peuple

« Mon erreur fondamentale a été de croire qu’il existait encore une vieille France, un ensemble de braves gens, gentilshommes, bourgeois, petits propriétaires, fidèles aux sentiments d’honneur, aux traditions de leur race, et qui sont égarés, affolés par les turlutaines qu’on leur débite depuis cent ans, reprendraient conscience d’eux-mêmes, si on leur montrait la situation telle qu’elle est et se réuniraient pour essayer de sauver leur pays… »

(Edouard Drumont. Le testament d’un antisémite.)

Ces lignes ont été écrites en 1891, autant dire que depuis, en 123 ans,même si on peut avoir toujours les mêmes illusions, les choses sont loin de s’être améliorées…

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