parole de l’organisation du festival, Ashok Sharma, « plus de 10 millions de personnes ont commencé à se baigner aujourd’hui .

Selon les organisateurs, plus de 40 millions de pèlerins ont foulé les 187 ghats –larges esplanades menant au Gange– depuis le début du « Kumbh Mela » le 14 janvier. Le festival se termine le 28 avril.

Après avoir voyagé dans des camions, des bus et des trains bondés, des familles entières représentant toutes les castes et tribus de la société indienne se pressaient sur le site de 130 km2 dans une ambiance de ferveur religieuse, avec parfois pour tout bagage un maigre baluchon.

Des centaines de « Naga Sadhous », des ascètes nus et couverts de cendres, qui se considèrent comme les gardiens de la foi hindoue et vivent isolés dans les montagnes de l’Himalaya, ont entrepris leur bain rituel dans un même élan, brandissant des tridents, des épées et des crosses avant de se jeter dans l’eau .

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« L’Empire, ou fédération impériale, est l’unification politique de peuples divers sous une autorité souveraine commune, laissant à chaque entité interne son autonomie et sa liberté ultime.

L’Empire fédère, assemble et agrège, mais n’homogénéise pas aveuglément, au contraire de l’État-nation égalitaire. L’ Empire unifie autour de la fonction de souveraineté, tout en préservant la diversité de toutes les autres fonctions. Son existence se justifie par la recherche de la puissance et de la pérennité des peuples qu’il rassemble de façon fédérale en une communauté politique et historique. L’ Empire n’a pas non plus vocation (car c’est une de ses dérives possibles) à devenir un « État mondial », comme c’est le rêve, par exemple, de l’ »islam ou du système de domination occidentalo-américain. Selon notre conception, l’ Empire n’inclut et ne prend en charge le destin que des seuls peuples qui peuvent historiquement, culturellement et ethniquement, se dire et se sentir parties de la même communauté globale.

Il existe pourtant une conception négative -disons suicidaire- de l’Empire : c’est le modèle de l’Empire romain finissant, celui d’après les édits de Caracalla (qui accordèrent la citoyenneté romaine à tous les sujets impériaux, quelle que fût leur origine), c’est le modèle de l’Empire d’Alexandre qui voulait fondre en un seul ensemble Grecs et Orientaux, c’est aussi celui des Empires coloniaux européens qui aboutissent aujourd’hui à la colonisation de l’Europe. Bref, cette forme d’Empire doit être rejetée parce qu’elle est ethnopluraliste et multiraciale, et aboutit toujours à la destruction du peuple-souche et aux conflits intérieurs.

La seule conception positive de l’Empire est celle qui ne l’oppose pas à l’idée de Nation au sens romain de « natifs d’un même grand-peuple ». L’Empire est alors une fédération de nations ethniquement apparentées, une Grande Nation Fédérale, en quelque sorte. Tel est le véritable modèle impérial. L’Empire n’est donc nullement l’ « État-nation » à la fois cosmopolite et centralisé, mais un ensemble de nations libres et fédérées, ethniquement, culturellement et historiquement parentes. L’idée d’Empire n’est donc admissible que si elle échappe à l’universalisme et à son inéluctable dérive vers l’idée d’ « État mondial ».

Bref, sous cette acception, l’Empire est une Fédération décentralisée dotée d’un pouvoir central fort mais limité aux domaines capitaux d’intervention selon le principe de subsidiarité : politique étrangère, protection des frontières, grandes règles économiques et écologiques, etc. Le principe impérial n’est pas uniformisant : ses composantes sont autonomes et peuvent être organisées de manière différente, tout en menant des politiques intérieures propres (justice, institutions, autonomie fiscale, éducation, langue, culture, etc.). Il maintient une unité d’ensemble et un projet de civilisation global. Mais l’Empire ne doit pas se concevoir comme une sorte d’association confédérale floue, totalement hétérogène, ouverte comme un moulin à vent : une discipline d’ensemble est nécessaire, comme une direction politique centrale ferme et claire. En ce sens, l’Union européenne actuelle, simple agrégat administratif sans volonté, est bien loin de représenter l’idée d’Empire.

Les composantes nationales (ou régionales) sont mises en « liberté surveillée ». Elles doivent se plier à la grande politique de l’ensemble et accepter la supériorité du pouvoir central qui, en échange, leur concède leur identité; en sachant que toute nation, conservant sa liberté, peut sortir à tout moment de la fédération impériale. La notion d’Empire suppose celle de projet collectif et de pérennité dans l’histoire. L’Europe serait le cadre idéal pour la constitution d’un Empire, comme regroupement de tous les Européens, dans leur diversité et leur unité. En sachant qu’un futur « Empire eurosibérien », incluant la Russie, devra répondre à cette question cruciale : faut-il fédérer les États-nations actuels ou plutôt de grandes régions ? Quelle que soit la réponse à cette question, l’idée de Fédération impériale semble être, à terme, la seule planche de salut pour les peuples européens menacés ».

Guillaume Faye : « Pourquoi nous combattons »

voir aussi : https://lecheminsouslesbuis.wordpress.com/2008/12/01/visages-de-larcheofuturisme/

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