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Le national-socialisme hitlérien.

Deux principes gouvernent l’idéologie nationale-socialiste :
Le principe du chef : le parti a une mission double : c’est par ses multiples canaux que la volonté du Führer se répand dans son peuple. C’est par l’intermédiaire du parti que le peuple manifeste sa confiance en son Führer. C’est la définition même du « Führer-Prinzip ».
Le principe de l’unité : Un peuple, une nation, un chef. Il faut que les intermédiaires disparaissent au maximum, que plus rien ne s’élève comme écran entre le peuple et le chef. Celui ci devient alors la voix de son peuple, une espèce de haut-parleur par lequel s’exprime la volonté populaire. Par ailleurs le chef consulte son peuple en des référendums qui doivent, eux aussi, être une manifestation de l’unanimité du peuple.
On n’adhère pas au parti national-socialiste comme à un vulgaire parti bourgeois. Ce n’est pas une cotisation qu’on va y demander. C’est une adhésion totale et affective, où le militantisme joue un rôle énorme.
La vie est une lutte et le national-socialisme un combat de chaque jour qu’il importe de gagner. Pas un seul instant l’empris ne doit être relachée, « qui n’avance pas recule ».
Les deux motivations de l’Etat sont le ang et le sol. Le national-socialisme se bat pour la création d’une communauté raciale germanique ayant fixé son expansion vers l’Est. Les S.S. ont été développés dnas ce but, afin de peupler et de protéger les zones à conquérir.
L’Ordre SS se voit fixer trois tâches :
Défendre l’Etat.
Encadrer les meilleurs éléments de la jeunesse.
Etre les défenseurs de l’Empire (SS combattants)
Si l’Allemagne de 1914 a perdu la guerre, c’est par la faiblesse intérieure : donc, volonté de lutte contre les traîtres à la nation, en particulier contre les internationales.
La lutte anti-communiste du parti national-socialiste a été encore plus durement mené qu’en Italie. C’est en effet plus à la clientèle populaire que s’attaquait le parti. Les communistes sentant le danger engagèrent une lutte quiu ne devait se terminer que par l’élimination physique de l’un des deux adversaires. Les militants du « Front Rouge » furent les premiers internés. En Italie, la faiblesse du PCI avait entraîné un combat fasciste axé sur la lutte contre le socialisme, mené d’ailleurs avec une violence extrême.
Le national-socialisme se proclame l’héritier des constructeurs de l’Allemagne. La seule bonne politique est une politique de peuplement. Une intervention ne sera pas nécessaire contre les pays de l’Ouest, sauf si ces derniers s’opposent à l’agrandissement vers l’Est de l’espace vital allemand, car c’est à l’Est que se trouvent les vastes zones peu peuplées et mal exploitées qu’il s’agit de rattacher à l’Allemagne.
Le national -socialisme est marqué par deux philosophies : celle d’Hegel et les philosophies existentielles. Il se proclame anti-communiste car le communisme est une invention juive donc néfaste. Il s’oppose aussi à la lutte des classes contraire à l’unité nationale.
A son origine, le parti était violmemment anti-capitaliste. Le pression d’évènements extérieurs le contraignit à ralentir cette action, surout en prévision d’une guerre, mais il n’y a aucun doute qu’Hitler ne nourrissait nulle sympathie envers les capitalistes. Son seul désir, une fois la guerre gagnée, aurait été de mettre fin à leurs activités et de donner au Reich un tour plus socialiste. La pression de l’aile gauche du Parti (Goebbels) resta permanente à ce propos.
Les raisons de son anti-démocratisme sont grosso modo les mêmes que celles de l’Italie, avec l’argument de la « lie biologique » pour caractériser la « domination du peuple ».
Le national-socialisme prétend instaurer un ordre nouveau essentiellement basé sur la classe paysanne en transformant le paysan famélique en un propriétaire de moyenne entreprise prospère. mais le point essentiel de l’action c’est la jeunesse. Pour ce faire la jeunesse sera unie dans la Hitler Jugend qui jouit d’une grande liberté par rapport au reste du parti et qui prétend se substituer à lui pour instaurer un nouveau type de Régime, tentative avortée du fait de la guerre.
Le régime s’instaure en s’appuyant sur deux bases : la propagande et la contrainte. Au début, en 1933, 44% des Allemands sont nationaux-socialistes. Puis, petit à petit, en voyant le régime tenir ce qu’il a promis, réaliser toujours du nouveau, un nombre de plus en plus élevé d’Allemands adhèrent au national-socialisme (pas loin de 90% avant la guerre).
L’armée, ou Wehrmacht, est placée en dehors du parti. Elle prête serment à Hitler en tant que chancelier de l’Etat. Pendant la guerre il y aura une lutte perpétuelle entre les deux branches de l’armée : la Wehrmacht prussienne, aristocratique et réactionnaire et la S.S. populaire et révolutionnaire, mais les cadres subalternes de l’armée partagent d’assez prêt l’idéologie de la S.S.
L’encadrement de la population était assurée par de nouveaux organismes chargés de maintenir cette population dans le national-socialisme, et chargés d’amener les ouvriers, traditionnellement réticents, au nationa-socialisme ; telles furent les raisons de la création du Front du Travail et de la Kraft Durch Freude, « la Force par la Joie ».

François Duprat, Les mouvements d’extrême droite en France. Ed. Albatros.

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Il y a quelques années, Nicolas Sarkozy a dit vouloir compléter le préambule de la constitution «pour garantir l’égalité de l’homme et de la femme, pour assurer le respect de la diversité et ses moyens, pour rendre possibles de véritables politiques d’intégration et pour répondre aux défis de la bioéthique».Il avait confié à Simone Veil (le choix veut tout dire) la présidence de la commission chargée de rédiger un projet de texte dans ce sens, en précisant : «Il s’agit que sur les problèmes philosophiques, moraux, éthiques posés par la modernité, notre Constitution soit en avance sur notre temps et non pas en retard».

A cette « volonté », j’opposerai celle-ci :

« Car si la politique c’est de l’histoire en train de s’écrire, et l’histoire elle même la description de la lutte des hommes et des peuples pour la survie et la reproduction, alors, la politique n’est en vérité que l’application de la lutte pour la survie d’un peuple ».

La citation est d’Adolf Hitler … et ce n’est pas de ma faute si la première est d’une nullité crasse à la syntaxe hasardeuse, qui brasse du vent dans de grandes envolées gonflées ne voulant au demeurant pas dire grand chose , à l’image de son auteur et de sa vision, courte, du monde tandis que dans l’autre on sent le souffle de la vision grandiose, cette exigence du grand et du beau, qui animait son auteur…

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Leni Riefenstahl, née le 22 aout 1902 à Berlin est une danseuse, actrice, réalisatrice et photographe allemande. Malgré une œuvre remarquée entre 1932 et 1936, elle sera complètement ostracisée après 1945, accusée d’avoir noué des relations de respect mutuel avec Hitler et de s’être associée aux menées du national-socialisme, ce qui ne l’empêche pas de continuer une brillante carrière. Elle s’éteint près de Munich le 8 septembre 2003.

Alexandra David-Neel, née le 24 octobre 1868 à Saint Mandé dans le Val de Marne est une autre grande dame. Orientaliste, chanteuse d’opéra, journaliste, exploratrice, écrivaine. Elle fut même féministe avant de préférer s’éloigner de ces « oiseaux aimables, au précieux plumage ». En 1924, elle fut la première femme d’origine européenne à séjourner à Lhassa au Tibet. Elle est morte à Digne (Alpes de Haute-Provence) le 8 septembre 1969. Ses cendres ont été transportées à Vârânasî pour être dispersées dans le Gange.

Que ces deux grandes dames se rencontrent aurait été intéressant, ça ne s’est malheureusement pas produit. Sans le savoir, elles pousseront pourtant la ressemblance jusqu’à mourir toutes les deux à 101 ans un 8 septembre !

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Juin 1934,  Adolf Hitler a été nommé chancelier il y a un peu plus d’un an. L’enthousiasme populaire de cette première année après la prise du pouvoir sans révolution est retombé. Quatre ans plus tard les lois sociales seront les plus avancées du monde après la Suède, avec les croisières des congés payés, les cités avec leurs jardins remplis de fleurs, la Volkswagen du docteur Porsche à huit mille marks payables par les cotisations syndicales, les théâtres populaires, les concerts dans les usines, la baisse spectaculaire du chômage, la construction des autostrades, etc. mais pour l’heure,tous les signaux montrent une déception de l’opinion. Le mécontentement est particulièrement vif dans les classes moyennes et la paysannerie où la hausse du coût de la vie est durement ressentie.

Dans le même temps se cristallise au sein de la SA, qui abrite une forte composante anticapitaliste et révolutionnaire, une nouvelle opposition « de gauche » en décalage avec les efforts du pouvoir et les attentes de l’opinion. S’y ajoute l’agitation des cercles catholiques, monarchistes et conservateurs qui misent sur une aggravation de la situation, espérant une intervention de la Reichswehr et portant leurs espoirs sur le vice-chancelier von Papen.

Ces « conjurés » souhaitent un soulèvement de la SA qui provoquerait une riposte de la Reichswehr. A la faveur du bain de sang qui s’ensuivrait, l’armée brune balayée à coups de mitrailleuses, il serait possible de se débarrasser d’Hitler et de proclamer une dictature militaire sous la haute direction de Papen. Personne n’avait imaginé que ce sont Goering et Himmler qui vont prendre l’initiative en présentant Röhm, le chef de la SA comme un traitre et que le Führer aurait l’audace de frapper simultanément à droite et à gauche, les conservateurs et la SA.

L’affaire trouve sa conclusion le 30 juin 1934, lors de la « Nuit des Longs Couteaux » : le pouvoir avouera 83 exécutions, dont celle de Röhm, qui sont donc indiscutables. La liste nominative du Weissbuch (Libre blanc) publié en exil par des opposants comprend, lui, 116 noms. Quelques jours plus tard, Hitler prononce un discours au Reichstag : « j’étais le juge suprême du peuple allemand… De tous temps, on a ramené à l’ordre les troupes mutinées en les décimant… J’ai donné l’ordre de fusiller les principaux coupables de cette trahison et j’ai donné l’ordre de brûler jusqu’à la chair vive les abcès qui sont à la source de notre empoissonnement intérieur… La nation doit savoir que nul ne mettra impunément son existence en danger. Et chacun doit savoir à tout jamais que celui qui lève la main pour frapper l’ État est promis à la mort… »

Source principale : Dominique Venner, Le Siècle de 1914.

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« Opération Ahnenerbe », aux Presses de la Cité est une merde … et son auteur, Heather Pringle, une personne malhonnête. En 4ème de couverture, on la présente comme une « spécialiste des recherches archéologiques » : on aura compris que, sous cette appellation très vague, Heather Pringle n’est rien d’autre … qu’une militante propagandiste, peu douée de surcroit : ce sont ces plumitifs prétendant « faire œuvre d’historien » qui pour effacer la Mémoire écrivent une Histoire truquée, nouvel Evangile intouchable qui consacre le triomphe des vainqueurs.

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J’ai toujours été sidéré par le fait qu’on a systématiquement voulu présenter les principales figures du national socialisme en les réduisant à de simples tarés mégalomanes, déjà vieux, obèses ou malingres, sortes d’entités maléfiques, sortes de clowns méchants et ridicules … comme s’ il n’y avait aucun autre argumentaire possible.

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Pourtant quand on veut aller plus loin et qu’on étend son champ de lecture, on voit en fait apparaître des êtres humains, un groupe d’hommes jeunes, patriotes, idéalistes, façonnés par les dures conditions de l’époque,  « des hommes durs dans une époque dure », humiliés par la défaite et le traité de Versailles. De ces jeunes hommes en révolte, portés par la force terrifiante de leur jeunesse et de leur désespoir, de ces Réprouvés qu’on rencontre dans les livres d’Ernst von Salomon et qui parvinrent au pouvoir, légalement, en 10 ans seulement et furent bien près de soumettre une bonne partie du monde .

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Pour la nouvelle imagerie d’Epinal qu’on nous impose, Goering, c’est l’obèse cocaïnomane, mou, un peu lâche… alors qu’il fut un as de l’aviation pendant la première guerre, ancien commandant de la fameuse escadrille von Richthofen, décoré de l’ordre « Pour le Mérite », la plus haute distinction militaire allemande.

peinturehitler

Hitler, lui, est un peintre raté, mégalomane, piètre écrivain (alors que son Mein Kampf est beaucoup moins emmerdant qu’on veut bien le dire, en tout cas, il vaut largement nombre de livres « politiques » qui encombrent aujourd’hui les rayons des librairies). Pour compléter le personnage, on le classe dans la catégorie des freluquets hystériques . En fait, il était un loup maigre et dur, façonné par la lutte pour l’existence et par les années de guerre qu’il a menée fort honorablement : après quatre ans de guerre en première ligne, il était titulaire de la Croix de Fer de 1ère classe, distinction rare chez un homme de troupe. Et capable de suivre une rigoureuse logique qui le mènera au pouvoir absolu en moins de 10 ans.

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Heinrich Himmler nous est généralement présenté comme un être falot et malingre : pourtant, volontaire à 17 ans, il arrive juste pour assister à la fin de la guerre, mais plus tard, avec son frère, il intègre une unité de réserve, proche des Corps Francs et lors du putsch de Munich, c’est à lui qu’on accorde l’honneur d’arborer l’étendard de la Reichskriegsflagge face aux mitrailleuses de la police . Il n’hésite pas à parcourir les campagnes sur une vieille moto pour porter la parole nationale-socialiste auprès des paysans. Et quand les SS, obligés de faire du sport, devront jusqu’à 50 ans, se soumettre à un examen de contrôle sportif annuel , il sera le premier à s’y plier.

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Quant à Goebbels, le nabot au pied-bot, il serait malvenu de sous-estimer son courage quand on sait qu’il fit ses débuts d’orateur en1924 à Rheydt, en n’hésitant pas à aller porter la contradiction dans des réunions communistes.

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L’auteur ne déroge pas à la règle. Elle a choisi d’utiliser un ton railleur mais son humour pèse des tonnes, tandis qu’elle se livre à des raccourcis stupéfiants (« malgré son apparence malingre, Himmler était un organisateur né ») et à un amoncellement de poncifs : « le teint jaunâtre, faible et maladroit, il souffrait d’infections pulmonaires et de maux d’estomac. Sa voix aiguë couinait sur les hautes notes et son rire, gloussement de pure forme, était déplaisant à l’oreille. Il était incapable de pratiquer la plupart des sports et se montraient si gauche qu’il apprit difficilement à rouler à bicyclette, tombant fréquemment, s’écorchant les genoux et les mains ».

Ah décidément, les peuples, armées et gouvernements qui se sont pris une branlée par ces tarés devaient être vraiment des nuls de chez nul …

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En tout cas, on aura compris que Heather Pringle à elle seule est un concentré de tous les préjugés, les mensonges, les dénis, la haine aveugle …Pour donner un exemple supplémentaire, outre le fait qu’elle s’obstine à prénommer Oswald Spengler, Oscar (!!!), l’argument qu’elle invoque pour réfuter l’image que se fait Himmler de l’Aryen originel est qu’il s’appuie sur le témoignage de Tacite (« de Germania ») qui serait éminemment suspect du fait qu’« il avait mené ses recherches dans le confort de sa maison de Rome ». On le voit, c’est là l’argument de quelqu’un qui veut faire œuvre d’historien et c’est proprement imparable …

Paradoxalement, elle parle d’hommes de science et d’universitaires qui ne rechignent pas « à déformer la vérité pour l’adapter aux réalités politiques du Reich » alors qu’il apparaît clairement qu’elle a choisi elle même comme méthode de déformer systématiquement les faits et les pensées (donc la vérité de l’époque) pour les adapter à ses convictions et interprétations personnelles..

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Avec ce bouquin, j’espérais en apprendre un peu plus sur l’Ahnenerbe (« Héritage des ancêtres, Société pour l’étude de l’histoire des idées »), fondé en 1933 et rattaché à la SS en 1935 auquel avait été assignée la mission de « rechercher l’espace, l’esprit, les actes et l’héritage de la race nordique indo-germanique, et communiquer au peuple les résultats de ces recherches sous une forme intéressante ». Trois directions de recherches principales : l’héritage proprement dit, l’espace et l’esprit. Ainsi donc la préhistoire faisait bon ménage avec la géopolitique et avec la philosophie.

ahnenerbe2

Himmler envoya des membres de l’Ahnenerbe dans huit expéditions ou voyages de recherches à l’étranger avant la guerre.

Ainsi Herman Wirth, un néerlandais, historien des anciennes religions et des symboles alla en Suède déchiffrer les pierres gravées du Bohuslän qu’il pensait être le plus ancien système de caractères au monde : une écriture aryenne perdue.

Yrjö von Grönhagen, jeune aristocrate finlandais passionné par le Kalevala parcourut les recoins de l’est de la Finlande pour étudier la sorcellerie de la Carélie et filmer des rites magiques, chants, incantations qu’il pensait être des rituels aryens transmis à travers les siècles..

L’historien de l’Antiquité Franz Altheim et sa collaboratrice et maîtresse, la photographe Erika Trautmann se rendirent d’abord en Croatie et en Serbie puis en Irak pour étudier la présence d’Aryens blonds dans l’Empire romain et la probabilité d’une migration nordique notamment suggérée par la similitude des gravures de Val Camonica avec d’autres gravures de l’âge du bronze étudiées en Suède.

Le préhistorien néerlandais Assien Bohmers, géologue et archéologue chercha des indices sur les origines d’un culte d’origine aryenne dans les grottes du sud de la France en soutenant que l’homme de Cro-Magnon venait tout droit de la toundra désolée de l’Allemagne de l’ère glaciaire.

Ernst Schäfer et Bruno Beger allèrent jusqu’au Tibet pour découvrir des preuves de la conquête de l’Himalaya par les Aryens, sur les pas de la race des « seigneurs aux cheveux dorés ».

Enfin, l’archéologue Herbert Jankuhn et une petite équipe cherchèrent après l’opération Barberousse en 1941, les traces d’un ancien empire germanique en Crimée.

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Une fois répertoriée chacune des expéditions, on a droit à une déformation systématique, alourdie d’une raillerie qui se veut intelligente, comme je le disais plus haut, de toutes les hypothèses émises à l’origine de la genèse de l’Ahnenerbe et pour ce qui est d’en apprendre un peu plus, on en est vite pour ses frais … il faudra que je cherche ailleurs …

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