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Avec un milliers d’autres invités, ils sont allés prêter allégeance et recevoir leurs ordres hier au soir à l’incontournable autant qu’obligatoire dîner politico-mondain du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF).

(affiche sympa trouvée sur www.democratie-royale.org/)

 (à lire absolument : «  Le CRIF, un Lobby au coeur de la République » d’Anne Kling.)

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Une nouvelle fois, le piège, et je suis rentré de la Table Ronde de Terre et Peuple hier avec mon sac bien lourd sur l’épaule, chargé de bouquins… comme je le disais déjà l’an dernier, pour la même occasion, plus qu’à bouffer des patates pendant des mois … mais bon, c’est pas un problème, j’adore les patates…

Emmanuel Ratier, Au cœur du pouvoir : Enquête sur le club le plus puissant de France

Dix fois par an, le dernier mercredi du mois, le vrai pouvoir se réunit dans le luxueux cadre des salons de l’Automobile Club, place de la Concorde, à Paris. Les détenteurs du pouvoir économique, politique, médiatique ou administratif y participent à un cocktail et à un dîner où se nouent les contacts et se prennent les rendez-vous. Cet ouvrage explosif révèle les secrets des « cinq cents » qui gouvernent la France. L’histoire complète, depuis plus de 50 ans, du club Le Siècle, de son fondateur, de son fonctionnement, de son système de cooptation et des intrigues qui s’y nouent. Près de 2000 notices détaillées. Plusieurs dizaines de documents confidentiels. Un index complet avec les années d’appartenance.

Hervé Ryssen. Les espérances planétariennes. Ce livre est une analyse de la production intellectuelle du cosmopolitisme. A travers l’étude des ouvrages de nombreux « penseurs » contemporains, marxistes ou libéraux, comme Minc, Attali, Finkielkraut, Morin, Marek Halter, Derrida, Bourdieu, Konopnicki, Jacquard, etc., on découvre que les intellectuels « cosmopolites » appellent aujourd’hui ouvertement au métissage généralisé, à la suppression des frontières et à l’unification du monde, dans un discours de plus en plus débridé.
Selon l’auteur, cette obsession mondialiste trouve une partie de son explication dans la tradition mosaïque. Il relève que chez les juifs, en effet, l’attente du Messie constitue le point central de leurs espérances religieuses. Et cette attente fébrile se confond avec la suppression des conflits, qu’ils soient nationaux ou sociaux, et l’instauration de la « Paix » universelle. Ici encore, les textes – par exemple ceux de Lévinas, Kaplan, Steiner – sont très explicites.
Ce qui ressort de la lecture des Espérances planétariennes, c’est que l’avènement du monde nouveau et des temps messianiques passe par la destruction du monde européen traditionnel. Il faut avoir lu les travaux de Wilhelm Reich et les ouvrages des freudo-marxistes pour comprendre jusqu’où peut aller cette rage de destruction. Le thème de la « vengeance » se retrouve d’ailleurs aussi bien dans les textes religieux du XVIème siècle que chez certains romanciers contemporains comme Albert Cohen. Ces permanences sont étonnantes. Elles traversent les siècles, se transmettent sans prendre une ride de génération en génération. Voilà ce que sont les « espérances planétariennes ».

 Anne Kling, Révolutionnaires juifs. Les principaux auteurs des révolutions bolcheviques en Europe (fin XIX° siècle – 1950). Anne Kling nous présente une galerie de quelque soixante-douze portraits souvent terrifiants, toujours étonnants, des principaux acteurs – hommes et femmes – de la révolution bolchevique de 1917 en Russie. Tous eurent d’importantes responsabilités et jouèrent un rôle, souvent majeur, dans l’instauration d’un régime inhumain qui mit à genoux les peuples qu’il parvint à tenir dans ses griffes.
On y découvre les banquiers américain et suédois Jacob Schiff et Olaf Aschberg, qui financèrent les bolcheviks; Trotski, Zinoviev et Kamenev, qui finirent assassinés sur ordre de Staline, car la Révolution dévore ses enfants, ce qui n’est pas le moindre de ses charmes… ; Kaganovitch, qui supervisa l’Holodomor, la grande famine orchestrée par le pouvoir, qui fit au moins six millions de victimes, dont deux millions d’enfants…
Sans oublier Iagoda, que le journaliste israélien Sever Plocher qualifiait récemment, dans un article intitulé Les Juifs de Staline, de « plus grand meurtrier juif du XXème siècle » ; ou Jacob Agranov, qui avait pour slogan : « S’il n’y a pas d’ennemis, il faut en créer, les dénoncer et les punir ».
Anne Kling évoque aussi Gregori Moissevitch Maïranovski qui fut chargé de mettre au point un poison mortel ne laissant aucune trace, et pratiqua de nombreuses expérimentations sur des cobayes humains. Ainsi qu’un autre personnage digne d’entrer dans l’histoire pour son invention en 1937, des chambres à gaz « ambulantes » : Isaï Davidovitch Berg. Et tant d’autres, et non des moindres.
Sans oublier un certain nombre de femmes qui n’eurent rien à envier à leurs homologues masculins.

 Domenico di Tullio, Nessun Dolore : Dans ce roman largement autobiographique, Domenico di Tullio nous parle de son irruption au sein de la planète CasaPound. Une planète toutefois non martienne mais solidement arrimée dans l’Urbs éternelle. Dans les éclats de rire et les bastons sévères, entre un verre au Cutty Stark et une virée en vespa, comment ces pirates fascistes du XXIe siècle ont-ils pu conquérir les coeurs et s’imposer durablement dans le paysage romain et italien ? Foisonnant d’invention et de créativité, les garçons et les filles du Capitaine (surnom de Gianluca Ianone dans le livre) montent à l’assaut d’un monde en perdition et hissent bien haut le drapeau frappé de la tortue. Cette nouvelle île de la Tortue n’est qu’à une heure d’avion de chez nous, et vous allez découvrir dans ce roman jubilatoire ce qui se cache derrière les mots CasaPound, Blocco Studentesco, Cinghiamattanza ou Area 19.
Une leçon de vie et d’espérance.
Domenico di Tullio est né (en 1969) et vit à Rome où il exerce la profession d’avocat et milite pour CasaPound.

Guillaume Faye, Sexe et dévoiement : Dans son nouvel essai, comme toujours, Guillaume Faye brouille les pistes. Véritable électron libre de la Nouvelle Droite européenne, aussi inquiétant que controversé, il sévit à nouveau autour d’un sujet devenu sulfureux : le voici traitant de la sexualité, thème central à la croisée de tous les chemins. Est-il judicieux de préciser que ce livre fera polémique ?…

Pornographie, famille, amour, homosexualité, métissage, mariages, natalité, féminisme, érotisme, morale chrétienne, islam, prostitution, manipulations génétiques, surhomme, intelligence artificielle : tous ces thèmes d’une brûlante actualité sont abordés ici par Faye de son point de vue archéofuturiste. Parfois excessives, totalement décomplexées car impeccablement documentées, les théories de l’auteur nous amènent à réfléchir armés notamment de munitions aristotéliciennes.
Voici une remarquable étude sociologique exécutée par un homme de terrain ; il convient de la lire à la manière d’un roman, mais un roman qu’on ne saurait mettre entre toutes les mains.

Saint-Loup, Hitler ou Juda ? Un second procès de Nuremberg : ouvrage inédit de Marc Augier, c’est une œuvre de fiction mais Saint-Loup avait eu à cœur de la compléter par plus de 270 notes de bas de page destinés à renforcer, documents à l’appui, les propos de ses personnages. Les références les plus récentes datent de 1975. Inutile de dire que, depuis plus de trente ans, d’innombrables études historiques sont venues corroborer en bien des points la thèse du livre sur les véritables tenants et aboutissants de la Seconde Guerre mondiale. Ce n’est pas ici le lieu d’en dresser la liste mais qu’il soit quand même permis de mentionner plus particulièrement le prodigieux essor du « révisionnisme historique » relatif à la « solution finale de la question juive ».

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Franchement j’ai eu un peu de mal à venir à bout des deux livres extrêmement bien documentés d’Anne Kling, « La France LICRAtisée » et « Le CRIF, un lobby au cœur de la République ». A la suite, je me suis mis à Hervé Ryssen et sa « Mafia Juive ». Et là je dois dire que c’est beaucoup plus reposant…

Avec les deux premiers, j’étais arrivé à un stade de saturation complète, un peu comme ça s’était déjà passé quand je lisais « L’épuration sauvage » de Philippe Bourdrel et ses interminables listes d’exécutions sommaires perpétrées par les « libérateurs ». Trop, c’est trop, et j’ai passé mon temps, au fil des pages d’Anne Kling, à m’indigner devant la mauvaise foi des deux officines boursouflées de suffisance. affichant sans complexe cette insupportable et omniprésente prétention à vouloir tout régenter. Ce ne sont que des « le président du CRIF se dit scandalisé », « le président du CRIF insiste sur l’importance de », « le président du CRIF demande au ministre de prendre les mesures nécessaires pour», « le CRIF se plaint de », (selon qu’on lit l’un ou l’autre livre, CRIF étant interchangeable avec LICRA). Avec en prime le discours de François Fillon, en hommage à Serge Klarsfeld, un modèle du genre de la lèche la plus éhontée, de l’allégeance la plus rampante, de la flagornerie la plus basse. J’ai passé mon temps donc, à m’indigner de cette main mise d’une infime minorité sur le show biz, les journalistes et les élus qui sont pourtant supposés, respectivement, nous distraire, nous informer et nous représenter : tous se fichent de nous et, à qui mieux mieux , vont à la gamelle sans même attendre qu’on le leur demande … pour exemple, la liste des présents au diner de gala 2010 du CRIF dresse une belle brochette d’apprentis flics, mouchards, nervis ou matons, à la botte de ce que l’ancienne communiste Annie Kriegel : bien que juive, s’inquiétait pourtant de voir apparaître “comme un groupe exigeant que règne en sa faveur une véritable police de la pensée […] une insupportable police juive de la pensée…”

Le plus exaspérant peut-être, en lisant ces bouquins est le sentiment d’injustice impunie qu’ils font naître. Ce qui n’est pas le cas pour « la Mafia juive », où l’on tue et se fait tuer allègrement : Abraham Reles, Bugsy Siegel, Harry Strauss, Louis Lepke Buchalter, Arnold Rothstein et bien d’autres, suicidés, abattus ou grillés sur la chaise … bon débarras…et c’est ça qui est reposant : le salaud, du moins dans les premières dizaines de pages (j’ai peur que l’impunité soit plus fréquente au fur et à mesure qu’on se rapproche de l’époque contemporaine…) le salaud disais-je , s’y fait souvent trouer la peau… tant mieux !

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« En tout premier lieu, il y a bien sur l’incontournable dîner annuel du CRIF, qui rassemble en début d’année tout ce qui compte dans la République. Ne pas s’y montrer équivaudrait à un suicide politique et reviendrait à se désigner soi-même comme, qui sait … antisémite ? L’horreur absolue. Pour éviter cette infamie, il faut en être. Et le faire bruyamment savoir.

Le menu de ces diners -protégés par un dispositif policier absolument impressionnant- ne varie guère au fil des ans : montée de l' »antisémitisme », renforcement des liens avec Israël, danger iranien.(…)

Le conformisme étant l’une des marques de fabrique d’un personnel politique inconsistant dans ses convictions mais particulièrement acharné à se cramponner à ses privilèges, chacun s’empresse de s’y montrer afin de fournir la preuve de sa soumission pleine et entière à la pensée dominante. Une façon de payer son écot qui lui garantit la poursuite en toute sécurité et impunité de son petit bonhomme de chemin sous les ors et dans les fromages de la République. »

Anne Kling, Le CRIF, un lobby au cœur de la République.

Il n’a pas été dérogé à la règle et près d’un millier de « notables », politiques, économiques, religieux et civils  sont allés aux ordres hier au soir au dîner de gala du Conseil Représentatif des Institutions Juives de France, le CRIF. Au premier rang le « premier » (?) d’entre eux, « notre » (???) président, invité d’honneur qui, dans son discours, pour bien montrer son allégeance a particulièrement insisté sur une prétendue contribution du judaïsme à « l’identité de la France » : « Si la France a des racines chrétiennes », a-t-il dit, « elle a aussi des racines juives. La présence du judaïsme est attestée en France avant même que la France ne soit la France, avant même qu’elle ne soit christianisée ».

tiens donc …

 

plus de détails ICI

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« Je crache sur la Russie » disait Lénine. C’était vrai pour les autres aussi. Les vainqueurs de la révolution [de 1917] ne se sentaient pas Russes, n’aimaient pas le peuple russe, et ils ne tardèrent pas à le lui prouver. C’étaient avant tout des intellectuels qui avaient une vision théorique et abstraite de la révolution. Et qui admiraient par dessus tout la révolution française, référence absolue, qu’ils connaissaient bien pour avoir vécu à plusieurs reprises en exil à Paris.

Les analogies ne manquent pas d’ailleurs entre les deux révolutions : toutes deux menées par une minorité au nom du peuple, elles se sont toutes deux accompagnées de terreur comme moyen de gouvernement -une terreur destinée dans les deux cas à « régénérer » l’humanité en éliminant les nuisibles-, elles se sont toutes deux réclamées des droits de l’homme pour mieux les violer systématiquement, elles ont toutes deux espéré propager l’incendie aux pays voisins, elles ont toutes deux massacré leurs rois pour, du passé, faire table rase et construire un ordre nouveau.

Et enfin, elles ont toutes deux été favorables aux juifs : la révolution française les a émancipés en 1791, la révolution bolchevique a interdit l’antisémitisme sous peine de mort dès 1918.

On peut même affirmer que la révolution bolchevique est l’enfant monstrueux et abouti de la révolution française. Et que c’est là la vraie raison pour laquelle le régime qu’elle a engendré continue à bénéficier, encore aujourd’hui, malgré ses crimes et ses faillites, d’une secrète tendresse et d’une coupable indulgence de la part de ceux qui, en France, n’ont pas eu à le subir.

 

Anne Kling, La France LICRAtisée.

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J’ai reçu :

Anne Kling dresse une enquête approfondie au pays de la « Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme ». Depuis des décennies, cette « ligue de vertu » multiplie les procès et les pressions afin de faire taire ceux qui ne goûtent pas la nouvelle situation de notre pays.

Quelle est son origine ? quels sont réellement ses objectifs, ses méthodes, ses alliés ? Quel est le secret de son influence ?

Au sommaire  :
# Avant-propos
# Au commencement était la révolution bolchevique
# Un crime sensationnel à l’origine de la LICRA
# La shoah et le soutien inconditionnel à Israël
# La LICRA et la politique proche-orientale de la France
# La France est spécialement coupable
# Vichy ou les « heures les plus sombres » de notre histoire
# Les procès
# La LICRA et les révisionnistes
# Les noms de rue
# Vous avez dit « racisme »?
# L’arsenal des législations antiracistes se met en place
# Vive l’immigration massive!
# La mise hors circuit du Front national: une fatwa implacable…et intéressée
# La LICRA et ses alliés
# La LICRA et les médias
# Conclusion
# Notes
# Bibliographie

La première enquête sur ce puissant lobby.

Préface de Jean-Yves Le Gallou.

4ème de couverture :

« Huit cents invités au dîner annuel du Conseil Représentatif des Institutions juives de France. Toute la classe politique présente en rangs serrés afin d’entendre les remontrances, récriminations et requêtes de cette officine représentant, de son propre aveu, quelque 100 000 personnes. 1/6e à peine de l’ensemble de la « communauté » et 0,2% de la population totale du pays. Dîner de gala relayé par autant de dîners régionaux et de contacts réguliers tout au long de l’année au plus haut niveau de l’Etat.

Comment une telle influence, un tel pouvoir même, sont-ils possibles dans une démocratie laïque ne reconnaissant officiellement que des citoyens tous pareillement égaux? Pourquoi la classe politique française fait-elle preuve d’une telle complaisance à l’égard du CRIF et de ses dirigeants? Qui se qualifient eux-mêmes de « porte-parole politiques de la communauté juive de France » mais songent d’abord à défendre les intérêts d’un pays étranger, Israël.

Fantasmes ou mensonges, que cette puissance? Une plongée dans l’histoire de cette institution devenue « interlocuteur essentiel de l’Etat » et l’examen attentif des actions et réactions du CRIF tout au long de l’année 2009 et de la première partie de 2010, permettront au lecteur d’en juger. »

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