You are currently browsing the category archive for the ‘Histoire’ category.

JoseAntonioFEJONS

20 novembre 1936. Au début de la guerre civile, alors que l’avance nationaliste est bloquée à la hauteur de la cité universitaire de Madrid, à Alicante, José Antonio Primo de Rivera, fondateur de la Phalange espagnole, est fusillé par le Front populaire, au pouvoir depuis le 16 février.

« Vraiment, vous voulez que je meure ? Qui vous a dit que j’étais votre adversaire ? Celui qui vous l’a dit n’a aucune raison de l’affirmer. Mon rêve était la patrie, le pain et la justice pour tous les Espagnols et particulièrement pour ceux qui sont sacrifiés. Quand on est sur le point de mourir, on ne peut pas mentir. Je vous le répète avant que l’on me tue : je n’ai jamais été votre ennemi. »

Fils du général Miguel Primo de Rivera, cet avocat était l’artisan de la doctrine nationale-syndicaliste. Manuel Hédilla, son successeur, sera condamné à mort puis gracié par Franco.

Ironie de l’Histoire, ce même jour, le 20 novembre 1936 à Madrid meurt Buenaventura Durruti, figure importante de l’anarchisme espagnol, probablement assassiné par les communistes staliniens …

20 novembre 1959. Vingt trois ans plus tard, jusqu’au 29 : transfert du corps de José Antonio Primo de Rivera, d’Alicante à l’Escorial, porté à dos d’hommes jusque dans la vallée de Los Caïdos, à côté de Madrid. Adolf Hitler a envoyé une délégation de la SS, faisant s’incliner devant le cercueil les étendards à croix gammée, suivis par les fanions de la plupart des mouvements fascistes d’Europe.

Second clin d’œil de l’Histoire, c’est encore un 20 novembre, en 1975, que meurt le chef de l’État espagnol, Francisco Franco . Il est enterré dans la Vallée de Los Caïdos, aux côtés du créateur de la Phalange qu’il aura, après la mort de ce dernier, instrumentaliser à son profit : « Officiellement le programme de la Phalange sera le programme du régime franquiste. Mais un programme n’est pas une idéologie, et celle ci sera fournie par l’Église et les groupes d’action catholique tandis que la Phalange sera implicitement tenue pour suspecte, « sa proximité fasciste, quoi qu’elle s’en défende, suggérant d’inquiétants remugles de paganisme » (Dominique Venner, Le Siècle de 1914.)

(Source principale : Ephémérides Nationalistes)

————————————————————————————

Publicités

Rebatet

        15 novembre 1903, naissance de Lucien Romain Rebatet à Moras-en-Valloire, Drôme               

*****

6 février« Le Six Février 1934, les chefs nationaux n’étaient pas sur la Concorde. J’y étais, aux minutes les plus meurtrières. Je ne les y ai pas vus, personne ne les y a vus. Ils étaient donc dans leurs postes de commandement. Ce pouvait être leur place. Je les y ai vus aussi, entre deux fusillades. Ils s’y tournaient les pouces, ils y faisaient des mots d’esprit, ils se refusaient à croire qu’il y eût tant de morts que ça ! Ils n’avaient pas une consigne à distribuer, pas une idée en tête, pas un but devant eux. Les uns et les autres étaient moralement les obligés de la démocratie. Hors d’elle, ils n’avaient aucune raison d’exister. Sur ses tréteaux, ils assumaient le rôle obligatoire de l’opposant. Sautant sur une occasion assez considérable en effet, mécontents aussi du limogeage d’un policier indulgent à leurs frasques, ils venaient de se livrer au jeu classique de l’émeute, en forme de menace tartarinesque : « Retenez moi ou je fais un malheur. » Mais pour ce petit jeu là, ils avaient mobilisé des dizaines de milliers de jeunes hommes, de croyants ingénus, d’anciens soldats. Ils les avaient excités, fanatisés, chauffés à blanc. Au moment de l’action, la foule réapprit les gestes du combat et de la barricade, avec des morceaux de plâtre, des poignées de gravier et quelques lames Gillette fichées au bout d’un bâton. Les chefs, qui les avaient jetés poings nus contre les armes automatiques, s’étaient volatilisés, les uns sans doute par calcul (je pense à l’abject La Rocque), les autres, saisis peut-être de vagues et tardifs remords, n’ayant plus guère qu’un souci : nier la gravité de l’événement qu’ils avaient criminellement engendré. Cette nuit là, j’entendis Maurras dans son auto, parmi les rues désertes, déclarer avec une expression de soulagement : « En somme, Paris est très calme ! » Oui, mais c’était le calme d’une chambre mortuaire.

La suite de l’histoire ne faut pas moins déshonorante. Les « chefs » de la droite firent un concert de clameurs. Certes, les « fusilleurs » étaient ignobles. Mais que leur reprochaient les « chefs » des ligues ? Ils leur reprochaient d’avoir triché en faisant tirer. »

Lucien Rebatet, in Je Suis Partout.

————————————————————————————————————————————–

propagande_nazie

« La valeur du sang, l’idée de personnalité et l’instinct de conservation menacent lentement de faire défaut au peuple allemand. A leur place c’est l’internationalisme qui triomphe ; il nie les valeurs de notre peuple ; la démocratie s’étend, en étouffant le sens de la personnalité, et enfin une dangereuse pourriture pacifiste empoisonne à la racine même l’instinct de conservation. Nous voyons apparaître l’effet de ces défauts dans toute la vie de notre peuple. Non seulement dans le domaine de la politique, mais dans celui de l’économie, dans celui même de la vie culturelle, on remarque un glissement vers le bas, qui, si on ne l’arrête pas un jour, aura pour conséquence d’effacer notre peuple sur la liste des nations auxquelles l’avenir est promis.
Il faut que disparaissent les signes généraux de décadence que présente notre peuple. C’est là qu’est le grand devoir de la politique intérieure de l’avenir. C’est là la mission du Mouvement national-socialiste. Un peuple nouveau doit naître de cet effort, pour réparer les plus graves dégâts du présent et pour combler le fossé qui s’est ouvert entre les classes, maux dont la bourgeoisie et le marxisme portent une égale responsabilité.
Mais le but de ce travail intérieur, auquel tendra une politique digne de ce nom, doit être de susciter en notre peuple un regain de force dans sa lutte pour la vie, de même qu’un regain de force dans la défense de ses intérêts vitaux à l’intérieur. »

Adolf Hitler. L’expansion du IIIe Reich. Plon.

————————————————————————————-

world-war-i-tranchee-allemande-18-img

« Comme la première fois à Heidelberg, j’eus le sentiment douloureux et fier d’être plus étroitement attaché à ma patrie par le sang que j’avais versé pour sa grandeur. Et -pourquoi le tairais-je ?- à la pensée de tous les exploits dont j’avais été le témoin, je me mis à pleurer à chaudes larmes. J’étais parti en campagne avec l’idée de faire une guerre joyeuse ; je n’avais pas approfondi l’idée pour laquelle j’allais me battre. Maintenant je regardais en arrière : quatre années de croissance passées au milieu d’une génération destinée à la mort, dans des cavernes, dans des tranchées noires de fumée, dans des champs d’entonnoirs remplis d’éclairs, quatre années coupées seulement par les maigres joies du lansquenet, des nuits sans fin dans lesquelles les gardes succédaient aux gardes -bref un monotone calendrier plein de peines et de privations, partagé par les lettres rouges des batailles. Et de tous ces sacrifices s’étaient dégagée, sans même que je m’en fusse aperçu, l’idée de patrie toujours plus pure et plus brillante. C’était ce que j’avais gagné à ce jeu dont le gage avait, si souvent, été mon existence même : la nation n’était plus pour moi un concept vide, et voilé par des symboles -comment aurait-il pu en être autrement, alors que j’en avais vu tant mourir pour elle et que j’avais moi même été dressé à risquer ma vie pour son existence, sans hésiter, à toute minute du jour ou de la nuit ? Ainsi, si étrange que cela puisse paraître, de ces quatre années passées à l’école de la violence, de toutes les fureurs de la bataille de matériel, je rapportais précieusement cette notion que la vie ne reçoit son sens profond qu’engagée pour une idée ; qu’il y a des idéals auprès desquels la vie de l’individu, et même la vie de tout un peuple, sont sans importance. Si le but pour lequel j’ai combattu comme individu, comme atome, dans le corps de l’armée ne devait pas être atteint non plus ; si, en apparence, la matière nous avait jetés à terre -qu’importe. Nous avons toujours appris, comme il convient à des hommes, à combattre pour une cause et, au besoin, à mourir pour elle. Durcis au feu et à la flamme, nous avons pu, au sortir de cette forge du caractère, aborder la vie, l’amour, la politique, la carrière, tout ce que nous réservait la destinée, dans des conditions qui ont été données à bien peu de générations.
Si on devait nous reprocher un jour d’être issus d’une époque de rudesse et de violence, nous répondrions : nous avons combattu les pieds dans la boue et dans le sang ; mais notre visage était tourné vers des choses d’une grande et haute valeur. Et aucun des innombrables que nous avons perdus, au cours de notre assaut, n’est tombé en vain ; chacun d’eux a rempli sa destinée. A chacun d’eux s’adresse cette parole, de Saint Jean que Dostoïevski a mis en tête de son grand roman :
« En vérité, en vérité je vous le dis : si le grain tombé en terre ne meurt pas, il demeure seul ; mais s’il meurt, il porte beaucoup de fruits. » »

Ernst Jünger. Orages d’Acier. Payot.

—————————————————————————————-

marche sur Rome

« Comment donc les définir ces fascistes ?
Ils furent de droite et de gauche, sans être ni de droite, ni de gauche.
Ils étaient pragmatiques ; non pas dans ce sens ignoble que ce terme a pris aujourd’hui, parce qu’utilisé improprement pour atténuer le manque de points de repères et de cohérence des politiciens de tout bord, mais plus précisément, dans le sens d’une prédominance de la pratique sur la théorie. Il est certainement exact de les définir comme des réactionnaires, parce qu’ils réagirent : contre les indignités et contre les injustices. Mais ils ne réagirent pas comme le font habituellement les réactionnaires, c’est-à-dire par automatisme, par opposition ou par imitation : ils le firent en prenant l’initiative. Il est par conséquent exact de les définir comme des interventionnistes, parce que, fidèles à l’esprit qui anima le volontariat de la Grande Guerre, ils dictèrent et mirent en œuvre les lignes d’action, intervinrent et même, dans de nombreux cas, devancèrent les initiatives des fébriles socialo-communistes et ouvrirent eux-mêmes les voies qu’ils suivirent.
Et une fois au pouvoir, ils changèrent de fond en comble l’organisation sociale et économique de la Nation, ainsi que sa structure morale, en imposant l’éthique à un pays qui était alors saturé par l’hypocrisie des Savoie et de la papauté.
De tout leur être, donc, ils furent révolutionnaires.
Fascinés par l’impétuosité d’une modernité à façonner et à dominer, ils ne furent jamais rétrogrades, ne souffrirent pas de torticolis, tout au plus furent-ils tentés à maintes reprises par l’avant-gardisme, surtout par le futurisme.
Enthousiastes et triomphants, ils regardaient vers le futur, vers un futur proche, qui aurait vu le réveil de la patrie, le renversement des barrières sociales iniques et aurait été caractérisé par le progrès social et moral, au nom de la dignité et de la justice.
Une nouvelle Rome, réaliste, austère, guerrière, industrieuse et constructive. La charrue trace le sillon, l’épée le défend. »

Gabriele Adinolfi. Pensées corsaires. Les éditions du Lore.

—————————————————————————————————————————————

Phalange

29 octobre 1933 : création de la Phalange espagnole par José Antonio Primo de Rivera.

—————————————————————————————————————-

charles_martel_poitiers_732

25 octobre 732. Charles Martel stoppe les Arabes à Poitiers

*************

Azincourt

25 octobre 1415 – La «fleur de la chevalerie française» défaite à Azincourt

————————————————————————————————————–

Ravachol

François Claudius Koëningstein, dit « Ravachol » est né le 14 octobre 1859.

Jules-bonnot

Jules Joseph Bonnot est né le 14 octobre 1876

—————————————————————————————————————————————————————————

Savitri Dévi

Savitri Devi (« déesse de l’énergie solaire » en hindou) est le nom de plume adopté par la Française Maximine Portas (1905-1982). Fervente partisane du nationalisme indien (Hindutva) auquel elle livre un apport critique (exemple des pays se modernisant pour contrer le colonialisme et rôle supra-religieux des institutions), et admiratrice d’un pays traditionnellement polythéiste, dernier bastion selon elle du « paganisme aryen » (celui-là même supplanté en Europe par le christianisme levantin), elle entendait par son exemple défendre la possibilité d’une reconquête de l’Europe par le paganisme, dont elle estimait le national-socialisme porteur.

Elle est née le 30 septembre 1905.

—————————————————————————————————————————————————————————

hominisation

Déclarant à la revue Science et Avenir (n° 772, juin 2011) que « L’Afrique n’est pas le seul berceau de l’Homme moderne », Yves Coppens fait voler en éclats le postulat de l’exclusivité des origines africaines de l’humanité. Il évacue également d’une phrase plusieurs dizaines d’années d’un hallucinant « bourrage de crâne » scientifique construit autour du paradigme du « Out of Africa ». Pour mémoire, selon ce dernier, les Homo sapiens seraient sortis d’Afrique sous leur forme moderne entre moins 100 000 ans et moins 60 000 ans, et ils auraient partout remplacé les populations antérieures, ce qui fait que nous sommes tous des Africains…

C’est en prenant en compte les découvertes récentes qu’Yves Coppens a radicalement révisé ses anciennes certitudes. Désormais, pour lui, ni l’Homme moderne européen, ni l’Homme moderne asiatique ne descendent de l’Homme moderne africain puisqu’il écrit : « Je ne crois pas que les hommes modernes aient surgi d’Afrique il y a 100 000 à 60 000 ans (…) Je pense que les Homo sapiens d’Extrême-Orient sont les descendants des Homo erectus d’Extrême-Orient ». Comment serait-il d’ailleurs possible de continuer à soutenir que les Asiatiques ont une origine africaine quand, dans une Chine peuplée en continu depuis 2 millions d’années, les découvertes s’accumulent qui mettent en évidence la transition entre les hommes dits archaïques et l’Homme moderne dont les Chinois actuels sont les très probables descendants (Dong, 2008 : 48). Il en est de même avec les Européens. Les importantes découvertes archéologiques qui ont permis une totale révision des modèles anciens ne sont pas des nouveautés pour les lecteurs de l’Afrique Réelle. Dans un dossier publié dans le numéro 11 du mois de novembre 2010, il a ainsi été montré que l’Homme moderne, qu’il soit asiatique, européen ou africain est issu de souches locales d’hominisation ayant évolué in situ. Un peu partout dans le monde, nous voyons en effet et clairement des Homo erectus se « sapiensiser » et donner naissance à des lignées locales, peut-être les plus lointains marqueurs des « races » actuelles. Ces « sapiensisations » observables à la fois en Asie, en Europe, dans le monde méditerranéen et en Afrique, réduisent à néant le postulat du diffusionnisme au profit de l’hypothèse multi régionaliste que je défends depuis de nombreuses années. Les découvertes qui s’accumulent, de la Georgie à l’Espagne, de la Chine au Maroc ou encore d’Israël à l’Australie et à la Mongolie vont ainsi toutes dans le sens d’hominisations indépendantes de (ou des) l’hominisation africaine. Cette déferlante ayant fait céder les fragiles digues dressées par la pensée unique, ses derniers défenseurs en sont réduits à jongler avec les faits. Le célèbre généticien André Langaney n’a ainsi plus qu’un pauvre argument à opposer aux nombreuses et très sérieuses études faites en Chine puisqu’il ne craint pas d’écrire : « Des scientifiques orientaux au nationalisme mal placé veulent à toute force que l’homme de Pékin ou d’autres fossiles chinois soient leurs ancêtres » (Sciences et Avenir, page 63). Fin du débat !

Le dossier de Science et Avenir constitue une étape essentielle dans la libération des esprits car il va toucher le plus grand nombre. En dépit d’inévitables scories idéologiques qui font surface ici ou là, et de concessions appuyées au politiquement correct, sa publication signifie qu’il n’est désormais plus possible de cacher au grand public une vérité que les spécialistes connaissaient mais qu’ils conservaient prudemment dans leurs tiroirs afin de ne pas désespérer le « Billancourt de la paléontologie »… La théorie de « l’Eve africaine » et celle d’ « Out of Africa » peuvent donc être désormais rangées dans le rayon des idéologies défuntes, quelque part entre la « lutte des classes » et le mythe de la « colonisation-pillage ».

(Bernard Lugan)

———————————————————————————————————-

pour me contacter

juin 2019
L M M J V S D
« Fév    
 12
3456789
10111213141516
17181920212223
24252627282930

a

Des racines et des elfes

Tigialon uscas

Blog Stats

  • 1 276 820 hits
Publicités