You are currently browsing the monthly archive for septembre 2010.

XVème table ronde de Terre et Peuple

24 octobre 2010 à partir de 10H00

domaine de Grand’Maison 78 VILLEPREUX.

Le thème des conférences sera cette année :

DEMAIN, LA REVOLUTION ?

Interviendront :

Pierre VIAL, Président de Terre et Peuple France

Pierre KREPS, Président de Thule Seminat Allemagne

Eugène KRAMPON, Rédacteur en chef de Réfléchir et Agir

Enrique BISBAL, Membre de la direction de Tierra y Pueblo Espagne

Roberto FIORINI, Secrétaire général adjoint de Terre et Peuple France

Lionel FRANC, Prévôt adjoint de la bannière Wallonie

De nombreux stands sont à votre disposition :

Livres, Revues, Disques, Insignes, Artisanat Identitaire

Restauration possible sur place à petit prix

Une participation aux frais de 8 € sera demandée à l’entrée.

——————————————————————————–

Publicités

C’est à Antioche, quelques mois avant sa mort tragique, que l’Empereur Julien (331-363) rédige un pamphlet Contre les Galiléens, qui dénonce avec vigueur la prétention à l’universalité de la petite secte chrétienne. Mais au-delà de la critique de cette nouvelle religion, c’est à une véritable apologie du paganisme qu’il se livre.

Il n’était alors pas trop tard pour empêcher le triomphe annoncé du christianisme, mais le règne de Julien fut beaucoup trop bref. S’il l’avait emporté, la face du monde en eût été changée et il ne serait pas resté dans l’Histoire comme l’Apostat…

Rétrospectivement, ce texte apparaît donc comme le chant du cygne de la religion grecque.

(parution le 29 septembre 2010)

————————————————————————————-

De son vrai nom Raymond Jean Marie De Kremer , Jean Ray est né le 8 juillet 1887, à Gand , où il a fait ses études. Selon la légende, qu’il a lui même répandue , il se serait engagé comme marin et aurait fait le tour du monde, participant à la contrebande d’alcool durant la prohibition aux États-Unis. Il occupe la place la plus importante au sein de l’école belge du fantastique et il est certainement l’auteur que j’ai le plus fréquenté à une certaine époque dans la fameuse collection Marabout qui avait à ce moment un  impressionnant catalogue « fantastique » et éditait aussi les Bob Morane de son ami Henri Vernes.. Son œuvre se caractérise surtout par des histoires peuplées de fantômes et de créatures de l’au-delà. La peur en est le moteur principal, ainsi que ce que cache chaque masque que porte tout individu et l’idée de la survivance des dieux. On peut citer « Malpertuis », « La cité de l’indicible peur », « Le grand nocturne », « Les contes du Whisky ».Il est aussi célèbre, pour les amateurs, par la série de fascicules populaires : Harry Dickson . Il n’a pas créé la série à l’origine,mais ne fut en fait – au début – que traducteur des aventures d’un « Sherlock Holmes américain », de l’allemand vers le néerlandais , puis vers le français. À la longue, il finit par trouver les textes d’origine si médiocres qu’il obtint l’accord de son éditeur pour réécrire les histoires à condition qu’elles respectent le titre et le dessin de couverture des recueils originaux. 103 aventures seront ainsi entièrement de sa main sur les 178 fascicules parus.

Il est mort le 17 septembre 1964.

——————————————————————————-

Il ne faut pas entendre par le Destin un avenir fixé irrémédiablement : fixer le destin de quelqu’un c’est fixer sa nature, ses possibilités d’actions, ses qualités et ses pouvoirs. A notre époque, on parlerait plutôt de gènes, mais il reste ensuite un véritable libre arbitre dont les limites sont précisément la nature de chacun.

(Antaïos XV)

(je cherche une équivalence celte aux Nornes/Parques/Moires, en vain pour l’instant … si quelqu’un a une idée ...)

————————————————————————————

J’ai pas très envie de faire de la pub pour le site dont il est question mais peut être que ça pourra montrer aux zozos qui persistent à ne voir pour l’homme blanc européen des chances de salut que dans une alliance avec les cathos tradis, en leur reconnaissant toutes les valeurs qui justifieraient un tel aveuglement : ces gens là ne nous aiment pas, mais alors vraiment pas …

oui oui, vous avez bien lu : «on n’a rien à faire de vos histoires de contacts courtois, de liens en communs ou autres invitations … Ce n’est pas parce qu’on est antisionistes et opposés à l’immigration massive qu’on est copains. On préfère franchement discuter avec des immigrés et des juifs convertis qui nous soutiennent dans notre combat qu’avec certaines prostituées de la mouvance nationale (sans vouloir insulter les péripatéticiennes). »

(je me disais bien aussi que les Intransigeants allaient aux putes…)

—————————————————————————————-

« L’histoire de la République Sociale Italienne commence par le Grand Conseil Fasciste du 25 juillet 1943, cette « nuit des dupes » au cours de laquelle le roi, le comte Grandi et le comte Ciano (propre gendre de Mussolini) ourdirent le complot consistant à se débarrasser du Duce pour le remplacer par le maréchal Badoglio. Lequel s’empressa de faire emprisonner le fondateur du régime au Gran Sasso, d’où un coup de main aussi téméraire qu’héroïque du colonel Otto Skorzeny et de ses paras devait le délivrer le 12 septembre. Ce qui eut un effet immédiat : en quelques semaines, 270 000 Italiens adhéraient au nouveau Parti Fasciste Républicain (PFR) !

Mais nos voisins allèrent plus loin : 500 000 jeunes Italiens s’engagèrent aussi dans les forces armées mussoliniennes qui comptèrent en avril 1945 jusqu’à 800 000 hommes [Un film vient d’être publié, en DVD, de Laurent Berrafato, « Images du Fascisme », qui] permet de mesurer l’enthousiasme suscité par chaque déplacement de Mussolini en Lombardie et d’entendre plusieurs de ses discours, étrangement modernes puisqu’il s’y déchaîne contre le capitalisme et -déjà- contre le mondialisme. On comprend la haine et l’hostilité de la grande bourgeoisie et des communistes à l’égard du Duce : la première ne lui pardonnait pas de vouloir instaurer un ordre nouveau véritablement social, et les seconds redoutaient de devenir inutiles si le PFR parvenait à ses fins.

L’effondrement du Reich, entraînant la chute de l’Italie fasciste, et la mise à mort du Duce et de nombreux hiérarques fascistes allaient heureusement dissiper les craintes de l’une et des autres. »

Jacques Langlois (Rivarol 2965 du 10 septembre 2010)

————————————————————————————-

Ainsi parlaient les dieux des Celtes païens, par la bouche du poète Amorgen:

Je suis un vent de la mer

je suis une vague de l’océan

je suis une voix de la mer

je suis le taureau aux sept combats

je suis un faucon sur une falaise

je suis un sanglier de valeur

je suis une larme du Soleil

je suis une fée parmi les fleurs

je suis un saumon dans le lac

je suis un lac dans une plaine

je suis une colline de poésie

je suis une flèche décochée pour la bataille

je suis un dieu qui met le feu à la tête

Qui, si ce n’est moi

peut pénétrer les secrets des phases de la lune

et l’endroit où se couche le soleil ?

——————————————————–

Leni Riefenstahl, née le 22 aout 1902 à Berlin est une danseuse, actrice, réalisatrice et photographe allemande. Malgré une œuvre remarquée entre 1932 et 1936, elle sera complètement ostracisée après 1945, accusée d’avoir noué des relations de respect mutuel avec Hitler et de s’être associée aux menées du national-socialisme, ce qui ne l’empêche pas de continuer une brillante carrière. Elle s’éteint près de Munich le 8 septembre 2003.

Alexandra David-Neel, née le 24 octobre 1868 à Saint Mandé dans le Val de Marne est une autre grande dame. Orientaliste, chanteuse d’opéra, journaliste, exploratrice, écrivaine. Elle fut même féministe avant de préférer s’éloigner de ces « oiseaux aimables, au précieux plumage ». En 1924, elle fut la première femme d’origine européenne à séjourner à Lhassa au Tibet. Elle est morte à Digne (Alpes de Haute-Provence) le 8 septembre 1969. Ses cendres ont été transportées à Vârânasî pour être dispersées dans le Gange.

Que ces deux grandes dames se rencontrent aurait été intéressant, ça ne s’est malheureusement pas produit. Sans le savoir, elles pousseront pourtant la ressemblance jusqu’à mourir toutes les deux à 101 ans un 8 septembre !

———————————————————————————-

A chaque fois, je me le dis : je ferais mieux de ne pas regarder les Infos… pour ce que ça change… et c’est bien trop mauvais pour ma santé. Cette fois, c’était une manif, un ensemble de manifs plutôt, pour stigmatiser ( la gauchiasse aime bien ce genre de vocabulaire) le racisme de la politique sécuritaire du gouvernement -comme si le Nainpoléon, mari de la chanteuse, pouvait être autre chose qu’anti-blanc- et pour soutenir les sans-papiers et autres pauv’roms virés de leurs trous à rats pourris et par la même occasion de la poubelle d’accueil qu’est devenu notre pays.

100 000 manifestants revendiqués à travers tout le pays, 100 000 Kollabos lambda, politicards ou syndicalistes dont les vendus du Syndicat de la Magistrature, Agnès Jaoui, Jane Birkin, une autre Jeanne quelque chose qui doit être une petite starlette ou chanteuse dont je n’ai jamais entendu parler et Régine Zilberberg Choukroun la très vieille pouf pour représenter les bobos bonne conscience et satisfaits d’eux mêmes. Ceux là même qui, pour flatter leur image, ne s’intéressent qu’aux traine-lattes, de préférence allogènes, et que la vraie pauvreté indiffère car pas assez médiatique… Dommage, quand elle ne se prenait pas encore trop au sérieux j’aimais bien Jane Birkin mais j’aurais du me douter qu’il n’y avait rien à espérer de quelqu’un qui s’est laissé grimper par ce cloporte alcoolique de Serge Lucien Ginsburg… et qui en redemandait…

Devant ce spectacle pitoyable, le texte de Léon Degrelle n’en est que plus actuel!

« Quand je récapitule, je n’ai qu’un sentiment, c’est un immense regret, regret que nous n’ayons pas pu créer ce monde européen qui eut été le maître de l’univers pour toujours, qui assurait à la race blanche, la première des races, la grande domination de l’esprit. Quand nous voyons ce qu’il y a en face, ce que trente ans de victoire des autres ont donné : cette anarchie dans le monde, cette débandade du monde blanc, cette désertion à travers l’univers. Quand nous voyons dans nos propres pays la décomposition des mœurs, la chute de la Patrie, la chute de la famille, la chute de l’ordre social. Quand nous voyons cet appétit des biens matériels qui a succédé à la grande flamme de l’idéal qui nous animait, et bien vraiment, entre les deux, nous avions choisi le bon côté.

La petite Europe misérable d’aujourd’hui, de ce marché commun étriqué, ça peut pas donner le bonheur aux hommes. La société de consommation pourrit l’humanité au lieu de la grandir. Alors nous autres au moins nous avons rêvé à quelque chose de grandiose et nous n’avons qu’un seul désir, c’est que cet esprit là renaisse, et avec mes forces et jusqu’au dernier moment de mon existence, je lutterai pour ça, pour que ce qui fut notre combat et notre martyr soit un jour la résurrection ».

Léon Degrelle

———————————————————————————–

Je continue dans mon entreprise de démystification de fieffées fripouilles. En changeant cette fois d’époque, il sera question aujourd’hui de celui dont la tronche christique sert de papier peint dans les chambres de tant de petites mi(di)nettes et s’étale sur les T.Shirt des jeunes bourges qui veulent ainsi afficher leur « rebellitude » … j’ai nommé le Che !…

« Fils de bonne famille né à Buenos Aires en 1928, Ernesto Guevara sillonne très jeune le sous-continent américain. Ce jeune bourgeois fragilisé par un asthme chronique termine ses études de médecine après un périple à mobylette entre la Pampa et la jungle d’Amérique centrale. Au début des années cinquante il rencontre la misère au Guatemala à l’époque du régime progressiste de Jacobo Arbenz qui est renversé par les Américains -Guevara apprend à haïr les États-Unis. « J’appartiens, de par ma formation idéologique, à ceux qui croient que la solution des problèmes de ce monde est derrière ce qu’on appelle le rideau de fer » écrit-il à un ami en 1957.

Une nuit de 1955 au Mexique, il rencontre un jeune avocat cubain exilé qui prépare son retour à Cuba : Fidel castro. Guevara décide de suivre ces Cubains qui débarqueront sur l’île en décembre 1956. Nommé dans les maquis commandant d’une « colonne » il se fait très vite remarquer par sa dureté. Un gamin, guérilléro de sa colonne, qui a volé un peu de nourriture, est immédiatement fusillé sans autre forme de procès. Ce « partisan de l’autoritarisme à tout crin » selon son ancien compagnon de Bolivie, Régis Debray, qui veut déjà imposer une révolution communiste, se heurte à plusieurs commandants cubains, authentiquement démocrates.

A l’automne 1958 il ouvre un second front dans la plaine de Las Villas, au centre de l’île. Il remporte un succès éclatant en attaquant à Santa Clara un train de renforts militaires envoyé par Batista : les militaires s’enfuient, refusant le combat. Une fois la victoire acquise, Guevara occupe la charge de « procureur » et décide des recours en grâce. En tout état de cause, la prison de la Cabana où il officie est le théâtre de nombreuses exécutions, notamment d’anciens compagnons d’armes demeurés démocrates.

Nommé ministre de l’Industrie et directeur de la Banque centrale, il trouve avec ses fonctions l’occasion d’appliquer sa doctrine politique, imposant à Cuba le « modèle soviétique ». Méprisant l’argent mais vivant dans les quartiers privés de La Havane, ministre de l’Économie mais dépourvu des plus élémentaires notions d’économie, il finit par ruiner la Banque centrale. Il est plus à l’aise pour instituer les « dimanches de travail volontaires », fruit de son admiration pour l’URSS et la Chine -il saluera la Révolution culturelle. Régis Debray fait remarquer : « C’est lui et non Fidel qui a inventé en 1960, dans la péninsule de Guanaha, le premier « camp de travail correctif » (nous dirions de travaux forcés)… »

Dans son testament, cet élève de l’école de la terreur loue « la haine efficace qui fait de l’homme une efficace, violente, sélective et froide machine à tuer ». « Je ne peux pas être ami avec quelqu’un s’il ne partage pas mes idées » avoue ce sectaire qui baptise son fils Vladimir, en hommage à Lénine. Dogmatique, froid et intolérant, le « Che » (expression argentine) est en complet décalage avec le naturel ouvert et chaleureux des Cubains. A Cuba, il est l’un des artisans de l’embrigadement de la jeunesse, sacrifiant au culte de l’homme nouveau.

Désireux d’exporter la révolution dans sa version cubaine, aveuglé par un anti-américanisme sommaire, il s’emploie à propager les guérillas à travers le monde selon son slogan : « Créez deux, trois… de nombreux Vietnam ! » En 1963, il est en Algérie puis à Dar-es-Salam, avant de gagner le Congo où il croise le chemin d’un certain Désiré Kabila, un marxiste devenu aujourd’hui maître du Zaïre qui ne répugne pas aux massacres de populations civiles.

Castro l’utilise à des fins tactiques. Une fois leur rupture survenue Guevara gagne la Bolivie. Tentant d’appliquer la théorie du « foco » (foyer) de guérilla, ne rencontrant aucun soutien de la part des paysans dont pas un ne rejoindra son maquis itinérant. Isolé et traqué, Guevara est capturé et exécuté le 8 octobre 1967. »

Stéphane Courtois, etc… Le Livre noir du communisme

—————————————————————————————

pour me contacter

septembre 2010
L M M J V S D
« Août   Oct »
 12345
6789101112
13141516171819
20212223242526
27282930  

a

Des racines et des elfes

Tigialon uscas

Blog Stats

  • 1,192,317 hits