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« Lorsque la nuit enveloppe le monde nordique, les Suédois, dans la chaleur du foyer, préparent soigneusement la fête. Sainte Lucie, ou Luce est célébrée avec beaucoup plus d’éclat que Jul, Noël, qui a un caractère intime et familial. La Sainte Lucie annonce la victoire sur les ténèbres et en son honneur le rouge et le vert, couleurs de vie, transforment la maison en réceptacle festif, où trône le traditionnel bouc de paille. C’est l’occasion de grandes réjouissances : la cuisine traditionnelle est mise à l’honneur ; victuailles et friandises jettent un défi à l’obscurité extérieure en proclamant à profusion le bonheur et l’abondance. (…)

La paille est présente partout pour cette fête sous forme de suspensions, de poupées, d’étoiles, ou encore dans la fabrication d’un bestiaire stylisé qui deviendra par la suite, décoration de l’arbre de Noël dont le but n’est pas seulement d’assurer une heureuse combinaison de couleurs. Au cœur de l’hiver, il est toujours utile de rappeler l’épanouissement du soleil d’été par la matière qui en est symbole par excellence.

Quels que soient les noms, celtique Lug ou romain lux, auxquels se rattache cette fête de la lumière, et malgré la diversité des rites pratiqués dans les différents pays, c’est bien toujours le même réseau de symboles liés au feu et à l’abondance, à la lumière et aux ténèbres, à la mort et à la renaissance, qui apparaît. »

Yvonne de Sike, Fêtes et croyances populaires en Europe. Bordas.

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François-Marie Arouet, dit Voltaire, est né le 21 novembre 1694 à Paris.

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Alors que pour certains collèges druidiques, cette pleine lune coïncide avec la célébration de Samonios où nous fêtons nos morts et nos Ancêtres, nos frères nordiques, aujourd’hui, fêtent, eux, les Einherjars, les « héros morts » qui résident au Walhalla après avoir été choisis par Odin et les Valkyries.

Buvons !

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« Samhain est l’une des quatre fêtes qui jalonnent l’année chez les celtes. (…) Dans le calendrier de Coligny, table de bronze datée du IIe siècle de l’ère chrétienne et qui est un témoignage archéologique de première importance pour la connaissance de la civilisation celtique, la fête apparaît sous le nom de Samonios.

Samhain ouvre la période sombre de l’année et annonce les nuits les plus longues. Alors les prés verdoyants brunissent et dans les bois chênes et hêtres perdent leurs feuilles. Avec Samhain commence le temps du gel et du feu de bois. C’est, dans une civilisation rurale, une date repère : les troupeaux abandonnent leurs pâturages d’été et sont conduits à l’étable; le foin destiné à les nourrir est entassé; les animaux destinés à la table sont tués.

En Irlande, Samhain était le jour où s’unissaient charnellement le dieu Dagda et Morigu la déesse du monde souterrain, initiatrice et porteuse de souveraineté. Cette fête de fécondité, destinée à revigorer la puissance royale, était célébrée dans l’ancienne Irlande, par un grand festin tenu tous les trois ans à tara, site d’intronisation des rois d’Irlande, au nord-ouest de Dublin, ceinturé de cinq grands enclos circulaires dont les constructions les plus anciennes datent du IVe millénaire avant l’ère chrétienne et les plus récentes de la fin de l’âge de fer (début du Ve siècle de l’ère chrétienne).

Sur Samhain plane l’ombre de Morrigann (son nom signifie la « Reine fantôme ») furie des champs de bataille, dont le pouvoir d’enchantement peut provoquer brumes, nuages noirs, averses de feu et de sang. Apparaissant souvent sous la forme d’un corbeau, elle est forte protectrice de son peuple, déesse de la terre et de la fertilité.

Samhain est le jour où le monde des vivants et celui des morts se rencontrent. »

(« Fêtes païennes des quatre saisons« , sous la direction de Pierre Vial. Les Editions de la Forêt.)

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Fédérées grâce à l’Islam, la nouvelle religion enseignée par le Prophète, les tribus arabes, en quelques décennies, se rendent maîtres d’immenses territoires dès la mort de Mahomet en 632. En 711, les musulmans soumettent la péninsule ibérique et leur progression continue vers le nord. Le samedi 25 octobre 732, ils sont brutalement arrêtés par l’armée de Charles Martel aux environs de Poitiers et leur chef, Abd al-Rahman est tué dans la bataille. Aucune autre expédition arabe d’envergure n’a pu atteindre le cœur de la Gaule par la suite … jusqu’à aujourd’hui !

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Fort du succès de l’an passé, l’association Des Racines et des Elfes vient d’éditer son calendrier 2012 spécialement pour tous ceux qui aiment la France et ses terroirs, son histoire et sa culture.

« Au fil de ses 28 pages, nous vous invitons à découvrir 12 monuments et paysages français, souvent méconnus mais chargés d’histoire. Les photos ont été rassemblées auprès des adhérents de l’association « Des racines et des elfes » qui ont également rédigé tous les textes d’accompagnement.

En achetant le calendrier 2012 (10 € l’exemplaire), vous contribuerez au financement de nos activités de sauvegarde et de transmission du patrimoine européen tout en vous cultivant. Les revenus tirés de sa vente nous permettront également d’organiser plus régulièrement des manifestations à l’attention de nos adhérents et sympathisants. »

Pour en savoir plus : http://boutique.desracinesetdeselfes.com
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En remportant la victoire contre les Turcs ottomans lors de la bataille de Vienne les 11 et 12 septembre 1683, les armées européennes coalisées, commandées par le Roi de Pologne, ont libéré Vienne, mettant fin à deux mois de siège. Plus jamais les musulmans n’ont été près d’imposer l’islam à l’Europe, du moins jusqu’au 21e siècle c’est à dire jusqu’à aujourd’hui… Selon les mots de l’écrivain Hilaire Bellow, «la date du 11 septembre 1683 devrait être la plus célèbre de l’histoire».

Et pourtant, la défaite des Ottomans était loin d’être acquise. Pendant près de 1000 ans, le règne musulman avait dominé une grande partie du monde méditerranéen et au-delà. Même aussi tard que le 17ème siècle, aucune volonté des Européens de repousser cette domination n’avait semblé se dessiner à l’horizon et l’Europe émergeait à peine de guerres religieuses où s’écharpèrent joyeusement catholiques et protestants.

À l’issue de cette bataille, un privilège fut accordé aux boulangers : celui de confectionner une pâtisserie ayant la forme de l’emblème ottoman, le croissant (symbole). Ainsi, le croissant (viennoiserie) du matin devint un objet symbolique commémorant la défaite des Ottomans à la bataille de Vienne. (étrange que le MRAP ou la LICRA ne l’aient pas encore fait interdire …)

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La Bataille de Zenta eut lieu jour pour jour 14 ans plus tard, le 11 septembre 1697 juste au sud de la moderne Senta, en Serbie, sur la rive orientale de la Tisza. Ce fut une bataille décisive de la cinquième guerre austro-turque ainsi que l’une des pires défaites jamais infligées à l’ Empire ottoman. Cette victoire des Habsbourg fut la dernière étape qui força l’Empire ottoman à signer le traité de Karlowitz, en 1699, qui mit fin à la domination turque sur la Hongrie.

Source : http://pointdebasculecanada.ca/archives/590.html et Wikipédia

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Contrairement aux fêtes pré-celtiques à détermination solaire et qui reviennent à dates fixes (solstices et équinoxes) les autres fêtes, celto-druidiques, qui marquent le début des saisons sont à détermination lunaire, c’est à dire que la date de leur célébration est choisie en fonction des cycles de la lune.

En ce qui concerne Lugnasad, qui débute l’Automne, la fête devrait être célébrée à la Pleine Lune se rapprochant le plus du 1er aout (« lune noisette »), date en fait souvent matériellement retenue pour plus de commodité.

Selon des sources essentiellement irlandaises, chez les Celtes anciens, Lugnasad semble être un divertissement collectif de plein air où toutes les classes sociales sont tenues de participer, et constitue aussi une trêve militaire puisque les guerriers y viennent sans armes.

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« De mai à juillet 1789, constate Jean Tulard [« Histoire et dictionnaire de la Révolution française »] la Révolution bascule dans la violence. Le dérapage dans le sang ne date pas de 1792 mais de l’été 89 ». L’effondrement de l’autorité et les difficultés d’approvisionnement de la capitale (la récolte de 1788 a été catastrophique) provoquent une atmosphère tendue. Très vite, la situation vire à l’émeute.

Le 14 juillet, contrairement à la légende des manuels, la Bastille n’est pas prise par une foule spontanément mobilisée. L’opération est menée par une bande d’agitateurs à la recherche de fusils et de munitions, entrés par la porte que leur a ouverte le gouverneur Launay. En guise de remerciement, celui-ci est assassiné. De la vieille forteresse -que l’administration royale voulait déjà démolir- sont extraits, en fait de victimes de l’absolutisme, sept prisonniers : quatre faussaires, un libertin et deux fous. La légende a fait de cette péripétie un haut fait d’armes. »

Jean Sévillia, Historiquement correct. Perrin.

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« 21 juin à l’aube. la nuit disparait devant le jour naissant. Là-bas, vers l’est, le ciel se colore de vert émeraude, tel un océan paisible. Puis tout vire au rose, comme si mille fleurs aux tendres pétales éclataient au milieu des nuages gris. Enfin du sol même de la vieille Angleterre semble surgir le disque du soleil, rouge vif. Aujourd’hui il va accomplir sa course la plus longue. Jamais comme au solstice d’été il ne s’attarde ainsi parmi les hommes, avec une telle chaleur, une telle force, une telle puissance. Le soleil tient enfin la promesse des longs mois d’hiver. Il revient parmi nous. Il nous réchauffe et nous éclaire. Il protège l’océan des blés et annonce l’or des moissons.

En ce matin sacré, nous sommes à Stonehenge, sur les hautes terres dénudées de la plaine de Salisbury. Au nord, le pays de Galles et ses vertes collines. Au sud, la presqu’île de Cornouailles et ses rochers roux. Derrière nous vers l’ouest, l’océan où va, ce soir, au terme de sa plus longue journée de labeur, sombrer le soleil. Quand il aura fini sa course, il disparaitra dans la mer où dorment à jamais, dans les grands fonds, les temples et les hommes de l’Hyperborée. De la pierre de l’autel, au centre du monument mégalithique de Stonehenge, on voit le soleil se lever sur la pointe d’un menhir, du nom de Heel stone, dressé dans le prolongement de l’avenue principale. Ici, depuis trente ou quarante siècles, des hommes sont venus, en ce jour unique de l’année, assister au lever du soleil créateur, du soleil invaincu, du soleil souverain.(…)

Dans ce temple à ciel ouvert qui n’avait pas d’autre dieu que le soleil, ceux qui nous ont précédé célébraient le grand mariage de la terre et du feu, le grand culte tellurique de la seule force qui ne mente pas et de la seule vie qui soit éternelle. La science ne s’oppose pas à la foi. Elle l’éclaire et la renforce. On sait aujourd’hui que Stonehenge n’est pas seulement un monument élevé pour découvrir le soleil du solstice d’été au nord-est, mais aussi pour saluer celui du solstice d’hiver au sud-ouest.(…)

Le passé et l’avenir avancent du même pas. La vie semble mourir au solstice d’hiver et elle renaît au solstice d’été. Stonehenge n’est pas le témoignage impressionnant d’un culte disparu mais le point précis où peuvent désormais s’ancrer notre certitude et notre espérance. Ce que les hommes aperçoivent dans Sun stone, la pierre du soleil, ce n’est pas le signe maudit de la fin du monde, c’est la présence vivante de l’éternel retour. »

Jean Mabire, cité dans « Fêtes païennes des quatre saisons« , sous la direction de Pierre Vial. Éditions de la Forêt.

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