« Affaiblissement des valeurs de courage et de virilité, au profit de valeurs féminisantes, xénophiles, homophiles et humanitaires.


L’idéologie occidentale hégémonique accomplit cette dévirilisation des Européens, à laquelle ne succombent pas les colons allogènes appelés « immigrés ». L’homophilie actuelle, comme la vague féministe de la fausse émancipation de la femme, le rejet idéologique de la famille nombreuse au profit du couple nucléaire instable, la chute de la natalité, la valorisation spectaculaire du Noir ou de l’Arabe, l’apologie constante du métissage, le refus de la valeur guerrière, la haine de toute esthétique de la force et de la puissance, ainsi que la lâcheté généralisée sont quelques uns des traits de cette dévirilisation.

Confrontés à l’Islam qui prône par dessus tout des valeurs de virilité conquérante, les Européens se trouvent moralement désarmés et complexés. Toute la conception du monde contemporaine qu’elle provienne du législateur, de l’éducation publique, de l’épiscopat ou des médias, s’emploie à culpabiliser la notion de virilité, assimilée à une « brutalité fasciste ». La dévirilisation serait un signe de civilité, de moeurs raffinées, ce qui est un discours paradoxal de la part d’une société qui sombre par ailleurs, dans le primitivisme et la violence.

La dévirilisation, qui est est également liée à l’individualisme narcissique et à la perte du sens communautaire, paralyse toute réaction envers les menées des colonisateurs issus de l’immigration et du parti collaborationniste. Elle explique la faiblesse de la répression envers la délinquance immigrée, l’absence de solidarité ethnique des Européens face aux allogènes et la « peur » pathologique qu’ils éprouvent devant eux.

De surcroît, la notion de « virilité » ne doit en aucun cas se confondre avec celle de « machisme », ni avec la revendication stupide d’un quelconque « privilège social masculin ». Dans leur comportement quotidien, beaucoup de femmes se montrent plus « viriles » que bien des hommes. La virilité d’un peuple est la condition de son maintien dans l’histoire. »

 

Guillaume Faye, Pourquoi nous combattons.

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