Réfléchir & Agir n°43 - 2013-Hiver

« La question de l’immigration telle qu’elle se posait à nous dans les années 80 est désormais largement dépassée. Nos digues protectrices s’étant littéralement effondrées sous l’effet des coups de boutoir permanents du capitalisme et de l’idéologie dite antiraciste, notre pays, comme toute l’Europe occidentale d’ailleurs, est aujourd’hui submergé par les flots toujours grossissants des peuples de couleur. Avec près de 12 millions de personnes (un habitant sur 6!) ayant une origine extra-européenne, la question raciale se pose pour nous autres Français de souche européenne avec une angoisse non dissimulée : celle de disparaître à moyen terme dans un vaste magma gris et métissé (…)

La question de la disparition de notre identité en Europe est sérieuse mais pourrait être surmontée si nos concitoyens de souche possédaient un minimum de conscience raciale. Or, depuis des décennies, l’Éducation nationale, les médias, le showbiz, le monde économique, toute la classe politique et syndicale, les lobbies s’acharnent à détruire en chacun d’eux la moindre parcelle de fierté identitaire qu’ils assimilent en permanence à des régimes et des idéologies honnis et condamnés par la conscience universelle (c’est à dire par eux-mêmes!) en 1945 à Nuremberg (là où les mondialistes modernes ont trouvé la Terre promise et écrit les nouvelles Tables de la Loi.) Toute fierté blanche étant interdite, de même que toute repentance, toute mauvaise conscience étant obligatoires sous peine d’être un mauvais citoyen, un mauvais républicain. Le but étant de développer et de proclamer une empathie totale pour « l’Autre », surtout s’il vient de très loin (…)

Pour nous autres le joli mot de « race » n’a jamais été un tabou, bien au contraire puisqu’il a toujours constitué l’axe majeur de notre combat. Notre travail étant désormais de l’imposer à nouveau dans le débat politique, de l’accoler systématiquement au débat sur l’immigration. Qui osera lever cet étendard à nos côtés ? Et puisqu’un grand basculement politique ne peut s’opérer qu’après avoir changé en profondeur les paradigmes sociétaux et les mythes, travaillons sans relâche à donner aux nôtres l’envie de se réapproprier le plus beau : le mythe du sang. »

Eugène Krampon (extraits de « la question raciale est posée ». R&A 43)

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