« En tout premier lieu, il y a bien sur l’incontournable dîner annuel du CRIF, qui rassemble en début d’année tout ce qui compte dans la République. Ne pas s’y montrer équivaudrait à un suicide politique et reviendrait à se désigner soi-même comme, qui sait … antisémite ? L’horreur absolue. Pour éviter cette infamie, il faut en être. Et le faire bruyamment savoir.

Le menu de ces diners -protégés par un dispositif policier absolument impressionnant- ne varie guère au fil des ans : montée de l' »antisémitisme », renforcement des liens avec Israël, danger iranien.(…)

Le conformisme étant l’une des marques de fabrique d’un personnel politique inconsistant dans ses convictions mais particulièrement acharné à se cramponner à ses privilèges, chacun s’empresse de s’y montrer afin de fournir la preuve de sa soumission pleine et entière à la pensée dominante. Une façon de payer son écot qui lui garantit la poursuite en toute sécurité et impunité de son petit bonhomme de chemin sous les ors et dans les fromages de la République. »

Anne Kling, Le CRIF, un lobby au cœur de la République.

Il n’a pas été dérogé à la règle et près d’un millier de « notables », politiques, économiques, religieux et civils  sont allés aux ordres hier au soir au dîner de gala du Conseil Représentatif des Institutions Juives de France, le CRIF. Au premier rang le « premier » (?) d’entre eux, « notre » (???) président, invité d’honneur qui, dans son discours, pour bien montrer son allégeance a particulièrement insisté sur une prétendue contribution du judaïsme à « l’identité de la France » : « Si la France a des racines chrétiennes », a-t-il dit, « elle a aussi des racines juives. La présence du judaïsme est attestée en France avant même que la France ne soit la France, avant même qu’elle ne soit christianisée ».

tiens donc …

 

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