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Éléments

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Tintin, à une époque appelé Le Journal de Tintin, et Kuifje dans la version néerlandaise, est un magazine hebdomadaire de bande dessinée réaliste de la seconde moitié du XXe siècle publié par Les Éditions du Lombard. Sous-titré « Le journal des jeunes de 7 à 77 ans » puis « Le super journal des jeunes de 7 à 77 ans », il a publié des séries comme Blake et Mortimer, Alix, Michel Vaillant, Ric Hochet et, bien sûr, Les Aventures de Tintin et Milou et Quick & Flupke.

Le premier numéro de l’édition belge est publié le 26 septembre 1946. Cette édition fut aussi distribuée  au Canada. Peu de temps après, la version néerlandaise Kuifje est également publiée. Le premier numéro de l’édition française,  distribuée aussi en Suisse, sort le 28 octobre 1948. Le magazine cesse définitivement de paraître en 1993.

(Source : Wikipédia)

 

tintin n°1tintinpresente

 

 

TP 56

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« Je ne sais pas si les concepts de justicialisme ou de solidarisme peuvent évoquer quelque chose à notre peuple. Le justicialisme doit certainement parler aux Argentins qui ont connu l’heureuse époque péroniste, le solidarisme doit encore résonner dans quelques cerveaux dissidents du temps du communisme en Russie, voire à une frange de notre mouvance qui a cherché elle aussi a donner corps à une idéologie dite de troisième voie. Pour moi, le terme socialisme n’est pas un concept démonétisé du fait que les fantoches actuellement au pouvoir en France s’en réclament. Comme pour le magnifique mot d’Europe, il faut dénier à ces gens là le droit de se dire européens et socialistes puisque ce ne sont que des européistes au service de la finance internationale. Il faut d’ailleurs débaptiser le PS pour le nommer désormais le PM : le Parti des Minorités (les bobos friqués, les minorités raciales et sexuelles). Le « socialisme » du PS n’est qu’une étiquette plus que datée, un écran de fumée pour faire encore croire aux gogos que ce parti est la véritable alternative au capitalisme libéral de l’UMP. Histoire aussi crédible qu’un marchand de pinard qui, lors d’une dégustation, viendrait affirmer que le contenu rougeâtre de sa bouteille en plastique a autant de valeur gustative qu’un très grand cru de Bourgogne ou de Bordeaux.

Pour moi le terme de socialisme garde toute sa mystique seulement et seulement si lui sont accolés les termes de révolutionnaire et d’identitaire ! Cette idée n’est ni de droite, ni de gauche mais puise à la fois à droite et à gauche pour en retirer le meilleur, et tout d’abord pour servir de levier pour unir le monde du travail dans un grand front uni contre la ploutocratie qui nous asservit. Et dont les membres de la ménagerie qui nous gouverne actuellement sont les plus beaux porte-flingues. Ce socialisme révolutionnaire identitaire est à même de faire perdre leurs derniers cheveux à Fabius et Moscovici. Cer c’est autour des concepts d’identité et de justice sociale que nous mettrons le dernier coup d’épaule au système pour qu’il s’effondre… Comme le disait mon regretté camarade et ami Robert Dun d’une idée totalement dissidente, « elle serait capable de foutre une jaunisse à un rabbin ! » »

Eugène Krampon

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Mise en page 1

DOSSIER : Notre longue mémoire

 – Editorial : Face aux traîtres, les résistants identitaires
– L’Histoire à l’endroit : Opération Barbarossa, une révision s’impose
– Le capital attaque : L’austérité consacre le pouvoir des rentiers + Le PS fera baisser les salaires
– Géostratégie : Les conflits de 2013
– Tournant de l’Histoire : L’année 2005, année du seuil fatidique
– Solidarité avec les Boers
… et toutes les rubriques habituelles

edito55

 

NRH 65

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Réfléchir & Agir n°43 - 2013-Hiver

« La question de l’immigration telle qu’elle se posait à nous dans les années 80 est désormais largement dépassée. Nos digues protectrices s’étant littéralement effondrées sous l’effet des coups de boutoir permanents du capitalisme et de l’idéologie dite antiraciste, notre pays, comme toute l’Europe occidentale d’ailleurs, est aujourd’hui submergé par les flots toujours grossissants des peuples de couleur. Avec près de 12 millions de personnes (un habitant sur 6!) ayant une origine extra-européenne, la question raciale se pose pour nous autres Français de souche européenne avec une angoisse non dissimulée : celle de disparaître à moyen terme dans un vaste magma gris et métissé (…)

La question de la disparition de notre identité en Europe est sérieuse mais pourrait être surmontée si nos concitoyens de souche possédaient un minimum de conscience raciale. Or, depuis des décennies, l’Éducation nationale, les médias, le showbiz, le monde économique, toute la classe politique et syndicale, les lobbies s’acharnent à détruire en chacun d’eux la moindre parcelle de fierté identitaire qu’ils assimilent en permanence à des régimes et des idéologies honnis et condamnés par la conscience universelle (c’est à dire par eux-mêmes!) en 1945 à Nuremberg (là où les mondialistes modernes ont trouvé la Terre promise et écrit les nouvelles Tables de la Loi.) Toute fierté blanche étant interdite, de même que toute repentance, toute mauvaise conscience étant obligatoires sous peine d’être un mauvais citoyen, un mauvais républicain. Le but étant de développer et de proclamer une empathie totale pour « l’Autre », surtout s’il vient de très loin (…)

Pour nous autres le joli mot de « race » n’a jamais été un tabou, bien au contraire puisqu’il a toujours constitué l’axe majeur de notre combat. Notre travail étant désormais de l’imposer à nouveau dans le débat politique, de l’accoler systématiquement au débat sur l’immigration. Qui osera lever cet étendard à nos côtés ? Et puisqu’un grand basculement politique ne peut s’opérer qu’après avoir changé en profondeur les paradigmes sociétaux et les mythes, travaillons sans relâche à donner aux nôtres l’envie de se réapproprier le plus beau : le mythe du sang. »

Eugène Krampon (extraits de « la question raciale est posée ». R&A 43)

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Eléments 146« La fin du monde a bien eu lieu. Elle n’a pas eu lieu un jour précis, mais s’est étalée sur plusieurs décennies. Le monde qui a disparu était un monde où la plupart des enfants savaient lire et écrire. Où l’on admirait les héros plutôt que les victimes. Où les appareils politiques n’étaient pas encore devenus des machines à broyer les âmes. Où l’on avait plus de modèles que de droits. Un monde où l’on pouvait comprendre ce que voulait dire Pascal quand il affirmait que le divertissement nous détourne d’être vraiment hommes. Un monde où les frontières garantissaient à ceux qui y vivaient une façon d’être et de vivre qui leur appartenait en propre. C’était un monde qui avait aussi ses défauts et qui fut même parfois horrible, mais la vie quotidienne du plus grand nombre y était au moins réglée par des dispositifs de sens aptes à dispenser des repères. Par le truchement des souvenirs, ce monde reste familier à beaucoup. Certains le regrettent. Il ne reviendra plus.

Le nouveau monde est liquide. L’espace et le temps y sont abolis. Délivrée de ses médiations traditionnelles, la société est devenue de plus en plus fluide et de plus en plus segmentée, ce qui facilité sa marchandisation. On y vit sur le mode du zapping. Avec la disparition de fait des grands projets collectifs, autrefois porteurs de visions du monde différentes, la religion du moi -un moi fondé sur le désir narcissique de liberté inconditionnée, un moi producteur de lui même à partir de rien- a abouti à une « détraditionnalisation » généralisée, qui va de pair avec la liquidation des repères et des points fixes, rendant l’individu plus malléable et plus conditionnable, plus précaire et plus nomade. Depuis un demi-siècle, l’ « osmose idéologique de la droite financière et de la gauche multiculturelle » (Mathieu Bock-Côté) s’est employée, sous couvert de « modernisation » émancipatrice, à faire confluer libéralisme économique et libéralisme sociétal, système du marché et culture marginale, grâce notamment à la récupération marchande de l’idéologie du désir, capitalisant ainsi sur la décomposition des formes sociales traditionnelles. L’objectif général est d’éliminer les communautés de sens ne fonctionnant pas selon la logique du marché… »

Robert de Herte (premières lignes de l’éditorial d’Éléments n°146 qui vient de paraître)

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NRH 64

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