En fin de semaine dernière, on apprenait que Guillaume Pepy, président de la SNCF, en déplacement aux Etats Unis, avait rencontré des élus de l’Etat de Floride et des associations juives. A l’occasion de cette rencontre, la compagnie a exprimé ses regrets pour son rôle dans la déportation des Juifs pendant la Seconde Guerre Mondiale. Dans le plus pur style « zheureslesplusombresdenotrehistoire », le haut fonctionnaire a souligné que « Ces heures noires souillent à jamais notre histoire, et sont une injure à notre passé et à nos traditions. » Et pour être bien sur de faire tout ce qu’il faut pour préserver ses chances d’obtenir des contrats juteux aux USA, la SNCF en a rajouté une couche en créant un site internet qui présente en anglais son rôle pendant la Shoah …

Et pour rester dans le sujet : J’ai lu dans Rivarol il y a quelques temps, que la trimestriel américain Inconvenient History a révélé dans son numéro d’automne qu’au cours de la décennie 2000-2010, ont été publiés pas moins de « 28 000 livres sur l’Holocauste« . Certes écrit Thomas Dalton, « tous ne sont pas des ouvrages entièrement nouveaux; ce chiffre astronomique comprend des rééditions, de nouvelles traductions et des éditions revues et corrigées ». Mais, souligne Rivarol « que 230 livres par mois, soit presque 8 par jour, soient consacrés à la Shoah, la quasi-totalité pour en illustrer l’unicité, l’ampleur et l’horreur, montre l’ampleur du matraquage, à l’échelle planétaire« .

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