Georg-Sluyterman-von-Langeweyde-The-Family « Germen – La racine biologique d’un peuple et d’une civilisation, le centre de son socle ethnique sur lequel tout repose.
Ce mot latin signifie « germe », « semence ». Quand la culture est atteinte, un redressement est possible. Quand le germen biologique est détruit, plus rien n’est possible. Le germen est comparable à la racine de l’arbre. Même si le tronc est abîmé et le feuillage émondé, l’arbre peut repousser. Pas si les racines sont arrachées. La comparaison vaut pour les civilisations. Le germen représente les racines ethno-biologiques; le tronc représente la culture populaire, et le feuillage la civilisation. Rien n’est perdu tant que le cœur du germen, des racines, est préservé. Cette métaphore vaut évidemment pour l’Europe d’aujourd’hui, dont le germen est gravement menacé.
Ce concept implique évidemment, au rebours absolu de l’idéologie dominante, que les cultures et les civilisations reposent (pas uniquement bien sûr mais principalement) sur des populations concrètes, ainsi que sur leurs hérédités physiques et mentales, c’est-à-dire sur le réel, sur la vie, autrement dit sur des caractéristiques bio-génétiques relativement invariables. Le contester par dogmatisme biologique est à peu près aussi intelligent et efficace que de nier la rotondité de la Terre, la circulation du sang, l’héliocentrisme ou l’évolution des espèces comme le firent, ne l’oublions pas, les ancêtres spirituels et intellectuels de l’actuelle idéologie dominante.
Le germen est ce qui demeure inaliénable, qui n’est la propriété d’aucune fantaisie individuelle et que chaque membre de chaque peuple doit transmettre à sa lignée. Un peuple peut renaître si sa culture est détruite, si sa religion ou sa spiritualité sont oubliées; il peut retrouver l’héritage des ancêtres et répondre à l’appel des traditions sorties de sa mémoire, les faire renaître. Mais si le germen bio-génétique est défiguré, aucune renaissance n’est possible, ou alors elle sera factice.
C’est pourquoi le combat contre le métissage, la dépopulation démographique et la colonisation allogène en Europe est encore plus important que les nécessaires mobilisations pour l’identité culturelle ou la souveraineté politique.
Toutes ces causes sont importantes, mais il y a un ordre de préséance fondé sur une urgence absolue. »

(Guillaume Faye. Pourquoi nous combattons.)

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