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Une société est un groupe d’êtres inégaux organisés pour faire face à des besoins communs.

Dans toute espèce fondée sur la reproduction sexuelle, l’égalité des individus est une impossibilité naturelle. L’inégalité doit donc être considérée comme la première loi des structures sociales, que ce soit dans les sociétés humaines ou dans les autres. La deuxième de ces lois doit être, pour les vertébrés, l’égalité des chances.. Les sociétés d’insectes peuvent comprendre des castes génétiquement déterminées; ce ne peut être le cas des vertébrés. Chacun de ceux-ci, sauf dans quelques rares espèces, est doté au départ d’une chance égale de manifester son génie ou d’être un raté..

Alors qu’une société d’égaux -qu’il s’agisse de babouins ou de choucas, de lions ou d’hommes- est une impossibilité naturelle, une société juste est un but accessible.

La société juste telle que je la vois, est une société dont un ordre suffisant protège les membres, quelle que soit la diversité de leurs dons, et où un désordre suffisant offre à chaque individu toutes les possibilités de développer ses dons génétiques. C’est cet équilibre entre l’ordre et le désordre, d’une rigueur variant selon les hasards de l’environnement, qui constitue à mes yeux le contrat social.

Robert Ardrey : La loi naturelle

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AUTRICHE - KONRAD LORENZ

Konrad Lorenz, est un biologiste et zoologiste autrichien titulaire du prix Nobel.

Lorenz a étudié les comportements des animaux sauvages et domestiques, et passé une grande partie de sa vie à l’étude des oies cendrées, réalisant alors le travail le plus complet à l’heure actuelle sur cette espèce en mettant en évidence le principe de l’empreinte. Il a écrit de fameux livres tels que « Il parlait avec les mammifères, les oiseaux et les poissons », « l’Envers du Miroir » ou « Les huit péchés capitaux de notre civilisation ».


Il a notamment développé une théorie de l’agression qui est une généralisation de la théorie anthropologique du bouc émissaire. En premier lieu, Lorenz démontre que la parade nuptiale de plusieurs espèces animales est une variation du comportement d’agression. Le schéma général de la parade nuptiale consiste en un comportement d’attaque entre le mâle et la femelle qui, à la dernière seconde, est réorienté vers un ennemi commun, pouvant être un congénère dans le cas des animaux sociaux.

Pour Lorenz, ce schéma général provient du fait que pour qu’une relation interindividuelle soit possible, cela nécessite que deux individus partagent un même territoire. L’instinct de territorialité faisant en sorte que cette situation fasse augmenter inexorablement la motivation d’agression, la sélection naturelle a simplement permis ce rapprochement en permettant de détourner cette agressivité vers un ennemi commun.

L’application de cette théorie à l’homme fait en sorte que pour que l’amour soit possible, il faille nécessairement haïr les mêmes choses ensemble. De même, tout regroupement social ne peut exister que par réorientation de l’agressivité interindividuelle contre un ennemi commun : nation contre nation, classe supérieure contre inférieure, syndicat contre patronat, parti politique contre parti politique, équipe contre équipe, etc.


De son point de vue d’éthologue, Konrad Lorenz a aussi étudié le rite qu’il interpréta comme une forme adaptative qu’une culture donne à l’agressivité individuelle de ses membres pour circonscrire ses effets désordonnés et indésirables et a contrario valoriser sa contribution à la conservation du groupe.


Konrad Lorenz est mort le 27 février 1989.

pratchett

« Les druides du Disque tiraient fierté de leur ouverture d’esprit quand il s’agissait d’aborder les mystères de l’univers. Bien entendu, à l’instar des druides de partout, ils croyaient à l’unité indispensable de la vie, au pouvoir de guérison des plantes, au rythme naturel des saisons et au bûcher pour quiconque professait des opinions différentes mais ils avaient aussi réfléchi longuement, intensément sur le principe même de la création et formulé la théorie suivante :

L’univers, à leur point de vue, dépendait pour sa bonne marche de l’équilibre de quatre forces, dans lesquelles ils reconnaissaient le charme, la conviction, le doute et l’envie d’emmerder le monde.

Par exemple, le soleil et la lune tournaient autour du Disque parce qu’ils étaient convaincus de ne pas tomber, mais ne s’en éloignaient pas à cause du doute. Le charme permettait aux arbres de pousser, l’envie d’emmerder le monde les maintenait debout et ainsi de suite.

Certains druides insinuaient que cette théorie présentait des lacunes, mais leurs aînés expliquaient avec force sous-entendus qu’il y avait assurément matière à une discussion s’appuyant sur des faits, aux passes d’armes d’un débat scientifique passionnant, lequel débat se tiendrait au sommet du prochain bûcher de solstice ».

Terry Pratchett : « le Huitième Sortilège ».

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(j’ai posté cette citation un jour sur un forum (néo)druidique … il a fallu que je précise très très vite que c’était de l’humour avant de m’attirer  foudres excommunicatrices et  flammes du bucher -que j’ai d’ailleurs subies quand même plus tard- … l’administratrice ne connaissait pas Pratchett …)

Je suis tombé sur l’info un peu par hasard et j’ai voulu en savoir plus en cherchant sur Google, mais en tapant les noms des généticiens, j’ai bien eu 1510 réponses mais seulement 2 en français. Alors je me pose la question : est-ce que tout le monde s’en fout ? Ou on ne veut pas que ça se sache, à une époque où le maître mot est « métissage » ? de manière tellement compulsive d’ailleurs qu’on en arrive à des aberrations du genre que pour saluer le prix Nobel attribué à Le Clézio, on loue son cosmopolitisme et son goût du métissage dans le même temps qu’on encense son combat pour la reconnaissance et la préservation des peuples premiers… et personne ne s’aperçoit que c’est complètement incohérent ? En fait je crois qu’on se fout de la cohérence ou de l’incohérence des choses du moment qu’elles aillent dans le sens du poil…

Quoiqu’il en soit, cette info confirme ce dont j’ai toujours été intimement persuadé, à savoir que je n’ai pas grand chemin à faire pour répondre à la question « à quoi pouvait bien ressembler mon ancêtre, celui qui marchait dans l’armée de Vercingetorix ? », tout simplement, à moi, il ME ressemblait…

elle est à rapprocher de l’article « une vieille histoire de famille » (voir supra) avec le même avertissement : pour répondre à tous ceux qui nous dénient le droit et la fierté de prétendre à une identité européenne sous prétexte qu’un métissage tous azimuths aurait depuis longtemps effacé toute trace de nos origines …

Il y a 28000 ans, l’Européen avait un ADN similaire au notre.

Un groupe de généticiens, coordonné par Guido Barbujani et David Caramelli de l’université de Ferrare et de Florence, a montré qu’un individu Cromagnoïde qui vivait dans le sud de l’Italie il y a 28000 ans était un européen moderne, et partageait non seulement les caractéristiques anatomiques de l’homme moderne mais également ses traits génétiques.

Toutefois, l’obtention d’une séquence d’ADN fiable d’une Cromagnoïde était techniquement difficile.

«Le risque dans l’étude des anciens hommes est d’attribuer à un fossile l’ADN laissé là par les archéologues ou les biologistes qui l’ont manipulé», explique Barbujani. « Pour éviter cela, nous avons suivi toutes les étapes depuis l’extraction des os fossiles et saisi les séquences d’ADN de toutes les personnes qui ont eu des contacts avec eux. »

Les hommes Cromagnoïdes coexistaient en Europe avec d’autres hommes, les Néanderthaliens, dont l’anatomie aussi bien que l’ADN sont clairement différents des nôtres. Les résultats démontrent donc, pour la première fois, qu’aux différences anatomiques entre Néanderthaliens et Cromagnoïdes s’ajoutent des différences génétiques. Ce qui laisserait à penser que l’homme de Cro-Magnon et l’homme de Néanderthal ont coexisté en Europe sans qu’il y ait métissage, et que les hommes de Néanderthal qui ont vécu en Europe près de 300000 ans, ne sont pas les ancêtres des Européens…

La géobiologie

Partout, où que ce soit sur notre globe, nous sommes sous l’influence permanente de deux colossales énergies desquelles nul ne peut se soustraire.

L ‘une de ces énergies provient du centre de la terre. C’est l’énergie tellurique.

Des profondeurs de l’espace sidéral émane une autre énergie. C’est l’énergie cosmique.

Par l’action centrifuge due à la rotation de notre globe, l’énergie tellurique est projetée en force sous nos pieds depuis le centre de la terre, et ce, avec d’autant plus de puissance qu’elle rencontre sur son passage des portes ouvertes: les failles, les courts d’eau souterrains, les cavités bouchées (grottes, anciennes mines comblées ou non, cavernes, etc.). Cette énergie est de polarité négative (force Yin des Chinois)

En opposition et pour la contenir existe l’énergie cosmique à polarité positive (force Yang).

Voilà mise en évidence la première essence de toute vie: la polarité.

Au niveau du sol ces deux potentiels Yin-Yang doivent impérativement égaliser leurs forces selon un rapport approximatif de 2 (cosmique) sur 1 (tellurique) afin que la vie puisse se nourrir de la qualité vibratoire justement dosée de chacune de ces deux énergies, et ainsi se dérouler en toute quiétude, en tout équilibre.

Cela se traduit sur un terrain en équilibre cosmo-tellurique par la présence de 70 à 80% de vibration cosmique pour 30 à 20% de vibration tellurique.

Si ces valeurs sont respectées, les pourcentages vibratoires s’expriment avec justesse, l’énergie cosmique nous inonde des sept couleurs vibratoires de l’arc en ciel: nourriture essentielle de nos sept principaux corps énergétiques. La vie peut s’épanouir !

Mais rares sont les lieux sur terre offrant cette possibilité d’échange. Souvent les valeurs sont inversées, soit 70 à 80% d’énergie tellurique et 20 à 30% (voire 10%) seulement d’énergie cosmique.

La terre exhale alors une énergie nocive. Alors, malgré nous, nous ressentons parfois un mal-être que nous ne savons pas exprimer. Pourtant si, quelque peu averti, nous observons notre environnement, certaines singularités nous interpellent. Par exemple des arbres qui poussent inclinés alors que dans le même périmètre, d’autres s’érigent à la verticale. Des éléments manquants dans la continuité d’une haie, malgré des repiquages successifs. Des plantations de toutes sortes parasitées sans raison apparente. Des animaux, nourris et entretenus correctement, qui dépérissent. Des constructions aux murs qui se lézardent malgré de nombreuses réparations. Bien entendu et aussi tout l’éventail de la souffrance humaine … fatigues incompréhensibles, insomnies rebelles à tous traitements, accidents inexplicables, commerces sans entrain, etc. Tous ces déboires sont très souvent la manifestation de l’énergie nocive exhalée par la terre.

C’est là que réside une des causes essentielles au « mal être de l’homme moderne ». Pourquoi la terre génère-t-elle une telle distorsion ? Pourquoi engendre-t-elle un tel déséquilibre ? Et pourquoi nous l’inflige-t-elle ? La réponse est simple: la terre, entité vivante, souffre aussi de certaines pathologies qu’il nous appartient de découvrir et de rectifier.

Trois raisons principales à ce que la terre en déséquilibre nous rende malade:

1) La première tient à l’inversion des polarités. Le corps humain, ainsi que toute chose dressée sur notre terre présente deux polarités bien définies. De la plante des pieds jusqu’au diaphragme, le corps est de polarité négative, comme le sol sur lequel il repose. Du diaphragme au sommet du crâne, il est de polarité positive de même nature que l’espace dans lequel il se déplace.

Chaque organe possède aussi deux polarités, le + et le -. Chaque échange, au niveau cellulaire, du plus infime au plus important, est régi par la loi de polarité. Chacune de nos cellules fonctionne grâce à la polarité:

le noyau est de polarité négative (-)

le cytoplasme de polarité positive (+)

afin que s’accomplisse le cycle de vie.

Vie = mouvement. Mouvement = cycle. Cycle = circulation d’énergie. Circulation d’énergie = polarité. Polarité = Vie.

Pour qu’une structure statique acquiert une dynamique il faut un moteur. Ici le moteur est la polarité. Si le moteur ne tourne pas rond, la vie ne pourra pas s’exprimer librement. Nous devons vivre dans l’ambiance d’un milieu équilibré où les valeurs de polarité sont en juste proportion. Dans un lieu de vie à prédominance Yin tellurique, empreint d’une trop grande énergie négative, les polarités n’étant plus respectées, notre Cycle de Vie souffre d’une carence: c’est la porte ouverte à toutes les pathologies.

2) La seconde raison de la nocivité de l’énergie tellurique à trop forte dose tient à sa capacité vibratoire intrinsèque.

Un bon équilibre cosmo-tellurique apporte au vivant une nourriture vibratoire compatible avec la vie. L’énergie cosmique amène les 7 vibrations couleurs de l’arc en ciel nécessaires au bon fonctionnement de nos chakras (qu’on peut préférer appeler, comme moi, « rouelles » ou « petits soleils »). L’énergie tellurique sans excès nous rattache à la terre mais une overdose sera néfaste pour la santé.

3) La troisième raison enfin, tient à la dynamique de cette énergie tellurique.

De par sa puissance, celle ci est capable de véhiculer tout ce qu’elle rencontre sur son passage. Elle est une énergie porteuse de toutes les vibrations d’ondes émises par une complexité d’éléments: eaux polluées, fosses septiques, lieux empoisonnés, cimetières, etc.

Cette énergie tellurique ne sort pas d’une manière anarchique sous nos pieds mais en des points précis: au niveau des croisements des réseaux telluriques. Ces réseaux peuvent être considérés comme étant le prolongement des méridiens de l’homme.

Le réseau « Hartman » appelé aussi « réseau global » est le plus connu. Pour se représenter un réseau il faut imaginer un mur vibratoire invisible d’une épaisseur théorique de 21 centimètres prenant sa source dans les profondeurs de la terre et s’élevant très haut dans le ciel. Il faut savoir en outre que ces murs vibratoires existent tous les mètres dans l’axe N/S et tous les 2.50 mètres dans l’axe E/O.

Nous vivons dans le cloisonnement permanent de ces murs vibratoires. Il existe en conséquence des croisements tous les 2 m. et tous les 2.50 m. C’est au niveau de ces croisements que l’énergie sort en force.

Elle le fait suivant un mouvement ascendant spiralé et imprègne la partie intérieure du rectangle délimité par les croisements.

Un autre réseau important est le réseau Curry ou « réseau diagonal ». Il est posé en diagonale soit N/O-S/E et N/E-S/O par rapport au réseau Hartman. Les mailles de ce réseau sont plus larges et plus variables (4 à 16 mètres), les murs vibratoires plus épais (40 centimètres environ). Leurs croisements génèrent aussi l’énergie tellurique.

D’autres réseaux existent aussi, dont les réseaux solaires, bénéfiques ceux ci, orientés N/S sur lesquels sont construits tous les monuments importants (basiliques, églises, Mont saint Michel, pyramides, etc.)

La superposition de deux croisements des réseaux Hartman et Curry définissent un point particulièrement nocif appelé « Point Etoile ».

Si, de surcroît, ce point se conjugue avec un passage d’eau ou avec l’influence d’une faille, celui ci devient un point hautement dangereux appelé « Point Géo-Pathogène ».

En outre, tous les réseaux sont porteurs d’informations que l’instinct de l’homme savait déchiffrer. Ainsi, avant un événement exceptionnel (tremblement de terre, éruption volcanique, forte perturbation quelconque), un élargissement de la bande du réseau peut être observé 12 à 48 heures précédant l’évènement, pour reprendre par la suite, une largeur normale.

Lors d’un cataclysme non naturel (explosion atomique, par exemple), les réseaux ne subissent aucune modification avant l’explosion mais restent perturbés plusieurs jours après.

..trouvé cet article dans le n°8 de la revue Druvidia:

La terre, un être vivant

Un être vivant se caractérise par diverses fonctions dont les principales sont: la digestion, la repiration, la circulation.
Chez l’homme, le coeur est l’organe qui manifeste les mouvements les plus rapides en ne considérant que la vie organique. Il bat soixante fois par minute, en deux temps, avec une contraction et une dilatation et préside à la circulation du sang;
Le poumon fonctionne à raison de vingt fois par minute avec son temps d’inspir et d’expir, il préside aux fonctions de respiration ou digestion de l’air atmosphérique. La digestion dont la durée est variable selon les repas plus ou moins abondants et les individus, doit s’accomplir quatre fois en vingt quatre heures.
L’innervation ou fonction du système nerveux est, en gros, caractérisée par la veille (16 heures) et le sommeil (8 heures), ainsi que par les cinq sens objectifs.
Il faut ajouter que pour l’homme la durée de sa vie physique sur cette planète, est d’environ soixante quinze ans.
Les mouvements de la terre sont plus lents que ceux de l’être humain. Une minute de l’homme correspond à un jour de la terre.
Circulation: en une journée de 24 h. la terre tourne sur elle même, une moitié est dans l’obscurité, l’autre baigne dans la lumière solaire, en même temps, l’océan présente un gonflement (marée haute) et une contraction (marée basse). L’eau est aspirée de l’océan dans l’atmosphère, elle circule comme un courant artériel au dessus des terres sur lesquelles elle tombe en pluie ou rosée. Elle se condense dans les glaciers qui constituent les réserves vitales de la planète. Et cette eau retourne par les rivières et les fleuves à l’Océan, ce qui constitue le courant veineux.
Respiration: la terre absorbe et fixe les rayons solaires, à chaque période de rayonnement solaire et de rayonnement lunaire correspond un inspir et un expir. Mais la période du cycle respiratoire complet est de quatre semaines dont chacune est caractérisée par l’influence lunaire.
De la nouvelle lune à la pleine lune se fait la fixation dans les filons (1) métalliques de l’inspir des rayons solaires. De la pleine lune à la nouvelle lune, c’est l’expir de tout ce que la terre renvoie de forces hors de son domaine.
Digestion: la digestion terrestre est caractérisée par:
1) ingestion des aliments par l’humus terrestre,
2) séparation des parties absorbables et des parties inutiles,
3) fixation dans l’organisme terrestre et transformation en produits nouveaux des parties digérées, ou assimilation et utilisation,
4) transformation ultérieure en substances inertes des produits digérés, ou excrétions.
A certains moments, la terre a faim plus qu’à d’autres. Elle s’arrangera toujours pour augmenter son alimentation en provoquant des épidémies, des cataclysmes ou des guerres entre animaux ou êtres humains. L’ agriculture est basée sur la digestion terrestre:
1) ingestion des germes (septembre à décembre),
2) assimilation par l’humus des germes ingérés (décembre à mars),
3) production et sortie des germes transformés, union des sucs terrestres et des rayons solaires constituant la sève (mars à juin),
4) le Fruit ou la Graine, produit vivant, en même temps que les sous produits, retournent à la terre sous la forme de cadavres végétaux (juin à septembre).
Pour les animaux et les minéraux, il y a des périodes analogues. Innervation, les forces que la terre tire du soleil et qui n’ont pas été employées sont concentrées dans les filons métalliques qui forment un véritable système nerveux ganglionnaire. Le temps attribué au cycle de l’innervation terrestre est assez difficile à déterminer. La période de vie et de mort des continents terrestres se fait en 25920 ans (la grande année de Platon) dont 12860 d’absorption des forces cosmiques et 12860 d’expir de ces forces avec transformations continentales et déluges.

(1) Filon: suite ininterrompue d’une même matière recoupant des couches de nature différente.

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