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« Le bonheur d’avoir dans son assiette le poisson qu’on a pêché, dans sa tasse l’eau qu’on a tirée et dans son poêle le bois qu’on a fendu : l’ermite puise à la source. La chair, l’eau et le bois sont encore frémissants.
Je me souviens de mes journées dans la ville. Le soir, je descendais faire les courses. Je déambulais entre les étals du supermarché. D’un geste morne, je saisissais le produit et le jetais dans le caddie : nous sommes devenus les chasseurs-cueilleurs d’un monde dénaturé.
En ville, le libéral, le gauchiste, le révolutionnaire et le grand bourgeois paient leur pain, leur essence et leurs taxes. L’ermite, lui, ne demande ni ne donne rien à l’État. Il s’enfouit dans les bois, en tire subsistance. Son retrait constitue un manque à gagner pour le gouvernement. Devenir un manque à gagner devrait constituer l’objectif des révolutionnaires. Un repas de poisson grillé et de myrtilles cueillies dans la forêt est plus anti-étatique qu’une manifestation hérissée de drapeaux noirs. Les dynamiteurs de la citadelle ont besoin de la citadelle. Ils sont contre l’État au sens où ils s’y appuient. Walt Whitman : « je n’ai rien à voir avec ce système, pas même assez pour m’y opposer. » En ce jour d’octobre où je découvris les Feuilles d’herbe du vieux Walt, il y a cinq ans, je ne savais pas que cette lecture me mènerait en cabane. Il est dangereux d’ouvrir un livre. »

Sylvain Tesson. Dans les forêts de Sibérie. Gallimard.

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parc aménagé

« La rivière naturelle coule à certains endroits. Et pas à d’autres. Les arbres tombés y ménagent des espaces d’eaux calmes et profondes. Ailleurs la pente crée des friselis d’eaux cristallines sur les gravières où le poisson vient frayer.

Le soleil perce où il veut, quand il peut. C’est le point de départ de la chaîne d’énergie captée par les plantes qui lient tous les êtres vivants. Et l’eau coule, un peu, beaucoup, à la folie ou pas du tout. D’une manière ou d’une autre tout son parcours se retrouve vivant, même s’il n’est pas éclairé en totalité. La rivière ne meurt que si l’homme s’en mêle.

Faire couler, obsession majeure des aménageurs, nous produit des vaches dépitées devant les quelques centilitres qu’une sécheresse, ainsi bien organisée, leur laisse à portée de langue, dans leurs points d’eau d’autrefois.

Faire couler ! Et voilà à la crue de printemps un déboulé formidable d’eaux que rien ne ralentit. Gare à ceux qui sont en aval !

Tout ça marche bien mal, simplement parce que le but poursuivi n’est pas, en réalité, la régulation du cours de la rivière, avec dosage des crues, du soleil et de tous les éléments.

Ce que l’on veut, c’est civiliser le lieu, le rendre correct. Fréquentable.

Et alors le premier élément sur lequel on se focalise c’est l’arbre. Vous l’avez vu : pourri, mort, tombé, il n’a pas droit à l’existence.

Mais il est le symbole de la nature. C’est donc lui qui, parmi tous les occupants du milieu, subira le plus cet étrange alchimie : devoir le maintien de son existence à la condition de devenir autre chose que lui même . Autre chose qu’un être vivant qui vit, se reproduit et meurt. Et de surcroît se décompose, écrabouillé dans l’eau et farci de petites bêtes.

Donc :

Première règle : il doit y avoir des arbres.

Deuxième règle : ils doivent être vivants.

Troisième règle : ils ne doivent être ni morts ni malades.

Quatrième règle : il ne doit y avoir que des arbres, pas d’autre végétation.

Et non seulement au bord des eaux. Ce credo est celui de tous les espaces que l’on prétend ouvrir à la fréquentation, alors que des gens divers y ont déjà vécu pendant des siècles.

Chemins ruraux, bords d’étangs, sentiers forestiers, sont passés au même moule. Les villages aussi d’ailleurs. Subvention, montant hors taxes, compléments de financement, valeur des plants. On pourrait vraiment croire à la revanche de la végétation sur la froideur des bitumes et bétons. « Sont visés pour la plantation les communaux délaissés, les talus, les parcelles condamnées par la rectification d’un virage. »

Voilà un langage bien caractéristique. Dans ces lieux pourraient s’implanter des hordes sauvages d’escargots, d’épines, de lianes, de chardons, et serpents. Des enchevêtrements, des lignes non maîtrisées, du spontané sans aucun calcul. Plantons mes frères, plantons. Ne laissons pas pousser ! Plantons, c’est un acte volontariste qui montre que nous sommes encore là. Ce territoire « délaissé », condamné, non on ne l’ »abandonnera pas à lui même », ce qui serait tragique. Jouons à dire qu’alors il dépérirait. Parce que nous, indispensables primates, n’y serions pas. »

François Terrasson. La civilisation anti-nature. Éditions du Rocher.

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dessin-enfants-bagarre« Le système avait foulé aux pieds tous ces bons préceptes de droit et de justice auxquels tous ces laquais croyaient dur comme fer. Eux qui pensaient que la guerre venait d’un manque de compréhension entre les hommes, eux qui niaient les différences en croyant les louer, eux qui voyaient en chaque homme un être digne de considération et de compassion, ceux-là s’étaient versé dans l’écologie en pensant qu’il suffisait de trier ses déchets. Mais l’écologie, la vraie, représentait l’harmonie totale de l’homme et de la nature. Elle impliquait la remise en cause complète de la place de l’être humain et de ses prérogatives sur la terre. La nature n’était pas un jardin d’enfants où on obligeait le plus grand à respecter le petit en ne lui prenant pas son goûter. Non, la nature était violente et cruelle car sans violence et sans cruauté, l’équilibre se serait rompu et tout aurait sombré dans l’inerte et le néant. Elle était une magie, un lieu de conflit perpétuel où le racisme et la force faisaient loi car il n’y avait que de tels instincts pour dispenser la lumière vitale. Et l’homme écologiste, en accord avec son écosystème, était soumis à ces lois et toute la raison du monde n’y pouvait rien changer. Le système savait tout cela, aussi avait-il créé l’écologie politique comme une nouvelle facette de son emprise afin de capter encore quelques bonnes volontés et souiller leur pureté originelle. »

L’Ami. Mon sang m’a dit. Les Amis de la Culture Européenne.

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« Nous pourrions croire l’acte de naissance de l’écologie politique et sociologique signé par George Stapleton, avec l’écriture, entre 1946 et 1948 de Human ecology. Il n’en est rien. Cette écologie est née en Allemagne dans les années trente, sous la plume du biologiste Walther Schoenichen qui préconise la protection d’une nature libre de toute intervention humaine et oppose en cela la pensée national-socialiste d’inspiration germanique et romantique à l’esprit cartésien des pays d’inspiration gréco-latine. Elle trouve un premier aboutissement avec la loi sur la protection des animaux du 24 novembre 1933, rédigée par Giese et Kahler -traduisant les propos du Führer : « Dans le nouveau Reich, il ne devrait plus y avoir de place pour la cruauté envers les animaux . » Et suivie, quelques années plus tard, d’un imposant ouvrage, Le Droit allemand de la protection des animaux (1939). Cette loi est complétée par la loi sur la chasse du 3 juillet 1934 et surtout par l’imposante loi sur la protection de la nature du 1er juillet 1935. Ces trois lois portent, outre celle du Chancelier (qui en faisait une affaire personnelle) les signatures des ministres Göring, Gürtner, Darré, Frick et Rust. Elles sont les premières au monde à mettre en œuvre un véritable projet écologique d’envergure et à lui donner les moyens politiques et pratiques de sa réalisation. Elles sont aujourd’hui occultées. »

Thomas de Pieri, in Réfléchir & Agir n°37

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« Ma géopolitique est au fond assez naturaliste. Elle puise des clés d’explication dans la Nature. Cette nature dans laquelle les groupes ou clans d’animaux supérieurs (singes, loups, etc.) sont gouvernés par deux instincts supérieurs fondamentaux : l’instinct de territoire et l’instinct de hiérarchie. Deux instincts qui se rattachent au fond à la logique de l’être qui sont à la fois permanents et primordiaux (ils priment sur les autres instincts dits secondaires). Les instincts secondaires sont les instincts épisodiques de nourriture et de reproduction. Cette distinction dans la nature entre instincts supérieurs et secondaires est complétée par la distinction entre individus dominants et individus dominés. Les premiers sont caractérisés justement par leur dévouement aux instincts supérieurs, les seconds par leur aliénation aux seuls instincts secondaires. Et il est essentiel de remarquer que les groupes d’animaux supérieurs comptent toujours des dominants et des dominés, cela dans des proportions quasiment identiques quelles que soient les espèces vivantes supérieures.

Or les sociétés humaines, certes infiniment supérieures, n’en obéissent pas moins à ces règles. Dire cela n’est pas rabaisser les hommes. L’animal dominant est capable souvent de comportements nobles, plein de courage et de sacrifice au service de son groupe.

Dans chaque société identifiée, c’est à dire caractérisable par une identité ethnique et culturelle (religion, système de pensée), des dominants font l’histoire en soulevant et en orientant la masse dominée. Chacune de ces sociétés se bat pour le contrôle d’un territoire et pour affirmer un rang hiérarchique. Les civilisation européennes et asiatiques se sont ainsi toujours battues pour arracher la primauté. Au cours des cinq derniers siècles, ce sont les Européens qui eurent la main sur l’histoire. Mais ils sont en train de perdre cette main… Pour quelle raison ? Parce qu’en eux ont triomphé des idéologies qui ont abaissé les instincts supérieurs de territoire et de rang au profit des instincts secondaires, c’est à dire au profit du règne de la Matière. Ce qui n’est pas nouveau, c’est que les dominés sont gouvernés par les instincts secondaires. Cela a toujours été et dans toutes les civilisations. L’Asiatique  moyen ou le Russe moyen d’aujourd’hui ne sont pas moins matérialistes que l’Européen moyen. Mais, ce qui est train de faire la différence, c’est qu’au sein des élites d’Asie et de Russie, et contrairement aux élites européennes, les dominants ne se battent pas seulement pour l’avoir; ils se battent pour l’être, c’est à dire pour le prestige de leur peuple et de leur civilisation. Leur combat n’est pas entravé par les idées universalistes et compassionnelles qui ont affaibli les Européens. Autrement dit : dans les civilisations qui montent, les dominants s’assument en tant que tels et c’est ce qui donne à l’Européen oublieux cette impression que les civilisations montantes sont cruelles. La décadence des Européens tient au fait qu’ils sont arrivés à un tel degré de refus de la hiérarchie naturelle entre dominants et dominés qu’ils ont permis aux instincts secondaires d’affaiblir considérablement les instincts supérieurs. Les expressions de l’inversion sont d’ailleurs multiples : elles vont de la féminisation des comportements jusqu’à la négation de toute méritocratie. »

Aymeric Chauprade

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Une société est un groupe d’êtres inégaux organisés pour faire face à des besoins communs.

Dans toute espèce fondée sur la reproduction sexuelle, l’égalité des individus est une impossibilité naturelle. L’inégalité doit donc être considérée comme la première loi des structures sociales, que ce soit dans les sociétés humaines ou dans les autres. La deuxième de ces lois doit être, pour les vertébrés, l’égalité des chances.. Les sociétés d’insectes peuvent comprendre des castes génétiquement déterminées; ce ne peut être le cas des vertébrés. Chacun de ceux-ci, sauf dans quelques rares espèces, est doté au départ d’une chance égale de manifester son génie ou d’être un raté..

Alors qu’une société d’égaux -qu’il s’agisse de babouins ou de choucas, de lions ou d’hommes- est une impossibilité naturelle, une société juste est un but accessible.

La société juste telle que je la vois, est une société dont un ordre suffisant protège les membres, quelle que soit la diversité de leurs dons, et où un désordre suffisant offre à chaque individu toutes les possibilités de développer ses dons génétiques. C’est cet équilibre entre l’ordre et le désordre, d’une rigueur variant selon les hasards de l’environnement, qui constitue à mes yeux le contrat social.

Robert Ardrey : La loi naturelle

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La châtaigne est un fruit d’automne, issue d’un arbre mythique le châtaignier, le « timide châtaignier » du Câd Goddeu, « le Combat des Arbres » de Taliésin. Autrefois on l’appelait« arbre à pain » car son fruit, très attendu, nourrissait aussi bien les humains que les animaux. Il palliait même aux famines, dans les temps les plus difficiles et la durée d’une saison. En Poitou, le fromage de chèvre frais est enroulé et séché dans des feuilles de châtaignier.

Les racines noueuses qui soulèvent le sol font de cet arbre un symbole de force virile, et la châtaigne a longtemps passé pour aphrodisiaque.

En isolé, marquant la croisée de chemins ou ombrageant une pâture, en alignement, le long d’un chemin ou en limite de parcelle, en verger, en limite de la forêt, ils apparaissent souvent comme de véritables monuments naturels venus du fond des âges.

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un anarcho-identitaire  écolo comme je les aime …

MANIFESTE VERT & NOIR

PENSONS LOCALEMENT, AGISSONS GLOBALEMENT !

(À reproduire et à diffuser librement)

« À l’heure où la plupart des formations écologistes s’affichent en membres conformistes de l’establishment politicard, et adoptent la vision du monde anthropocentrique (centrée sur l’être humain) de la “civilisation” industrielle et marchande, nous affirmons que les principes et agissements de ce type de “civilisation” sont anti-écologiques, spécistes, et liberticides.

Nous entendons développer une nouvelle vision du monde basée sur la reconnaissance de la valeur intrinsèque de chaque composant de la Nature, ainsi que de l’interdépendance et des interactions qui existent entre tous les êtres vivants, végétaux et animaux (y compris l’animal humain). Par opposition à l’écologisme “humaniste”, qui n’engendre qu’un simple “environnementalisme” politiquement correct et mollasson, nous nous affirmons en tant que défenseurs d’une conception “naturaliste” de l’Ecologie: l’ ECOLOGISME RADICAL, forme militante du courant philosophique connu sous le nom d’ ECOLOGIE PROFONDE. Et considérant en outre que le combat écologiste va de pair avec le combat pour la libération sociale des individus et des collectivités d’individus, nous n’hésitons pas à pousser notre raisonnement jusqu’à ses conclusions logiques, et nous nous posons donc comme partisans d’un idéal écologiste libertaire : l’ ANARCHISME VERT.

Nous considérons que pour défendre plus intensément notre Terre-Mère, il est important de ne pas s’en tenir exclusivement au domaine politique. La discussion doit en effet être également amenée sur le terrain philosophique ainsi que sur le plan métaphysique. Nous défendrons d’autant mieux Gaïa, la Terre-Mère, que nous ressentirons profondément les connexions existant entre elle et nous. La planète, la biosphère, et donc la Terre-Mère, sont alors envisagées comme une totalité vivante, et chaque élément, chaque être est partie intégrante de ce grand “Tout”. Que nous soyons athées, agnostiques ou panthéistes, la défense de notre Terre devient de ce fait une véritable “guerre sacrée”, et nous prônons en conséquence une redécouverte de nos véritables racines spirituelles ancestrales, en encourageant le retour à une étroite communion avec Mère Nature, sous les diverses formes que celle-ci peut revêtir.

Les anarchistes verts rejettent tout compromis réducteur, en refusant de se situer dans le cadre du Système établi et de la pseudo-”démocratie” indirecte parlementaire et bourgeoise qu’ils combattent de toutes leurs forces. Ainsi, bien que farouchement opposés aux diverses idéologies autoritaires et/ou réactionnaires, et tout en s’identifiant nettement au courant libertaire, ils ne se positionnent ni “à gauche” ni “à droite” de ce système et de cette société, mais EN-DEHORS ET EN FACE. L’Ecologie n’a pas à être prisonnière du moralisme “humanitariste” ni des dogmatismes “rouges”, “roses”, “bleus”, ou “bruns”. Elle doit simplement se parer d’un vert profond, et savoir s’affranchir du conformisme idéologique ambiant.

Les fondements idéologiques et les principaux axes de lutte des anarchistes verts reposent sur :

-Le refus de tout compromis politique ou économique dans la défense de la Terre-Mère (ECOLOGIE GLOBALE ET RADICALE)

-Le soutien aux diverses initiatives et luttes pour la défense et la préservation de l’environnement: dénonciation des pollutions, promotion des énergies renouvelables et alternatives, du recyclage, etc… (ECOLOGIE PRATIQUE )

-Un rejet absolu de la dictature marchande mondialiste et du Système capitaliste, ennemis jurés de Gaïa, et la recherche d’alternatives sociales, politiques, et économiques à ce système honni: solidarités associatives, expériences autogestionnaires, nouveaux systèmes d’échanges et de production, etc (ECOLOGIE SOCIALE, SOCIALISME LIBERTAIRE, SUBVERSION VERTE , ET ANTI-PLOUTOCRATIE)

-Le combat pour la décentralisation, les actions locales et le développement des solidarités inter-régionales (AUTONOMIES LOCALES ETFÉDÉRALISME)

-La revendication du droit à l’autodétermination pour tous les peuples, communautés et groupes affinitaires, culturels ou ethniques, ainsi que la défense de leur droit inaliénable à préserver leur intégrité, leur diversité, et leurs particularismes, dans la mesure où ces derniers ne nuisent pas à l’équilibre de la biosphère et ne relèvent pas de “traditions” barbares préjudiciables aux animaux (ECOLOGIE HUMAINE, ANTI-IMPÉRIALISME, et SOLIDARITE INTERNATIONALE)

-Le rejet de toute logique anthropocentrée et nataliste, et la reconnaissance du phénomène de surpopulation humaine de la Planète comme danger mortel pour la pérennité de l’équilibre de cette dernière (ECOLOGIE HUMAINE ET NEO-MALTHUSIANISME)

-Un positionnement intraitable d’opposition à la mentalité spéciste, et pour la défense tous azimuts de nos frères animaux (LIBÉRATION ANIMALE, ANTI-SPECISME)

-La défense des libertés individuelles fondamentales, et en premier lieu de la liberté d’expression (RÉSISTANCE À LA PENSÉE UNIQUE)

Notre projet de société, anti-autoritaire, en rupture totale avec le principe centraliste et oppressif de l’”Etat-Nation”, s’articule autour du concept libérateur des “groupes d’affinités”. Il vise à créer de petites collectivités d’individus librement associés, des petites villes, des villages et des régions autonomes regroupés en fédérations, ces dernières s’inscrivant à l’échelle de chaque continent dans le cadre de grandes CONFÉDÉRATIONS DE PEUPLES SOLIDAIRES qui en assureraient la coordination. Ces diverses composantes s’administreraient elles-mêmes à travers le principe d’une DÉMOCRATIE DIRECTE ET DÉCENTRALISÉE, celle-ci s’appuyant sur la création et le fonctionnement de collectivités autonomes, de communes vertes, de congrès populaires, et de groupements autogérés.

Totalement libres et indépendants de toute structure organisationnelle et/ou hiérarchisée, les anarchistes verts entendent simplement oeuvrer à la diffusion et au développement de tout ou partie des idéaux précités, par les moyens que chaque individu jugera appropriés à sa propre personnalité et à ses capacités.

Nous autres, anarchistes verts, nous affirmons comme résolument écologistes, libertaires, autonomistes, fédéralistes, anticapitalistes, anti-impérialistes, et totalement indépendants des conventions véhiculées par les divers lobbies institutionnels et “bien-pensants”, de “droite” comme de “gauche”, et que ceux-ci se veuillent autoritaires ou non. Nous autres, anarchistes verts, de toutes origines sociales et ethniques comme de toutes nationalités, entendons tout simplement lutter pour la défense de la VIE, du FUTUR DE LA PLANETE, de NOTRE FUTUR, et de la LIBERTE ! »

Hans Cany

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et le site

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