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Le 17 février 449 un édit rendu aux noms de Théodose II (pour l’Orient) et de Valentinien III (pour l’Occident) était libellé comme suit :

« Nous décrétons que tous les livres que Porphyre, dans sa démence, et les auteurs de la même espèce ont publié contre le culte chrétien, quelque part qu’on les trouve, soient livrés aux flammes. Car il importe que des écrits aussi propres à provoquer la colère de Dieu et à offenser les âmes pieuses ne puissent absolument pas parvenir à la connaissance des fidèles. »

Les critiques antichrétiennes de Celse, de Porphyre, de Hiéroclès et de l’empereur Julien furent brûlées dans le cours du Ve siècle. Elles ne parvinrent à la connaissances des âges postérieurs que par les objecta solvuntur des docteurs chrétiens qui s’efforcèrent de les réfuter.

Mais pour quelques uns ainsi sauvés, combien furent perdus à tout jamais du fait de l’obscurantisme chrétien ?

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[Le 16 février 1945], « le grand Jacques me reçoit fraternellement à sa table et nous sommes rapidement d’accord (…). Il ajoute : « La situation est révolutionnaire. La France que vous et moi avons connue ne se reverra pas. J’étais lecteur de Stur et vous m’avez convaincu. Il n’y a plus de divergence d’intérêts entre la France et la Bretagne dès l’instant où la France est votre amie et l’Allemagne est redevenue ce qu’elle était et restera : une puissance étrangère plus soucieuse de ses intérêts que des vôtres ».

Doriot plaide une cause et force la note. Je lui réponds qu’il n’y a là que de bonnes dispositions qui n’engagent que lui, que la majorité même de ses adhérents, sans parler des Français en général est de mentalité jacobine et nullement disposée à reconnaître l’autonomie de la Bretagne. Doriot rit : « La majorité des Bretons non plus ! » Je ris à mon tour. Très honnête il me propose de rédiger un accord écrit, dans lequel il s’engagerait, en tant que chef éventuel de l’État français, à reconnaître l’existence de la nation bretonne distincte de la nation française, jouissant de son entière autonomie comme État associé sur pied d’égalité avec la France, qui garderait des prérogatives du type confédéral suisse : affaires extérieures, postes et télégraphes, grandes communications, marine et armée. J’y serais désigné comme gouverneur de Bretagne avec pleins pouvoirs pour l’organiser en corps de nation, n’ayant de comptes à rendre qu’au chef du gouvernement de Paris et non à son conseil des ministres. En somme une association de type monarchique, l’union par la tête et non dans les institutions.

Bientôt la secrétaire revient avec le texte en quadruple exemplaire, daté du 16 févier 1945, et Jacques Doriot d’abord, moi ensuite, apposons signatures et griffes. Nous nous taisons, conscients de l’importance historique de l’instant qui s’écoule. Qu’importe la tunique vert-de-gris de mon partenaire ! Qu’importent les thèses sociales du P.P.F. ! Qu’importent nos solennelles condamnations ! Cet instant prouve une chose, c’est que la France et la Bretagne peuvent fraternellement s’entendre quand elles sont unies par l’esprit. Et pourquoi pas aussi par le cœur ? »

Olier Mordrel, Breiz Atao. Éditions Alain Moreau.

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Pour protester contre la répression des dissidents en URSS, Alain Escoffier, militant solidariste du Groupe Action Jeunesse, s’immole par le feu devant l’immeuble de l’Aéroflot sur l’avenue parisienne des Champs Élysées le 10 février 1977. Ses derniers mots furent : »Communistes assassins ! »

(ces mêmes communistes qui, aujourd’hui, viennent nous donner des leçons de morale. Le communisme est responsable à travers le monde d’environ 100 millions de morts, détenant ainsi le record absolu !…)

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Avec un milliers d’autres invités, ils sont allés prêter allégeance et recevoir leurs ordres hier au soir à l’incontournable autant qu’obligatoire dîner politico-mondain du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF).

(affiche sympa trouvée sur www.democratie-royale.org/)

 (à lire absolument : «  Le CRIF, un Lobby au coeur de la République » d’Anne Kling.)

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« Qui décrira jamais le rôle joué dans les révolutions par la camaraderie, l’estime, la confiance, l’amitié, l’amour ? Qui dira l’importance des sentiments, sans doute aussi grande que celle des idées ? Car les idées ne seraient rien sans les hommes, sans les liens qui les attachent les uns aux autres, forces mystérieuses et puissantes qui nous rapprochent et qui disent pourquoi il n’y a pas de révolution sans romantisme.

De temps à autre des hommes qui se voudraient plus forts et plus conscients, cherchent à bannir tout sentiment des affaires politiques. Ils veulent séparer le sentiment de la raison, sans voir ni comprendre que c’est vouloir couper l’homme en deux, le tuer. Parfois même, un personnage prétend incarner la raison d’État pure et intransigeante. Que pourrait-il laisser d’autre dans l’Histoire que le souvenir d’un robot dénué de tout ce que l’être humain contient de noble et d’attachant, de tout ce qui rend la vie possible, de tout ce qui est la vie ? « Défie- toi d’un homme qui n’a pas de musique dans l’âme ; c’est un traître ! » s’est écrié Shakespeare. J’aime, pour ma part, les hommes qui ont de la musique dans l’âme. »

Pierre Sergent, La Bataille. Le Livre Poste Albatros.

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