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« Le Héros est une figure emblématique d’un personnage mythique ou réel représentant les valeurs supérieures d’un peuple, d’une nation, d’une civilisation, et s’étant sacrifié pour eux.

C’est sur la geste des héros que s’est historiquement fondée la civilisation européenne, avec son texte inaugural l’Iliade, puis l’Odyssée. Une société se juge évidemment sur ses héros et ses anti-héros. Aujourd’hui l’idéologie dominante tend à rejeter toute notion d’héroïsme, contraire à l’impératif d’individualisme narcissique. Les sociétés fortes et viriles, conquérantes, comme l’Islam, ont toujours le culte des héros-martyrs. Dans l’école française, les héros sont bannis et ne sont plus donnés en exemple (Jeanne d’Ard, Bayard, du Guesclin, etc. ne parlons pas de Charles Martel, probablement coupable de « racisme »); même les … héros républicains de la Révolution ne sont plus évoqués ! Il y eut bien quelques héros résiduels pour la génération de Mai 68 (Che Guevara, Mao, Castro, Franz Finon, etc.) mais ces personnages douteux ont fait long feu.

L’Église catholique post-conciliaire, dans sa rigoureuse entreprise de sabordage, n’insiste plus sur le culte des Saints, soupçonné de para-paganisme. Le refus du héros par l’idéologie égalitaire s’explique aussi par le fait que le héros est une personnalité supérieure qui s’élève au dessus de la masse et lui donne l’exemple, mais aussi parce que le héros suppose la notion dynamique de peuple comme communauté historique de destin, initiée par l’exemplarité de personnalités créatrices, conception totalement diabolisée. Le héros donnant l’exemple du sacrifice à son peuple : cette image est insupportable aux clercs contemporains.

Pourtant la société décadente et ethnomasochiste que nous connaissons ne peut s’empêcher de se forger des pseudo-héros ou des sous-héros : footballeurs, stars lancées comme des lessives, médecins humanitaires et tutti quanti.

Paradoxalement, les États-Unis, société que l’on présente encore plus décadente que l’Europe, ce qui demanderait à être démontré, entretiennent toujours le culte des héros patriotiques, à travers le cinéma et la littérature. C’est d’autant plus curieux que les États-Unis sont aussi la patrie de la création des pseudo-héros médiatiques du show-business, simples bouffons fabriqués par l’industrie du spectacle. Comme quoi, en matière d’analyse des États-Unis, les choses ne sont pas si simples. Ce culte populaire au premier degré du héros est chose impensable en Europe où l’héroïsme patriotique est ridiculisé comme « primaire » et où les élites culturelles s’adonnent à un négativisme blasé. Les « héros » du cinéma français des vingts dernières années sont la plupart du temps des détraqués, des bras-cassés, des psychopathes. Mieux ou pis : c’est le cinéma américain qui se charge de valoriser les héros européens. Voir par exemple les films The 300 Spartiats, Excalibur, Braveheart, etc.

Là encore, une régénérescence de l’Europe passe par une réhabilitation de ses héros au sein de la culture populaire. Il est dramatique que les médias ahurissent l’opinion par le culte démentiel de sportifs milliardaires, de vedettes du spectacle et de l’audio-visuel sans autre talent ni consistance que l’investissement industriel qui est provisoirement misé sur leur personne (culture-casino) ou de personnalités factices (toutes fardées d’humanitarisme) propulsées par les sondages d’opinion, et dont l’ « héroïsme » hypocrite consiste surtout en avantages financiers et en vanités cabotines. »

Guillaume Faye, Pourquoi nous combattons.

(j’avais déjà publié ce texte il y a deux ans … depuis cette date, on manque toujours aussi cruellement de nouveaux héros et on a toujours autant besoin des anciens !)

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«  (…) les Musulmans apparaissent en France, occupent le Languedoc et poussent leurs razzias jusqu’à Autun. (…) après leur victoire, les Arabes ne se sont point mêlés aux peuples de civilisation supérieure qu’ils avaient subjugués : ils ont continué à les dominer de haut, à les traiter comme un ramassis d’êtres inférieurs, dégradés , misérables, qu’on tolère mais qui vivent dans l’abjection. C’est qu’ils apportaient avec eux une foi nouvelle, simple et combative, qui les rendait inassimilables. (…) la guerre sainte devient une obligation morale. Entre fidèles et infidèles, la barrière est infranchissable.

(…) En 732, l’Aquitaine est envahie. Le duc Eudes est vaincu sur les bords de la Garonne, Bordeaux occupée, ses églises brûlées. Puis, l’ouragan fond sur Poitiers. La ville résiste. Charles Martel campe avec l’armée de secours. Enfin, un samedi d’octobre, la bataille s’engage ; la cavalerie sarrazine se brise contre les rangs serrés des soldats de Charles ; à la nuit, son chef tué, elle s’enfuit.

La bataille de Poitiers est une date mémorable de notre histoire. Les contemporains en eurent conscience. Un chroniqueur nomme les Francs, les Européens. En effet, en ce jour où il fut décidé que la vieille Gaule ne deviendrait pas sarrazine, comme l’Espagne, c’est bien l’Europe que les Francs ont sauvée. »

Pierre Gaxotte, Histoire des Français. Flammarion

« L’insurrection nationale hongroise fut la première révolution anti-totalitaire de l’après guerre. Cette révolution ne fut pas préparée mais spontanée. C’est en effet le discours d’un dirigeant hongrois qui a provoqué ce grand soulèvement. D’un seul coup, le peuple tout entier des grandes villes et de toutes les provinces se leva [le 23 octobre 1956]. Le gouvernement, pris de panique fit alors appel aux troupes et aux chars soviétiques. Ce fut le carnage » sans que le monde libre n’intervint d’aucune manière . Le Parti Communiste « français » approuvait sans réserve l’intervention soviétique ; la Hongrie ne connut que quatre jours de liberté. »

« C’est un soir d’octobre qu’une grande manifestation fut organisée sous l’Arc de triomphe. De nombreux mouvements et partis politiques (à l’exception du PC) s’étaient donnés rendez-vous pour manifester leur indignation contre le massacre du peuple hongrois et l’attitude du PC « F ». Nous étions 20 à 30 000 sur les Champs Élysées à crier « Moscou assassin ! », « Communistes assassins ! », « Libérez la Hongrie ! », « PC dissolution ! » quand tout à coup, après le dépôt de gerbes et la minute de silence, un mot d’ordre circula dans la foule : « Tous au carrefour Châteaudun ! » C’est donc au pas de course qu’une partie du cortège s’ébranla en direction du siège du PC.

Les forces de l’ordre ne purent rien contre notre nombre et notre détermination ce soir là. En tête des assaillants contre l’immeuble du PC se trouvaient « les troupes de choc » habituelles de l’activisme anti-communiste : les militants de Jeune Nation, des étudiants nationalistes, les combattants d’Indochine. Retranchés au premier étage de l’immeuble, les Cocos nous accueillirent avec des cocktails Molotov. Beaucoup de nos camarades durent se replier les vêtements en flammes. C’est alors qu’un petit groupe réussi à s’emparer des échelles accrochées au candélabre de l’angle gauche de l’immeuble, s’en servi comme béliers pour enfoncer la porte blindée du rez-de-chaussée et pénétrer dans l’immeuble. Malheureusement, l’accès aux étages étant bloqué, ils durent se replier d’autant que les cocktails Molotov lancés des étages supérieurs avaient aussi contribué à mettre le feu à l’immeuble (un incendie que les pompiers mirent plus d’une heure à maîtriser).

C’est alors qu’un autre mot d’ordre circula parmi les assaillants : »Tous à l’imprimerie de l’Huma » qui se trouvait à quelques centaines de mètres, boulevard Poissonnière.

Là aussi nous étions attendus, mais faisant place aux cocktails Molotov, ce sont les pavés d’imprimerie en plomb qui se mirent à) pleuvoir sur nous. Un jeune étudiant courageux qui avait réussi à atteindre de manière audacieuse les locaux du Journal fut surpris par les Rouges et jeté du deuxième étage sur une verrière du rez-de-chaussée. Durant ce laps de temps, toutes les communes communistes de la banlieue avaient mobilisé leurs troupes et affrété des cars entiers de militants appelés à la rescousse pour nous faire face. Le grand affrontement eu lieu à l’angle du boulevard Poissonnière et de la rue Montmartre. Une bagarre violente et sanglante qui dura plusieurs heures, qui fit de nombreux blessés des deux côtés mais qui nous laissa finalement maîtres du terrain, les Cosaques ayant dû déguerpir. Ce soir là, Paris était vainqueur mais Budapest vaincue ! »

(cité dans « Ma vie pour la Patrie », par vitéz Lajos Marton. Les Amis du Livre Européen)

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Française d’origine grecque convertie au paganisme aryen dans les années 1920, Savitri Devi, de son vrai nom Maximine Portas, est morte le 22 octobre 1982 à Sible-Hedingham ( Essex, Angleterre)

« Quant à l’ennemi des valeurs immuables, à l’ennemi de la Nature et de la Vie, — à celui qui voudrait sacrifier le plus beau au moins beau ou au franchement laid ; le fort au faible : le sain au souffreteux, voire au malade et au déficient ; celui qui s’érige, seul ou en groupe, contre l’éternel, combats-le de toute l’ardeur de ton cœur, de toute la force de ton bras, de toute l’efficience de ton intelligence. Il n’est pas nécessaire de le haïr, Il suit sa nature et accomplit sa destinée en s’opposant aux valeurs éternelles. Il joue son rôle dans la danse cosmique sans commencement ni fin. Mais, — et précisément pour cette raison — il est nécessaire et même urgent de le combattre, et par tous les moyens, sans trève et sans faiblesse. Car il est ton contraire absolu — notre contraire et, par conséquent notre ennemi naturel — dans l’impitoyable jeu des forces.
Combats-le avec détachement et de tout ton pouvoir : les Forts conservent un équilibre serein jusque dans le fanatisme le plus exaltant. Combats-le par la violence, combats-le sans violence — selon les cas. Combats-le en pensant jour et nuit à l’opposition qui existe entre ton rôle et le sien. »

Savitri Devi, Souvenirs et réflexions d’une Aryenne.
(via Hyperboreoi)

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« Les prétendues «racines chrétiennes» de la France ne sont rien d’autre qu’une escroquerie intellectuelle entretenue par l’Église romaine. Est-il besoin d’être horticulteur pour savoir différencier une racine d’un greffon ? Le christianisme est un greffon oriental imposé à nos aïeux par la force et la ruse, grâce au concours successif de deux arrivistes sans foi ni loi : Constantin et Clovis. Charlemagne prit leur suite en imposant le christianisme aux Germains par la guerre. Il fit massacrer 4.500 Saxons qui refusaient le baptême chrétien. La peine de mort fut décrétée contre tous ceux qui voulaient demeurer païens. Prétendre que les Européens ont des «racines chrétiennes» est aussi absurde et mensonger que le serait de dire que les évangélistes afro-américains chanteurs de gospels ont des «racines chrétiennes», alors que le christianisme fut imposé à leurs ancêtres par les esclavagistes. Ce qui prouve à quel point il ne suffit pas d’être physiquement libre pour être délivré de ses chaînes mentales. Les chrétiens résiduels européens sont toujours des esclaves psychiques.

Les véritables racines du peuple français (comme des autres peuples européens), sont à rechercher dans les principes éthiques et philosophiques du paganisme, du polythéisme et du druidisme, honteusement calomniés depuis vingt siècles par les zélateurs de Rome, et de ce fait totalement ignorés des Français d’aujourd’hui, qui ont été littéralement amputés de leur propre Antiquité historique. Les monothéistes, qu’ils soient juifs, chrétiens ou musulmans, ne se rendent pas compte à quel point ils ont été «lobotomisés» dans leur enfance par des religions contre-nature qui n’ont cessé d’abaisser et d’humilier l’être humain pour le prosterner devant un Seigneur céleste imaginaire, au seul profit de pouvoirs despotiques soutenus par des clergés félons. »

Pierre Lance

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Le 15 octobre 1844 : naissance à Röken, en Prusse, du philosophe allemand Friedrich Nietzsche, critique radical de la religion chrétienne et apôtre du surhomme :

« La civilisation est une mince pellicule sur un chaos brûlant ».

(Éphémérides nationalistes)

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Premières lignes du dossier :

« Il est possible de penser que, sans les barrages d’artillerie permanents doublés d’un cordon sanitaire étanche tissé sans relâche jour après jour par les médias, nos idées seraient déjà au pouvoir dans nombre de pays européens tant les faits nous donnent raison au quotidien. Toutefois les médias d’aujourd’hui militent plus qu’ils n’informent. Il est vrai que cela leur est facile dans la mesure où dans ce monde moderne asphyxiant, la médiasphère envahit même nos domiciles (avec notre assentiment) par le biais de ces objets hypnotisant les masses que sont la télévision et le net, d’autres les abrutissant comme la radio, canaux qui, malgré des différences apparentes, diffusent toujours le même message politiquement correct.

Clairement situés à gauche (et ayant souvent des passés militants à l’extrême gauche) ce qui leur permet de se draper en permanence dans les limbes de la morale et du cœur, de se faire juge et de décider qui est dans le camp des Bons, et a contrario de dénoncer ceux qui doivent demeurer dans le camp des Méchants, les médias n’en sont pas moins vendus à des financiers, généralement de grands groupes bancaires, des multinationales, des fonds de pension, des grandes agences de communication et dépendent en grande partie des annonceurs publicitaires tant leurs entreprises intéressent paradoxalement de moins en moins de monde. Cette alliance des médias de gauche puant d’orgueil et dégoulinant de bons sentiments, recyclés en une bourgeoisie d’affaires marchent désormais main dans la main avec les capitalistes les plus putrides, c’est cela la vraie réalité de la médiasphère en 2012. »

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« L’écrivain qui a sans doute le mieux perçu le mystère de Jeanne d’Arc au cœur du mystère français est un Allemand, Friedrich Sieburg, auteur en 1929 de Dieu est-il français ? Essai fameux, publié en français l’année suivante par Bernard Grasset.
L’essai s’ouvre par une trentaine de pages éblouissantes sur le personnage admirable et mystérieux de Jeanne. Sieburg veut voir en elle la clef interprétative de la France, ce qui est flatteur : « Toute route, menant au cœur de l’être français, doit partir de Jeanne ». La suite n’aurait pas dû déplaire au lecteur français qui se voyait conforté dans l’idée un peu écornée aujourd’hui de sa “supériorité” : « De même que Jeanne revendiquait le roi du ciel au bénéfice exclusif de la France, de même ses descendants, nos contemporains, mettent à leur profit l’embargo sur la civilisation et ne laissent à autrui que l’alternative de se soumettre à leur esprit, ou d’être du “non-esprit”. »

La prétention française à l’universel (qui inspira entre autres les “droits de l’homme”) a été notée par tous ceux qui ont réfléchi au sujet. C’est un thème qu’a longuement développé l’anthropologue Louis Dumont dans L’idéologie allemande. France-Allemagne et retour (Gallimard, 1991). A la façon de Sieburg, mais dans un style moins coloré, Dumont discerne aussi chez les Français une culture individualiste qu’il oppose à la culture communautaire (holiste) des Allemands. Personne ne contestera qu’à partir du XVIIe siècle, la France a commencé de cultiver l’universalisme et l’individualisme, nés entre autres de la Contre-Réforme et de l’esprit de géométrie.

Les modifications intervenues dans la pensée à partir du XVIIe siècle écornent la thèse si brillante de Sieburg sur Jeanne d’Arc. Contrairement à ce qu’il croyait, la Pucelle ne fit jamais l’unanimité parmi les Français. Dès le XVIe siècle, époque de la Renaissance et des guerres de religion, sa haute figure était oubliée. Aux deux siècles suivants, qui virent triompher l’ordre classique puis la pensée rationaliste, Jeanne devint étrangère et suspecte. Son indépendance farouche, son rayonnement de sainteté magique n’étaient plus compris. Dans son Abrégé de l’Histoire de France pour l’instruction du Dauphin , Bossuet flaire en elle une hérétique dangereuse contre qui s’imposent les plus grandes réserves. Plus tard, le rationalisme et le libertinage du XVIIIe siècle dictèrent à Voltaire la satyre infâme de sa Pucelle . Le retournement vint au XIXe siècle avec l’éveil du romantisme. Redécouvrant les splendeurs celtiques et médiévales, celui-ci redécouvrait Jeanne, qui devint aussi un enjeu national et politique.

Beaucoup moins que d’une prétendue universalité, Jeanne témoigne en fait de la part médiévale et enracinée de l’âme française, dont Descartes figure le pôle opposé. En France, on ne le dit pas assez, deux traditions se mêlent et se heurtent tour à tour, tradition celtique de la poésie sensuelle et froide tradition latine de la rationalité, France de Villon et France de Bossuet. Jeanne appartient à la première et Descartes à la seconde.

Malgré ses vues profondes et sa perception psychologique, Sieburg semble avoir méconnu cette dichotomie fondamentale. Il a décrit la France arrogante d’après 1918, sans en saisir le caractère double suggéré par l’œuvre à venir de Céline. Abusé par la thématique universaliste du discours français, par l’instrumentalisation politique de Jeanne et par le fameux « embargo » sur la civilisation et l’humanité, il a imaginé que ce qu’il voyait décrivait la France de toujours, alors que ce tableau était celui d’un moment particulier. »

Dominique Venner

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Henry Albert Parr, qui déclarait être né à New York autour de 1843, même si le mystère demeure sur sa date et son lieu de naissance, a connu de nombreux visages au cours de sa carrière. Débutée lors de la guerre civile en tant qu’ agent des services secrets confédérés jusqu’à devenir « dentiste présidentiel », il a tenu, entre ces deux pôles, de nombreux rôles qui font de sa vie une véritable odyssée.

1862 : les raids du général confédéré Morgan

Au début de la Guerre de Sécession, Parr quitte sa maison dans le Tennessee pour rejoindre le 2ème bataillon de cavalerie du Kentucky commandé par le général John Hunt Morgan . Son premier fait d’armes reconnu date du 26 février 1862. Il fait partie de douze volontaires qui réussissent à pénétrer les lignes ennemies et à mettre le feu à un bateau à vapeur fédéral à Nashville. Malgré la poursuite de la cavalerie nordiste, ils parviennent à regagner leur Q.G. avec un blessé seulement. Plus tard, il est fait prisonnier. Il réussit à s’enfuir sur le territoire canadien. Sous liberté conditionnelle, il revient sur le sol américain.

1863 : agent des services secrets sudistes

Il est très difficile de situer le moment exact où Parr est devenu un agent secret confédéré. En 1863, Il est envoyé à nouveau à Nashville. Il y tient un drugstore de la W. F. Gray Company. En fait, sa mission est de pousser les soldats nordistes à déserter. Il y parvient en fabriquant de faux papiers. En janvier 1863, bien qu’étant accusé par le prévôt de l’Union d’avoir aidé trois soldats à déserter, il n’est pas davantage inquiété .

Le Chesapeake : un acte de piraterie qui déclenche une crise internationale

Associé à John Clibbon Brain, un espion sudiste , Parr recrute des hommes afin de s’emparer d’un bateau fédéral, le Chesapeake. Ce bateau transporte pour 10 000 $ de sucre destinés au Canada et 100 balles de coton d’une valeur de 40 000 $ destinées à des usines du Maine. Le samedi 5 décembre 1863, Parr et ses hommes embarquent sur le navire en destination de Portland. Le 7, les pirates s’emparent du bateau . Un membre de l’équipage est tué. Pour ravitailler, ils font route vers Halifax en Nouvelle Ecosse. Un navire de guerre nordiste Ella and Annie est lancé à la poursuite du Chesapeake après le 10. Les captifs sont libérés ce jour-là. Un deuxième vaisseau de guerre, l’USS Dacotah part à son tour à la poursuite du Chesapeake qui est repris le 15 aux soldats confédérés dans les eaux territoriales britanniques. Le navire devait être remis aux autorités canadiennes sur ordre du Département de la Navy de Washington. Le commandant de l’USS Dacotah hésite à exécuter cet ordre. Il finit par céder alors que les fusils canadiens sont sur le point de faire feu. Cet acte de piraterie en haute mer a déclenché une crise internationale entre le Canada et les USA qui a failli pousser l’Angleterre à entrer en guerre. Pendant ce temps, Parr parvient à s’échapper. Rentré aux Etats-Unis, il fait son rapport à ses supérieurs à Richmond .

Dernières actions…

Brain et son comparse se font une spécialité d’attaquer des bateaux nordistes . Ils s’emparent du Roanoke, le 29 septembre 1864. Avec celui-ci, ils capturent deux bricks nordistes. Une tempête les pousse à saborder le navire. Le 1er avril 1865, se faisant passer pour des soldats nordistes, ils investissent la goélette Saint Mary. Dernier bateau confédéré dans les Caraïbes, il est brûlé le 7 avril. La guerre finit le 9 avril. Parr rentre alors au Canada .

Après la guerre, un parcours chaotique…

En 1865, avec un associé, il ouvre une pharmacie en Nouvelle Ecosse puis une autre en 1875. En 1878, le 24 juin, il est arrêté lors d’un voyage à Boston et est mis en accusation du meurtre d’Owen Shaffer, le second machiniste du Chesapeake. Il est finalement relâché et les plaintes sont abandonnées .

Le dentiste

En 1879, il ouvre sa propre officine et commence à pratiquer la dentisterie. Il serait le premier à avoir posé des couronnes et des bridges en Nouvelle Ecosse. Son échoppe ayant brûlé, il se décide à partir à New York où il commence à suivre les cours à l’Ecole dentaire de Baltimore. En 1884, à l’âge de 38 ans, il obtient son doctorat de chirurgie dentaire à Baltimore. Il reçoit une médaille d’or pour ses compétences.

Le clinicien

En novembre 1885, il présente un premier cas de bridge avec des couronnes sur pivot ancrées dans les racines des dents . En septembre 1887, lors du 9ème congrès dentaire international tenu à Washington D.C., il présente des couronnes en or avec une facette en porcelaine. En 1889, il décrit dans le Dental Cosmos, les « attaches à ressorts » pour les dentiers partiels amovibles qui s’adaptent parfaitement aux contreforts d’une couronne. La même année, il publie un autre article où il décrit une autre technique de bridge. Dès 1890, Parr est désigné dans un éditorial comme « le spécialiste bien connu des couronnes et des bridges » .

Il s’attribue diverses innovations techniques comme un nouveau maillet mécanique automatique destiné aux obturations en or (1894), un écarteur de bouche (1911)…

Un patient célèbre

Le Dr Parr a exercé pendant 15 ans à New York. Après la Guerre de Sécession, Ulysses S. Grant sera l’un de ses patients. Il ne commence à le soigner qu’à partir de 1885. Grant, qui se moque bien d’être traité par un ancien sudiste, meurt le 23 juillet 1885, d’une maladie considérée par beaucoup comme étant d’origine dentaire. Il est de notoriété qu’une molaire cassée a entraîné une irritation à la base de la langue et celle-ci, aggravée par la cigarette, a dégénéré en tumeur cancéreuse s’étendant au larynx et aux glandes lymphatiques. En 1926, des voleurs se sont introduits dans le bureau de Parr, sur la 42ème rue, et ont volé les appareils dentaires du président Grant et de sa femme.

Un « rebelle » jusqu’au bout

Le Dr Henry Parr décède le 6 août 1932, à New York, à l’âge de 86 ans. Il est enterré au cimetière de Laurel Hill de Philadelphie, le 8 août, dans une tombe sans nom. Il est resté jusqu’au bout un « rebelle » confédéré militant pour des causes sécessionnistes qui lui étaient chères .

source Xavier Riaud

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Une fois de plus, je me suis laissé allé à la Table Ronde de Terre et Peuple, dimanche, et j’en suis revenu la sac à dos bourré de bouquins …

Eurocalypse – 2038 de l’ancien calendrier. An XVIII de l ‘ère eurocorporative. L’Alliance panaméricaine, l’Union Eurocorpo et la Sinosphère se partagent le monde. La France n’existe plus. Elle est divisée entre intrazones, meilleur des mondes totalitaire, et extrazones, territoire de relégation des bandes néomusuls et afros.

Une vague de crime déferle sur l’europrovince de Neustrie, dans la conurbe Paris-Banlieue. Tous les crimes sont liés à un jeu vidéo étrange, qui rend fous ceux qui y jouent. Un flic, Yann Rosso, va chercher à comprendre pourquoi.

Miroir de notre avenir à la fois radicalement inhumain et forcément humain, trop humain,  Eurocalypse constitue une exploration du concept fractionnaire dans l’hypothèse catastrophiste. Contrairement aux apparences, ce livre n’est pas un roman.

 

Guide de survie dans une société islamique – Il ne faut pas se leurrer, l’islamisation de nos pays va continuer de plus belle et seule une prise de conscience du danger islamiste pourra inverser le cours des choses.

L’ouvrage contient des informations qui permettront aux populations de prévoir les us et coutumes qui nous seront inévitablement imposés dans les années à venir. L’afflux massif des immigrés venant du continent africain et la mainmise de l’islam sur les territoires conquis par ceux-ci ne donne guère d’espoir d’évitement. (Dominique Doudier)

 

 

Ombre – Paris de nos jours. Plusieurs hommes politiques sont abattus par un mystérieux assassin qui laisse sur les lieux du crime une carte de visite signée « Ombre ». Quels mobiles arment sa main ? Règlement de compte politique, terrorisme, rivalité maçonnique, chantage, quelle secrète vengeance décime les têtes ? Un tandem d’inspecteurs de la PJ, un vieux garçon d’origine russe et un jeune loup en pleine panade de couple, va essayer de mettre un terme à cette série noire, aidée de manière inopinée par une call-girl.

 

 

La guerre des mots – Les mots sont des armes. Dans la guerre culturelle qui a pour enjeu le contrôle des cerveaux de nos contemporains, ces armes sont utilisées avec d’autant plus d’efficacité que leurs manipulateurs ne sont pas identifiés et se camouflent sous la défroque de l’enseignant, du journaliste, de l’animateur culturel, du politicien-bien sûr-voire du prêtre ou du pasteur.

Ivan Karpeltzeff a entrepris de faire tomber les masques. Il dit qui sont les manipulateurs, comment et pourquoi ils agissent, en un patient travail de sape de notre civilisation.

 

 

Eburos – Quel rapport entre un sanglier sacré et les questions que se pose un médecin, à Saint-Etienne, concernant la détérioration de la santé physique et mentale de la population qu’il côtoie en exerçant son métier ? Les réponses à cette question, qui vont se révéler à lui peu à peu, vont lui ouvrir un univers insoupçonné, où la réalité dépasse de beaucoup toutes les fictions. Son cheminement, quasi initiatique, effectué grâce à l’aide d’amis aux personnalités surprenantes, va l’amener à s’engager, totalement, dans les rangs d’une résistance identitaire qui est pour lui une révélation. Et qui s’avère capable de tenir en échec le monstre mondialiste concocté par Big Brother.

 

Ma vie pour la patrie – Lajos Marton est connu en France pour avoir été l’un des trois Hongrois ayant participé à l’attentat du Petit-Clamart, qui manqua de peu le 22 août 1962 d’ôter la vie au Général De Gaulle, alors président d’une France secouée par le drame de la guerre d’Algérie finissante.

Pour cela, Lajos Marton sera condamné à mort.

Comment ce fils de paysan hongrois en est-il arrivé jusque-là ?

C’est ce que le lecteur découvrira au travers du parcours d’un homme engagé qui donne aussi un portrait saisissant des bouleversements de l’histoire européenne du XXe siècle.

 

La résistance sans chef – La résistance sans chef (leaderless resistance) est une stratégie de résistance politique fondée sur de petits groupes, très limités en terme de membres (qui peuvent utilement se réduire à un membre). Les cellules agissent en totale indépendance, sans liens verticaux ni horizontaux, sans hiérarchie de commandement, ni diffusion de l’information tactique. Le concept a été repris au colonel Amoss par Louis Beam qui l’a popularisé, dans ce célèbre essai .

 

 

Lettre à un soldat de la classe 60 – « Le fascisme, il y a bien longtemps que nous avons pensé que c’était une poésie, et la poésie même du XXe siècle (avec le communisme sans doute). Je me dis que cela ne peut pas mourir. Les petits enfants qui seront garçons de vingt ans, plus tard, apprendront avec un sombre émerveillement l’existence de cette exaltation de millions d’hommes, les camps de jeunesse, la gloire du passé, les défilés, les cathédrales de lumière, les héros frappés au combat, l’amitié entre jeunesses de toutes les nations réveillées, José-Antonio, le fascisme immense et rouge. »

 

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