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Un petit tour hier à Emmaüs et je n’en suis pas revenu bredouille… Séduit pour partie par les premières phrases de chacun de ces bouquins :

Theodor Kröger : Le Village oublié. Libretto. « A la frontière septentrionale de la Russie, la jambe prise dans une chausse-trape, je reçus un coup de crosse qui annihila en moi toute velléité de rébellion. » (à signaler une belle préface de Jean Raspail !)

Alphonse Boudard : Chère visiteuse. Folio. « J’étais comme ça à mon balcon, sur la rambarde de la coursive du deuxième étage, deuxième division de l’établissement pénitentiaire de Fresnes. »

Gunnar Staalesen. Le loup dans la bergerie. Folio. « Au commencement était le bureau et au bureau il y avait moi. Les pieds sur la table. Le bureau était rangé, on s’y retrouvait facilement. A gauche il y avait une pile de factures. »

Jérôme Pierrat. Une histoire du Milieu. Denoël. « Ni parrains ni Mafia : le truand français est un indépendant. Loin du fantasme d’un crime organisé pyramidal, le Milieu est une communauté d’hommes qui se reconnaissent. »

Preston & Spezi. Le Monstre de Florence. J’Ai Lu. « Au matin du 7 juin 1981, un beau soleil annonce une journée radieuse à Florence. Un dimanche calme sous un ciel d’azur, bercé par une légère brise qui apporte des collines avoisinantes un parfum de cyprès chauffés au soleil. »

Michel Zévaco. Les Pardaillan (vol.1 et 2). Livre de Poche. « La maison était basse, toute en rez-de-chaussée, avec un humble visage. Près d’une fenêtre ouverte, dans un fauteuil armorié, un homme, un grand vieillard à tête blanche : une de ces rudes physionomies comme en portaient les capitaines qui avaient survécu aux épopées guerrières du temps du roi François 1er. »

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