You are currently browsing the category archive for the ‘Préhistoire’ category.

Je suis tombé sur l’info un peu par hasard et j’ai voulu en savoir plus en cherchant sur Google, mais en tapant les noms des généticiens, j’ai bien eu 1510 réponses mais seulement 2 en français. Alors je me pose la question : est-ce que tout le monde s’en fout ? Ou on ne veut pas que ça se sache, à une époque où le maître mot est « métissage » ? de manière tellement compulsive d’ailleurs qu’on en arrive à des aberrations du genre que pour saluer le prix Nobel attribué à Le Clézio, on loue son cosmopolitisme et son goût du métissage dans le même temps qu’on encense son combat pour la reconnaissance et la préservation des peuples premiers… et personne ne s’aperçoit que c’est complètement incohérent ? En fait je crois qu’on se fout de la cohérence ou de l’incohérence des choses du moment qu’elles aillent dans le sens du poil…

Quoiqu’il en soit, cette info confirme ce dont j’ai toujours été intimement persuadé, à savoir que je n’ai pas grand chemin à faire pour répondre à la question « à quoi pouvait bien ressembler mon ancêtre, celui qui marchait dans l’armée de Vercingetorix ? », tout simplement, à moi, il ME ressemblait…

elle est à rapprocher de l’article « une vieille histoire de famille » (voir supra) avec le même avertissement : pour répondre à tous ceux qui nous dénient le droit et la fierté de prétendre à une identité européenne sous prétexte qu’un métissage tous azimuths aurait depuis longtemps effacé toute trace de nos origines …

Il y a 28000 ans, l’Européen avait un ADN similaire au notre.

Un groupe de généticiens, coordonné par Guido Barbujani et David Caramelli de l’université de Ferrare et de Florence, a montré qu’un individu Cromagnoïde qui vivait dans le sud de l’Italie il y a 28000 ans était un européen moderne, et partageait non seulement les caractéristiques anatomiques de l’homme moderne mais également ses traits génétiques.

Toutefois, l’obtention d’une séquence d’ADN fiable d’une Cromagnoïde était techniquement difficile.

«Le risque dans l’étude des anciens hommes est d’attribuer à un fossile l’ADN laissé là par les archéologues ou les biologistes qui l’ont manipulé», explique Barbujani. « Pour éviter cela, nous avons suivi toutes les étapes depuis l’extraction des os fossiles et saisi les séquences d’ADN de toutes les personnes qui ont eu des contacts avec eux. »

Les hommes Cromagnoïdes coexistaient en Europe avec d’autres hommes, les Néanderthaliens, dont l’anatomie aussi bien que l’ADN sont clairement différents des nôtres. Les résultats démontrent donc, pour la première fois, qu’aux différences anatomiques entre Néanderthaliens et Cromagnoïdes s’ajoutent des différences génétiques. Ce qui laisserait à penser que l’homme de Cro-Magnon et l’homme de Néanderthal ont coexisté en Europe sans qu’il y ait métissage, et que les hommes de Néanderthal qui ont vécu en Europe près de 300000 ans, ne sont pas les ancêtres des Européens…

Publicités

ça, c’est pour répondre à tous ceux qui nous dénient le droit et la fierté de prétendre à une identité européenne sous prétexte qu’un métissage tous azimuths aurait depuis longtemps effacé toute trace de nos origines …

La famille la plus vieille du monde découverte à Göttingen
Pierre Bocev (à Berlin)
18/07/2008 | Mise à jour : 20:31 |

Des ossements humains qui ont été trouvés dans cette région allemande datent de l’âge du bronze, mille ou deux mille avant notre ère.

« Nos ancêtres les Gaulois » paraissent bien jeunes par rapport à la découverte préhistorique qui vient d’être consignée dans un musée à Bad Grund, dans la région de Göttingen, en Allemagne. Des ossements humains qui y ont été trouvés datent de l’âge du bronze, mille ou deux mille avant notre ère. Et, surtout, au moins deux de leurs descendants directs vivent encore dans les environs, la preuve pour ainsi dire généalogique ayant pu être établie grâce à la comparaison de traces d’ADN. « Drôle d’impression de le regarder au fond des yeux », sourit Uwe Lange. Le géomètre de 48 ans est l’un des deux dont la filiation a été prouvée. Face à lui, il y a l’effigie de son lointain devancier, à 100 ou 120 générations de distance.

« Je voudrais bien lui demander comment il s’appelle et ce qu’il a fait dans la vie. » De l’agriculture et de l’élevage, explique Ernst Probst, un expert de l’âge de bronze qui a relaté l’affaire. Des activités de subsistance agrémentées de polygamie, de sacrifices humains et de cannibalisme… L’aventure débute en 1980, lorsque l’on découvre cinq cavités inconnues dans la grotte de Lichtenstein, connue de longue date. Les travaux de fouille démarrent en 1993. L’archéologue local, Stefan Flindt, met au jour des parures en bronze, les restes d’un foyer et les ossements d’une quarantaine d’êtres humains. Susanne Hummel, anthropologue à l’université de Göttingen, prend la relève. Par un petit miracle, il existe encore des traces d’ADN identifiables, car la substance génétique des os est particulièrement bien préservée. Les squelettes sont peu ou prou ceux des membres d’une même famille. D’où l’idée de chercher des descendants dans la région. Sur quelque 300 échantillons de salive prélevés sur des habitants qui y vivent depuis au moins trois générations, deux correspondent. Uwe Lange et Manfred Huchthausen, un enseignant de 58 ans. Séparés par un kilomètre à vol d’oiseau, réunis par des ancêtres morts ici il y a 3 000 ans.

-Source : Le Figaro.fr International

Une théorie dissimulée par le monde scientifique et les grands médias (vous avez dit terrorisme intellectuel  ?) qui va à l’encontre de ce que certains (pour des raisons idéologiques et d’égo) voudraient bien voir accepter une bonne fois pour toutes comme paroles d’évangile (science politiquement correcte) … Reconquista !!!
Atapuerca et les origines de l’homme
Révélés par la revue scientifique Nature (n°452 du 27 mars 2008), les découvertes archéologiques qui viennent d’être faites à Atapuerca (Espagne) remettent en question toutes les hypothèses antérieures sur l’origine africaine de l’humanité. Explications de Bernard Lugan (université de Lyon III).
Selon l’hypothèse dominante, l’hominisation se serait faite en Afrique et l’ensemble de la planète aurait été peuplé à partir du continent africain. Une première fois vers 2 millions d’années, avec Homo erectus, et une seconde il y a 120 000 ans avec l’Homme moderne (Théorie de l’Eve africaine). Or ces deux postulats viennent d’être fondamentalement affaiblis.
En ce qui concerne la première période, il y a deux millions d’années, deux séries de découvertes majeures faites, les unes en Géorgie (1991-2007) et les autres en Espagne (1994-2008), conduisent à une profonde remise en question des théories conventionnelles :
1. A Dmanisi, dans le Caucase, où les trouvailles se succèdent, les chercheurs ont mis au jour Homo georgicus, daté de 1,8 million d’années et qui présenterait des traits à la fois habilis et erectus (Lieberman, 2007) [photo ci-contre]. Comme il est postulé que c’est Homo erectus et non Homo habilis qui serait « sorti » d’Afrique, de deux choses l’une :
– soit l’Homo habilis l’a précédé dans la migration, ce qui n’est pas attesté, avant de se « métisser » avec lui, ce qui ne l’est pas davantage.
– soit l’Homo georgicus n’a pas d’ancêtres « africains », ce qui signifierait alors qu’il serait le résultat d’une hominisation indépendante de l’hominisation africaine.
2. A Atapuerca, en Espagne [photo ci-contre], avec la mise au jour des restes d’un hominidé fossile daté de 1,1 à 1,2 millions d’années (Homo antecessor), c’est tout ce que l’on croyait savoir concernant la première occupation humaine de l’Europe occidentale qui se trouve bouleversé. D’autant plus que, selon le professeur Eudald Carbonell, auteur de la découverte, avec Homo antecessor, nous serions même en présence d’une nouvelle espèce d’hominidés (Carbonell, 2008). Comme il est postulé que l’hominisation ne se serait faite qu’en Afrique, force serait alors de réviser ce quasi dogme archéologique.
Le postulat diffusionniste se trouve donc affaibli. Cependant, la prégnance du paradigme « scientifique correct » des origines africaines de l’homme est telle que les chercheurs abandonnent les impératifs de la méthode expérimentale pour tenter de faire « coller » leurs découvertes à la théorie dominante. Ainsi, la seule quasi concordance des dates (sortie d’Afrique il y a 1,8 millions d’année), devrait les conduire à s’interroger sur la validité de l’hypothèse « Out of Africa », ce qu’ils refusent de faire. Le professeur José Bermudez de Castro, co-découvreur d’Homo antecessor, en est ainsi réduit, faute de pouvoir donner une ancienneté plus grande à Homo erectus, à avancer l’idée de la rapidité de son expansion, ce qui n’est qu’une hypothèse de substitution.

La machoire de l’Homo antecessor

Pour ce qui est de la seconde période, celle qui voit l’apparition des actuelles populations humaines à partir de -200 000, le bouleversement scientifique est également fondamental. Les découvertes d’Atapuerca, en Espagne, sont en effet en rupture totale avec les hypothèses antérieures puisque, selon Carbonell (2008), Homo antecessor serait le dernier ancêtre commun aux néandertaliens ET (nous soulignons) à l’Homo moderne européen (Carbonell, 2008). Si cette hypothèse prospérait, la conclusion serait que l’Homo moderne européen procéderait donc d’une évolution faite in situ, en Europe, et à partir d’Homo antecessor. Il n’aurait donc aucune parenté avec l’Homo moderne africain.

Dans l’état actuel de connaissances mouvantes, la plus grande prudence s’impose, mais deux conclusions provisoires peuvent tout de même être tirées :
– l’évolution humaine ne fut pas linéaire mais buissonnante ;
– plus les découvertes s’additionnent et plus l’hypothèse multicentrique semble prendre de la vigueur.
Bernard Lugan.
source : Nouvelle Revue d’ Histoire

pour me contacter

août 2019
L M M J V S D
« Fév    
 1234
567891011
12131415161718
19202122232425
262728293031  

a

Des racines et des elfes

Tigialon uscas

Blog Stats

  • 1 280 708 hits
Publicités