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L’écrivain et poète portugais Fernando Pessoa est mort le 30 novembre 1935.

« Les dieux ne sont pas morts : seule est morte notre perception des dieux. Ils ne sont pas partis :  nous avons cessé de les voir […] Mais ils continuent d’être là et de vivre comme ils ont toujours vécu, dans la même perfection et la même sérénité « .

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Il y a juste un an, le 29 novembre 2009, Robert Holdstock, le fabuleux créateur de la Forêt de Ryhope, passait de l’Autre Côté pour rejoindre ses Mythagos…

« Ils se dressent autour de nous » a annoncé Kylhuk. « Les plus Anciens Animaux. Jarag a accompli sa tâche mieux que je ne l’aurais espéré. Quand ils tourneront les talons pour décamper … Les animaux … Nous devrons les suivre. Ils nous conduiront dans le pays qui s’étend au-delà de ces racines, et Mabon n’aura pas le temps de s’enfuir. »

Sur mon épaule, sa poigne s’est brusquement resserrée. « Là ! » a-t-il susurré en indiquant du doigt le point où la surface du tourbillon se bombait, tandis qu’une forme argentée crevait les ondes, un homme poisson, un saumon grimaçant !

« Clinclaw ! » a marmonné Kylhuk, puis il nous a signalé : « Et là ! »

L’herbe près de la forêt enflait selon la forme d’une silhouette humaine géante, gisant sur le dos.

Dans la verte forêt elle même, les arbres s’arquaient et se tordaient, comme si une force invisible les écartait. Le visage d’un hibou nous observait depuis les ténèbres.

« Cawloyd … a chuchoté Kylhuk. C’est ainsi que l’on nomme le chat-huant en mon pays, mais il doit porter un nom plus ancien dont Jarag a fait usage. »

Le renflement d’herbe s’est ouvert et l’homme s’est levé, aussi grand qu’Elidyr, voire plus. Il avait pour visage le museau d’un molosse au-dessous des moignons brisés, fracassés de ses bois. Son corps était revêtu des dépouilles ballantes de martres des pions, de rats, de fouines et d’hermines, toute la vermine de la forêt, assujettie sur son corps par les dents, l’habillant de cadavres.

Celui-ci s’appelait Rhedinfayre, le plus vieux cerf, selon Gwyr.

Du fleuve, l’homme à tête de poisson a pris pied sur la berge, des brochets, des perches, des carpes et des anguilles tressautant à même sa peau, où ils étaient suspendus par leurs petites dents d’os.

Et le hibou aussi se drapait dans des corps d’oiseaux frémissants : corbeaux et rouges-gorges, martins-pêcheurs irisés et l’unique forme massive d’un aigle, son bec accroché dans les ligaments du cou de l’homme, pour pendre sur son ventre, ailes déployées, comme un vivant pectoral doré.

(La Porte d’Ivoire, La forêt des mythagos IV)

(référence est ici faite au conte gallois « Kulhwch et Olwen » et à la quête des animaux les plus anciens du monde pour retrouver le dieu Mabon)

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Bel hommage que Christopher Gérard rend à Jean Parvulesco (http://archaion.hautetfort.com/archive/2010/11/24/exit-jean-parvulesco.html) dont j’apprends la mort  ce 21 novembre. Auteur et personnage aussi étrange qu’attachant, il ne se laissera pas oublier.

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L’écrivain japonais Yukio Mishima est  né le 14 janvier 1925 et s’est suicidé par seppuku le 25 novembre 1970.


Il y a donc quarante ans, à 11 heures, ce matin-là, Yukio Mishima se présente à la caserne d’Ichigaya avec quatre jeunes membres de sa petite armée privée nationaliste, la Société du bouclier, la Tatenokai.
Le lieu n’était pas choisi au hasard puisque c’était dans ce même bâtiment qu’avait siégé le Tribunal militaire international de Tokyo, le « Nuremberg japonais », qui jugea comme des « criminels de guerre » les chefs militaires nippons en 1946.
Mishima à 45 ans est au faîte de sa gloire, et ne cesse de dénoncer la corruption spirituelle de son pays et son inféodation aux USA. Depuis plusieurs mois, il a résolu de mourir avec son plus proche disciple, un étudiant nommé Masakatsu Morita. Introduits auprès du général commandant la place avec qui ils avaient pris rendez-vous, les cinq hommes le ceinturent, le ligotent, et se barricadent dans la pièce. Mishima exige que la troupe se rassemble. Cintré dans l’uniforme à gros boutons de cuivre de la Tatenokai, en gants blancs, le front ceint d’un bandeau orné du Soleil-Levant, il se lance dans une harangue enflammée. Quelques journalistes ont été prévenus. Aux huit cents soldats réunis dans la cour, il demande de se soulever pour l’empereur et contre une Constitution «sans honneur», imposée par les États-Unis après la défaite. «Votre âme est pure, nous le savons ; c’est notre désir farouche que vous renaissiez de vrais hommes qui nous a conduits à ce geste…» déclame Mishima depuis le balcon du quartier général. Mais son discours est accueilli par des huées et des cris de dérision.  Sans achever sa proclamation, il rentre dans la pièce, après un dernier «Tenno Heika banzai !» («Vive Sa Majesté impériale !»). Puis, s’agenouillant sur le sol, il ouvre sa tunique et s’enfonce une dague dans l’abdomen. D’un signe, il demande à Morita de lui donner le coup de grâce, comme l’exige le bushido, le code d’honneur des samouraïs. Mais, tremblant, le jeune homme ne parvient pas à le décapiter. C’est un de leurs compagnons qui, d’un seul coup de lame, achève la besogne. Puis Morita s’ouvre le ventre à son tour.
(http://www.theatrum-belli.com/archive/2006/07/19/mishima-la-renaissance-du-samourai.html
et http://fr.altermedia.info/international/il-y-a-35-ans-yukio-mishima-donnait-sa-vie-pour-la-grandeur-de-lempire_8148.html )

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« C’est la capacité d’accéder à la Volonté de Puissance qui conditionne, chez les individus comme chez les peuples, comme chez les espèces, la loi vitale de la survie. La morale n’est acceptable que si elle est retreinte à une communauté ethnique. Il ne peut exister de morale universelle puisque l' »homme universel » n’existe pas. Comme un torrent chaque peuple viril et vivant cherche à creuser son lit. C’est ainsi. Et malheur à ceux qui renoncent, ils disparaitront.

Cependant, cohabitant sur la même planète, les humains devront s’entendre au moins pour préserver leur environnement écologique commun. Mais cette entente ne pourra pas seulement se fonder sur la négociation et sur la concorde, compte tenu de la nature humaine, par définition polémique et égoïste. Elle doit aussi reposer sur les rapports de force.

Telle est la loi tragique de la vie, dans laquelle ne s’immisce aucune « logique supérieure », mais simplement la sélection et la suprématie du plus puissant dans tous les domaines (démographie, économie, capacités militaires, culte et éthique), quelle que soit la stratégie par laquelle cette force s’exprime, qu’elle soit ruse ou brutalité ».

Guillaume Faye, Avant-guerre.

ce qui est parfaitement évident aujourd’hui …

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A la mort de Louis le Débonnaire, Nominoë, Comte de Vannes, auquel avaient été conférés les titres de missus imperatoris et de Dux in Britannia, refuse de se soumettre à Charles le Chauve. Il se conduit en souverain indépendant, défend la Bretagne contre les attaques des Francs, passe à la contre attaque en réintégrant à l’ensemble breton les marches nantaise et rennaise, et en menant des raids de pillage en Anjou et dans le Maine. En 845, Charles le Chauve veut en finir et conduit une expédition en territoire breton avec une armée considérable. Avec des forces bien inférieures, Nominoë, grâce à l’agilité de ses cavaliers remporte sur lui, le 22 novembre, la grande victoire de Ballon, près de Redon . Cette victoire assure l’indépendance bretonne, qui perdurera, avec des hauts et des bas, jusqu’en 1532.

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Né à Madrid en 1903, José Antonio Primo de Rivera annonce la création de la Phalange le 29 octobre 1933 en pourfendant le libéralisme économique et l’égoïsme des possédants : « Le drapeau de l’Espagne est levé. Nous allons le défendre joyeusement, poétiquement … Notre place n’est pas dans les assemblées. Notre place est au grand air, dans la nuit claire, l’arme au bras, sous les étoiles. Que les autres poursuivent leurs festins. Nous, dans la joie de notre cœur, nous pressentons déjà l’aube qui se lève... »

La chemise bleue est adoptée, ainsi que le salut romain et un chant destiné à faire date : Cara al Sol (Face au Soleil !)

A peine formée, la Phalange a fait l’objet d’une brutale opposition et une douzaine de ses membres sont assassinés par les communistes dans les 6 mois qui suivent, avant qu’elle ne se décide à riposter par des représailles après l’assassinat du jeune Juan  Cellar, (17 ans). En 1936, les élections voient la victoire du Frente Popular, mais si les électeurs boudent, en revanche les adhérents affluent : 15 000 à la fin de 1935, ils sont 30 000 en juin 1936.

Le 14 mars, à la suite d’une provocation policière, tous les locaux de la Phalange sont fermés, ses journaux interdits, plusieurs de ses dirigeants arrêtés, dont José Antonio.

La guerre civile éclate. José Antonio qui a accepté d’apporter le soutien de son mouvement aux insurgés, est jugé, condamné à mort et fusillé le matin du 20 novembre alors que le mouvement connait un énorme développement : 150 000 nouveaux membres l’ont rejoint en juillet 1936, près de 500 000 en octobre !

Mais c’est un mouvement sans tête et sans véritable idéologie. On ne peut en effet qualifier comme telle la rhétorique nationaliste, anticapitaliste et justicialiste du mouvement. Les textes de José Antonio ou du jeune intellectuel nietzschéen Ledesma Ramos sont pleins de bonnes intentions et de farouches sentiments, mais on y cherche en vain la pensée structurée d’une possible révolution se voulant « ni de droite ni de gauche ». Un slogan ne constitue pas une pensée. Autrement charpenté, le marxisme exploitera plus tard ce prurit de révolte socialisante pour retourner de candidats étudiants ou syndicalistes phalangistes qui se retrouveront sociaux-démocrates sans avoir compris comment.

Pourtant, la Phalange étant devenue par la force des choses la vitrine politique du soulèvement national, Franco va instrumentaliser le mouvement à son profit. Officiellement le programme de la Phalange sera le programme du régime franquiste. Mais un programme n’est pas une idéologie, et celle ci sera fournie par l’Église et les groupes d’action catholique tandis que la Phalange sera implicitement tenue pour suspecte, « sa proximité fasciste, quoi qu’elle s’en défende, suggérant d’inquiétants remugles de paganisme »…

source : Dominique Venner, Le Siècle de 1914.

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Ironie de l’Histoire, le même jour, à Madrid, meurt Buenaventura Durruti, figure importante de l’anarchisme espagnol, probablement assassiné par les communistes staliniens …

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Depuis la fin du XIXe siècle, on a coutume de considérer que c’est la gauche qui est de tous les « bons » combats, opposée à une droite qui s’obstinerait à servir les causes les plus éhontées. C’est sans doute pourquoi, même si je me l’explique pas vraiment, le Parti Communiste, quoi que ne représentant plus en France qu’à peine 3% des votants, a su conserver son aura de respectabilité et de « mouvement comme les autres », alors qu’il n’est, semble-t-il par essence, ni plus ni moins qu’ une entreprise criminelle !

« Les archives et les témoignages abondants montrent que la terreur a été dès l’origine l’une des dimensions fondamentales du communisme moderne. Abandonnons l’idée que telle fusillade d’otages, tel massacre d’ouvriers révoltés, telle hécatombe de paysans morts de faim, n’ont été que des « accidents » conjoncturels, propres à tel pays ou à telle époque. Notre démarche (…) considère la dimension criminelle comme l’une des dimensions propres à l’ensemble du système communiste, durant toute sa période d’existence..

De quoi allons nous parler, de quels crimes ? Le communisme en a commis d’innombrables : crimes contre l’esprit d’abord, mais aussi crimes contre la culture universelle et contre les cultures nationales. Staline a fait démolir des centaines d’églises à Moscou; Ceaucescu a détruit le cœur historique de Bucarest pour y édifier des bâtiments et y tracer des perspectives mégalomaniaques; Pol Pot a fait démonter pierre par pierre la cathédrale de Phnom Penh et abandonné à la jungle les temples d’Angkor; pendant la Révolution culturelle maoïste, des trésors inestimables ont été brisés ou brûlés par les Gardes rouges. Pourtant, si graves que puissent être à long terme ces destructions pour les nations concernées et pour l’humanité tout entière, de quel poids pèsent-elles face à l’assassinat massif des gens, des hommes, des femmes, des enfants ?

Nous n’avons donc retenu que les crimes contre les personnes qui constituent l’essence du phénomène de terreur. Ceux-ci répondent à une nomenclature commune, même si telle pratique est plus accentuée dans tel régime : l’exécution par des moyens divers -fusillade, pendaison, noyade, bastonnade; et dans certains cas, gaz de combat, poison ou accident automobile-, la destruction par la faim -famines provoquées et/ou non secourues-, la déportation -la mort pouvant intervenir au cours du transport (marches à pied ou wagons à bestiaux) ou sur les lieux de résidence et/ou de travaux forcés (épuisement, maladie, faim, froid). Le cas des périodes dites de « guerre civile » est plus complexe : il n’est pas aisé de distinguer ce qui relève du combat entre pouvoir et rebelles, et ce qui est massacre de populations civiles.

Nous pouvons néanmoins établir un premier bilan chiffré qui n’est encore qu’une approximation minimale et nécessiterait de longues précisions mais qui, selon des estimations personnelles, donne un ordre de grandeur et permet de toucher du doigt la gravité du sujet :

URSS, 20 millions de morts,

Chine, 65 millions de morts,

Vietnam, 1 million de morts,

Corée du Nord, 2 millions de morts,

Cambodge, 2 millions de morts,

Europe de l’Est, 1 million de morts,

Amérique latine, 150 000 morts,

Afrique, 1,7 million de morts,

Afghanistan, 1,5 million de morts,

mouvement communiste international et partis communistes non au pouvoir, une dizaine de milliers de morts.

Le total approche la barre des cent millions de morts. »

Stéphane Courtois, Le livre noir du communisme. Robert Laffont.

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« Ma géopolitique est au fond assez naturaliste. Elle puise des clés d’explication dans la Nature. Cette nature dans laquelle les groupes ou clans d’animaux supérieurs (singes, loups, etc.) sont gouvernés par deux instincts supérieurs fondamentaux : l’instinct de territoire et l’instinct de hiérarchie. Deux instincts qui se rattachent au fond à la logique de l’être qui sont à la fois permanents et primordiaux (ils priment sur les autres instincts dits secondaires). Les instincts secondaires sont les instincts épisodiques de nourriture et de reproduction. Cette distinction dans la nature entre instincts supérieurs et secondaires est complétée par la distinction entre individus dominants et individus dominés. Les premiers sont caractérisés justement par leur dévouement aux instincts supérieurs, les seconds par leur aliénation aux seuls instincts secondaires. Et il est essentiel de remarquer que les groupes d’animaux supérieurs comptent toujours des dominants et des dominés, cela dans des proportions quasiment identiques quelles que soient les espèces vivantes supérieures.

Or les sociétés humaines, certes infiniment supérieures, n’en obéissent pas moins à ces règles. Dire cela n’est pas rabaisser les hommes. L’animal dominant est capable souvent de comportements nobles, plein de courage et de sacrifice au service de son groupe.

Dans chaque société identifiée, c’est à dire caractérisable par une identité ethnique et culturelle (religion, système de pensée), des dominants font l’histoire en soulevant et en orientant la masse dominée. Chacune de ces sociétés se bat pour le contrôle d’un territoire et pour affirmer un rang hiérarchique. Les civilisation européennes et asiatiques se sont ainsi toujours battues pour arracher la primauté. Au cours des cinq derniers siècles, ce sont les Européens qui eurent la main sur l’histoire. Mais ils sont en train de perdre cette main… Pour quelle raison ? Parce qu’en eux ont triomphé des idéologies qui ont abaissé les instincts supérieurs de territoire et de rang au profit des instincts secondaires, c’est à dire au profit du règne de la Matière. Ce qui n’est pas nouveau, c’est que les dominés sont gouvernés par les instincts secondaires. Cela a toujours été et dans toutes les civilisations. L’Asiatique  moyen ou le Russe moyen d’aujourd’hui ne sont pas moins matérialistes que l’Européen moyen. Mais, ce qui est train de faire la différence, c’est qu’au sein des élites d’Asie et de Russie, et contrairement aux élites européennes, les dominants ne se battent pas seulement pour l’avoir; ils se battent pour l’être, c’est à dire pour le prestige de leur peuple et de leur civilisation. Leur combat n’est pas entravé par les idées universalistes et compassionnelles qui ont affaibli les Européens. Autrement dit : dans les civilisations qui montent, les dominants s’assument en tant que tels et c’est ce qui donne à l’Européen oublieux cette impression que les civilisations montantes sont cruelles. La décadence des Européens tient au fait qu’ils sont arrivés à un tel degré de refus de la hiérarchie naturelle entre dominants et dominés qu’ils ont permis aux instincts secondaires d’affaiblir considérablement les instincts supérieurs. Les expressions de l’inversion sont d’ailleurs multiples : elles vont de la féminisation des comportements jusqu’à la négation de toute méritocratie. »

Aymeric Chauprade

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Un jour, sur un forum dit « nationaliste »,  j’avais lu que le seul trait d’union possible, dans la « mouvance », entre les cathos tradis et les païens était Julius Evola … et bien c’est faux, ou alors les cathos sont encore plus masos qu’on ne le craignait …

 

« Il en est pourtant qui croient que le « vrai » christianisme n’est pas le christianisme originel, mais celui qui, après avoir triomphé du paganisme et de l’Empire, a dû se transformer pour tenir compte des valeurs éternelles du génie européen. Ce sont les intégristes, partisans d’un « Occident » chrétien dont leur Église ne veut plus. Dans leur façon de penser, Julius Evola voit une véritable « perversion ». « Ces catholiques, observe-t-il, à supposer qu’ils se maintiennent, sur le plan doctrinal, dans une position juste, devraient prendre clairement conscience du caractère tout-à-fait « privé » de leurs initiatives. Pour qu’ils puissent être prise au sérieux au point d’amener à modifier les jugements négatifs que nous avons formulés plus haut, il faudrait que la décision vint des hiérarchies supérieures de l’Église investies de l’autorité. Mais il est bien évident que ce n’est pas du tout le cas, l’Église s’étant engagée dans une direction descendante et anti-traditionnelle, de modernisation et d’adaptation au monde moderne, à la démocratie, au socialisme, au progressisme et à tout ce qui s’ensuit. Ces particuliers, simples mouches du coche dont il n’est fait nul cas, ne sont aucunement autorisés à parler au nom du catholicisme, ni à lui attribuer cette dignité qu’il refuse. L' »Église éternelle », à laquelle certains voudraient se référer, en la distinguant de l’Église réelle qui agit dans l’histoire, n’est qu’une divagation aux relents d’hérésie ».

 

Julius Evola, le visionnaire foudroyé. Éditions Copernic

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