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Eoin O’Duffy (« Eoin O Dubhthaigh »), né le 20 octobre 1892 est une figure du fascisme irlandais des années 1930. Il faut successivement Teachta Dàla (TD), commandant en chef de l’IRA, second commissaire de la Garda Siochàna, leader de l’Army Comrades Association et enfin premier leader du Fine Gael (1933-1934). Admirateur de Mussolini et de son organisation, O’Duffy adopta les symboles extérieurs du fascisme européen tels que le salut romain le bras tendu. Le port de la chemise bleue conféra le surnom de « Blueshirts » aux membres de son parti.

Lors de la guerre civile espagnole, sept cents hommes le suivirent et s’enrôlèrent sous ses ordres dans une brigade irlandaise dans le camp nationaliste (alors que 250 autres irlandais formèrent la colonne Connelly, aux côtés des républicains). Mené par O’Duffy et des officiers irlandais, le contingent refusa de lutter contre l’Eusko Gudarostea basque, les galiciens ou les séparatistes catalans, voyant un parallèle avec leur récente lutte. Ils considérèrent qu’ils étaient venus là combattre le communisme plutôt que pour défendre l’intégrité territoriale de l’Espagne. Pendant ce temps, les irlandais « rouges », refusaient de se battre aux côtés des Anglais des brigades internationales…

A son retour en Irlande, O’Duffy se retira complètement de la politique tandis que sa santé commençait à se détériorer. Il mourut le 30 novembre 1944.

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Une petite pensée hier pour Enid Blyton, la mère du Club des Cinq et du Clan des Sept, qui est morte le 28 novembre 1968 et qui est une de ces auteurs qui m’ont donné, ainsi qu’à tant d’autres enfants, le goût du rêve et de la lecture.

« Ce devait être un soir comme tous les soirs de nos vacances au bord de l’Océan et c’était le soir où je lus pour la première fois un livre d’Enid Blyton. Comme plus tard pour Agatha Christie, ce fut un ami -le meilleur ami- qui me mit ce livre entre les mains. Bien sur j’invente un peu, car j’ai presque tout oublié de cet instant. Presque, mais non pas tout à fait : il me suffit aujourd’hui de saisir le petit volume à dos jaune paille (le titre est imprimé dans un losange, comme ceux des comtesse de Ségur illustrés par Pécoud), à la couverture aux tons pastels pour que me reviennent sans effort une odeur -celle du lieu de la découverte, une chambre en sous-sol sentant le renfermé, les draps propres et l’eau de mer- et, plus que tout, l’ineffable sentiment de sécurité que me prodigua d’emblée la lecture d’Enid Blyton. »

François Rivière. Souvenir d’Enid Blyton. Editions Ramsay.

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Samedi, sur le site le Monde.fr, ce titre : « Bertrand Cantat ovationné à Paris avec Shaka Ponk » et, plus loin : « 6 000 personnes ont alors ovationné l’ancien chanteur de Noir Désir. Comme pour dire que, malgré le pire, on se souvient que sa voix a compté ».

On remarque le « malgré le pire » qui illustre de manière exemplaire ce texte tellement pertinent de Philippe Muray, dans « Festivus Festivus » :

« Il y a par exemple les fans de Noir Désir. Ces derniers suscitent mon intérêt à cause de leur incapacité (observable chez toute conscience de gauche qui se respecte) à dépasser la rhétorique protectrice du malgré : c’est malgré ses combats citoyens que Bertrand a tué Marie. Ah bon ? Le drame du 26 juillet à Vilnius, écrit Le Monde, leur apparaît « en totale contradiction avec ce qu’ils connaissaient ou croyaient connaître » de lui. En totale contradiction ? Ils s’y retrouvaient donc dans sa bouillie intellectuelle (les textes de ses chansons, cités eux aussi dans la presse, paraissent effroyables), mais ils ne s’y retrouvent pas dans la « contradiction » introduite par la Tragédie de Vilnius (contradiction par rapport à quoi, puisque les textes de Cantat n’ont aucun sens?). Ils préfèrent, c’est bien compréhensible, que tout marche du même pas. Si Cantat avait été membre du front National et avait chanté dans les fêtes Bleu-blanc-rouge, on serait dans le schéma du parce que, et cela ne troublerait personne. Mais Cantat était contre le Front National, il « incarnait  la révolte contre l’injustice et le système » (ce que font à peu près tous les artistes à vrai dire, intermittents ou non, cogneurs ou non, avec une rage routinière parfaitement butée, mimétique, souverainement monochrome) et il faut que ce contre soit préservé de tout danger de contamination par un soupçon de parce que, il faut que ce contre soit garanti de tout risque de rechercher de causalité. On doit demeurer dans le malgré et ne pas en bouger. »

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J’ai appris le suicide, il y a quelques jours, de Sandra Kaz, 32 ans, mère d’un enfant de un an, qui avait été la candidate du Front National aux cantonales de mars à Coudekerque-Branch. Elle avait obtenu 35 % des voix au second tour et -tous les moyens sont bons pour ces charognes- la presse et ses adversaires politiques se sont acharnés à l’éreinter et à la traîner dans la boue. On lui attribuait un passé d’ « escort-girl » en la traitant de putain. Je n’ai entendu, au lendemain de sa mort, aucun regret exprimé, à fortiori aucun hommage … excepté celui du FN…

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Quand les membres du jury du prix littéraire du Savoir et de la Recherche ont appris que l’un des leurs, Maxime Brunerie était un « ancien facho qui avait essayé de tuer Chirac », tous ces petits messieurs et dames de gôche, bobos autoproclamés écrivains ou philosophes (Eliette Abecassis, l’inénarrable Mazarine Pingeot, Arnaud Viviant…) y sont allés de leur petite crise de nerfs et ont démissionné. De son côté l’Université Paris-Descartes a rompu son partenariat et le lauréat pressenti, David Le Breton, a refusé d’être couronné. En France, il semble qu’on puisse être un meurtrier en cavale d’extrême gauche comme Cesare Battisti et recevoir le soutien de la femme du mari de la chanteuse en même temps que celui de la palanquée de pros de la pétition et de la liberté d’expression à sens unique (Fred Vargas, BHL, Delanoé, Guy Bedos). En revanche, quand on est un « ancien facho » même si on a purgé sa peine, on n’a plus le droit de se montrer…
toute proportion gardée, ça me fait penser à cette ordure qui avait sauvé le professeur Faurrisson de la noyade et qui, apprenant qui il avait tiré de l’eau dans laquelle on venait de le jeter, s’était exclamé « si j’avais su qui il était, je l’aurais laissé se noyer ! »

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Les socialistes et les écolos sont parait-il tombés d’accord… Il n’empêche que la candidate écolo continue à se singulariser et à maugréer dans son coin. Peut-être entre-t-il dans son contrat de tenir sa réputation et de demeurer la « candidate atypique » ? Je crois pour ma part, qu’elle est plutôt caractérielle et que de se voir propulser sur les devants de la scène politique, lui a fait péter un gros plomb et qu’elle ne songe maintenant plus qu’a son ambition personnelle. Aux dernières nouvelles, on dit qu’ elle reste la candidate mais on dit aussi qu’elle est « gardée sous surveillance »… vont-ils la mettre sous tutelle ? Mais où vont-ils nous chercher leurs candidats ?…

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Selon des informations obtenues par JSSNews et recoupées par plusieurs sources fiables, Dominique Strauss Kahn aurait décidé de s’installer en Israël avec son épouse et aurait eu une proposition de poste important dans le secteur privé. Le petit pays dont les lobbies n’existent pas n’abandonne pas les siens…  Il n’y manquera pas de chair fraîche : la traite des blanches y est particulièrement florissante (voir les livres d’Hervé Ryssen). On aimerait bien que BHL et quelques autres en fassent autant.

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Ce même Bernard-Henri Lévy,  justement, qui a déclaré, dimanche dernier lors de la première Convention nationale organisé par notre lobby bien aimé le Conseil représentatif des organisations juives de France (CRIF) que « c’est en tant que juif » qu’il avait « participé à l’aventure politique en Libye » : « J’ai porté en étendard ma fidélité à mon nom et ma fidélité au sionisme et à Israël » … ça a le mérite d’être clair…

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A la boutique du PS on trouve de tout … même des Tee-shirts de propagande rédigés ….. en anglais : tee-shirt noir « Yes we care », après le « Yes we Kahn » (oui, ils avaient osé!), devenu depuis obsolète et relégué en catégorie « collector ». L’anglomanie socialiste (sans doute parce que l’anglais est la langue du capitalisme) sévit encore en demandant, toujours sur fond noir, « What should Jaurès do ? ». Quand on y songe, cette référence à Jaurès est croquignolette puisque la grande icône de gôche était nationaliste et anti-dreyfusarde et qu’il défendait avec acharnement la colonisation et la mission civilisatrice de l’homme blanc. On est donc en droit de préférer les affiches frontistes qui, pour les élections européennes de 2009, proclamaient en français : « Jaurès aurait voté Front National ! »

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Philippe Poutou reste inconnu du grand public : fin octobre, selon un sondage TNS-Sofres pour Canal+, seuls 3% des Français étaient capables de citer son nom comme candidat du NPA, successeur du veau pleurnichard Bezancenot qui croit faire la révolution quand il crie deux slogans dans la rue.  L’ouvrier de chez Ford (prolo, trop prolo…) est par ailleurs crédité de … 0% des intentions de vote dans les sondages récents ! En outre, il n’aurait pour l’instant recueilli que 250 promesses de signature parmi les élus sur les 500 nécessaires pour se présenter…Et ce sont ces gens là, qui ne représentent qu’eux-mêmes, qui viennent nous donner des leçons et réclamer la suppression de notre liberté d’expression ???!

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Oui, tout cela est bien pitoyable……….

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Edward Teach, surnommé Barbenoire (en Anglais : Blackbeard) est l’une des figures les plus célèbres de l’histoire de la piraterie.

Il s’engage sur un bâtiment corsaire Anglais pendant la guerre de la Succession d’Espagne au service de la reine Anne de 1702 à 1713 et devient pirate en 1716. Le capitaine pirate Hornigold lui confie le commandement d’un sloop. En 1718, Teach se sépare d’Hornigold et s’en va écumer les mers pour son propre compte. A la tête de 300 hommes et de 4 navires, il se met alors à ravager les côtes de la Caroline, à multiplier les abordages, les pillages et tueries. Il pille en un an plus de 40 navires. Teach est recherché et sa tête est mise à prix par le gouverneur A. Spotswood. Ce dernier fait appel au Lieutenant Maynard, commandant du bâtiment de guerre le  » Pearl  » pour capturer Barbenoire. Après plusieurs jours de recherche, Maynard arrive à retrouver Barbenoire dans la baie d’Ocracoke où son bâtiment est au mouillage. Teach était prévenu de la venue de Maynard mais ne semblait pas s’en soucier.

Au matin du 22 novembre 1718, l’abordage est lancé, un combat féroce s’ensuit. Teach et Maynard se retrouvent face à face. Chacun étant armé d’un sabre et d’un pistolet. Ils se livrent à un duel au pistolet. Teach est touché. Les deux hommes s’affrontent ensuite au sabre, celui du Lieutenant se brise sous les assauts de son terrible adversaire. Teach se rue sur lui pour lui porter le coup fatal, lorsqu’un matelot lui assène un coup de poignard à la nuque. Surmontant sa douleur, le sang l’inondant partout, Barbenoire continue à combattre courageusement en dépit de ses multiples blessures quand un autre matelot se mêle au combat et l’assaille de coups de couteaux. Enfin, Maynard le touche mortellement d’un coup de pistolet. Teach s’écroule.

On releva sur lui 25 blessures diverses dont 5 par balle. Maynard fit trancher la tête de Teach et l’exposa au sommet du mât afin de servir d’avertissement à tous les pirates qui se trouvaient aux Caraïbes où ailleurs. Bien que sa tête fut exposée par la suite en place publique, de nombreux marins et colons refusèrent de croire à sa mort… Et c’est ainsi que bien des actes de piraterie lui furent attribués à titre posthume.

Source du texte

http://www.mrugala.net/Histoire/Grand%20Siecle/Pirates/Barbe%20Noire/Histoire%20de%20Barbe%20Noire.htm

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François-Marie Arouet, dit Voltaire, est né le 21 novembre 1694 à Paris.

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« C’est le trait caractéristique d’une époque matérialiste que l’enseignement se tourne toujours plus exclusivement vers les disciplines utilitaires : mathématiques, physique, chimie, etc. Ces connaissances sont évidemment indispensables. Mais il y aurait danger à ce que la culture d’une nation repose exclusivement sur elles. Au contraire la culture générale d’un peuple doit toujours tenir compte d’une finalité « idéale ». Elle doit avoir pour base des « humanités » et fournir seulement des points de départ nécessaires le moment venu pour une culture professionnelle plus développée. Ainsi, il faudra conserver dans toute sa beauté l’idéal grec de civilisation. Les différences entre chaque peuple ne doivent pas empêcher de voir la communauté de race qui les unit, dont l’importance est beaucoup plus grande. La civilisation actuelle lutte pour son existence, et cette civilisation a duré des milliers d’années, elle embrasse l’hellénisme et le germanisme. Industrie et technique, commerce et métiers ne sont florissants qu’aussi longtemps qu’une communauté nationale, soutenue par un idéal, leur assure les conditions fondamentales nécessaires à leur développement. Ces conditions ne dépendant pas d’un égoïsme attaché à la matière, mais d’un esprit de sacrifice qui trouve à s’accomplir dans le renoncement. Dès lors, l’admiration qu’on porte à toute grande action doit tourner en orgueil pour l’heureux enfant de la race qui l’a accomplie. Les grands noms de l’ histoire allemande doivent être mis en lumière et l’attention de la jeunesse doit se porter sur eux avec assez d’insistance pour qu’ils deviennent les piliers d’un inébranlable sentiment national.

Afin que ce sentiment collectif soit dès le début sincère, il faut graver dans les jeunes cœurs ce principe d’airain : qui aime son peuple n’en donne la preuve que par les sacrifices acceptés pour ce peuple. Un sentiment national qui n’a en vue que l’intérêt, cela n’existe pas. On n’a le droit d’être fier de son peuple, dit Hitler, que lorsqu’on n’a plus à avoir honte d’aucune de ses classes. Quand une moitié de ce peuple est misérable, minée par l’angoisse, ou encore dépravée, personne n’a à être fier d’en faire partie. C’est seulement quand un peuple est dans tous ses membres sain de corps et d’esprit que la joie peut s’exprimer à bon droit chez tous les citoyens à ce degré supérieur qui a nom fierté nationale.

Il faut donc implanter dans les jeunes cœurs l’union intime du sentiment national et du sentiment de la justice sociale. Le monde actuel s’achemine vers une évolution radicale. Toute la question est de savoir si elle se fera dans le sens du salut de l’humanité aryenne. L’État racial-populaire, völkisch, devra par une éducation appropriée de la jeunesse, veiller à la conservation de ce qui reste de la race, qui devra être mûre pour supporter cette suprême et décisive épreuve. Pas un seul garçon, pas une seule fille ne devra quitter l’école sans avoir pris conscience de la nécessaire pureté du sang. »

Philippe Martin, A la recherche d’une éducation nouvelle. Histoire de la jeunesse allemande. 1813-1945. Éditions du Lore.

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On a souvent tendance à ne voir dans le barde qu’une sorte de troubadour dont le rôle se serait altéré au fil du temps jusqu’à devenir un simple poète de cours dont la fonction n’aurait plus rien de sacré. Et pourtant, selon Jean-Louis Brunaux (« Les Gaulois ». Guide Belles Lettres des civilisations) les bardes « sont en réalité de véritables chantres sacrés. Strabon, toujours concis, dit qu’ils sont « des panégyristes et des poètes ». Ammien Marcellin ne retient qu’une de leurs fonctions : « [ils] chantaient aux doux accents de la lyre les actes les plus remarquables des hommes illustres, dans des compositions aux vers héroïques ». Diodore est plus précis : « .il y a chez eux des poètes lyriques qu’ils appellent « bardes ». Ces derniers, avec des instruments semblables à des lyres, évoquent ceux qu’ils louangent ainsi que ceux qu’ils raillent. » De ces témoignages on pourrait conclure que les bardes avaient pour mission quasi exclusive d’évoquer dans des chants les grands personnages pour en faire soit le panégyrique soit la satyre. Un tel tableau les ferait passer pour des sortes de troubadours attachés à quelque cour. Or ils sont tout le contraire. Leur parole est sacrée. C’est elle qui fixe les actes des hommes dans la mémoire collective, qui leur donne un sens positif ou négatif s’adressant non seulement aux vivants mais aussi directement aux dieux. Lucain a gardé un exemple de leurs pouvoirs incommensurables (« par vos louanges vous [les bardes] sélectionnez les âmes vaillantes de ceux qui périrent à la guerre pour les conduire à un séjour immortel »). En fait la place des bardes dans la société est comparable à celle des druides. Georges Dumézil la décrit de cette manière : « Chefs d’école, dépositaires et administrateurs de la tradition épique, … juges du mérite et du démérite des vivants et des morts qu’ils fixent dans leurs chants, magiciens habiles aux bénédictions et aux malédictions, ils forment à côté des druides une corporation non moins prestigieuse et souvent rivale. » Les bardes qui vantaient la vertu guerrière et prônaient des valeurs héroïques, étaient installés dans la société celtique depuis fort longtemps, si ce n’est depuis toujours parce qu’ils en étaient une composante indispensable. Ils durent être tout d’abord ceux que Marcel Détienne appelle des « fonctionnaires de la souveraineté », des individus situés à mi-chemin entre les prêtres et le peuple qui seuls pouvaient légitimer l’exercice du pouvoir par quelques-uns. »

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« Avec Homère, l’avenir prend racine dans la mémoire du passé. Cette mémoire nous lègue en une triade où arrimer nos âmes et nos conduites : la nature comme socle, l’excellence comme but, la beauté comme horizon. »

 

Dominique Venner. Le choc de l’Histoire. Via Romana.

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Alors que pour certains collèges druidiques, cette pleine lune coïncide avec la célébration de Samonios où nous fêtons nos morts et nos Ancêtres, nos frères nordiques, aujourd’hui, fêtent, eux, les Einherjars, les « héros morts » qui résident au Walhalla après avoir été choisis par Odin et les Valkyries.

Buvons !

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