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(déjà paru dans « la Main Rouge »)

Beltaine

Beltaine ou Belotenedos (en celtique ancien). Les avis sont partagés sur l’étymologie des mots. Si l’on peut voir « Belo » comme « celui qui tue », et « tenedos » comme « feu et ténèbres », selon Xavier Delamarre, dans son « dictionnaire de la langue gauloise », Belenos comme Belisama seraient à rapprocher effectivement de la racine « belo » qui, là, correspondrait à « force, fort » et l’appellatif Belisama serait donc à comprendre comme « la très puissante » et Belenos comme « le Maître de Puissance ». jan de Vries, lui, rapproche l’élément « bel » de la racine indo-européenne « Guel », « briller », tandis que pour Le Roux et Guyonvarc’h, « Bel » est « la lumière » et « teine », « le feu ». Belisama serait donc « la très brillante ». Selon eux, la racine indo-européenne “bhel » insiste, en celtique, sur la notion religieuse de “lumière vive, éclat lumineux » alors que les autres branches i.e. se contentent de la simple notion de « pâleur, blancheur » (ce qui curieusement, pourrait nous rapprocher de la lune). Beletonedos, ou Beltaine serait donc littéralement « le feu de Bel », de Belenos qu’on peut prendre comme un visage de Lug (certains auteurs comme Raimonde Reznikov nous signalent qu’ils sont parfois interchangeables) sous son aspect de lumière sans être pour autant le soleil lui même mais l’Esprit Solaire dont le soleil est l’organisme visible.
Belotenedos nous apparaît donc comme une fête du Feu et des Druides, maîtres du Feu et des éléments atmosphériques, et les différents sens donnés au nom de la fête semblent aisément superposables et se renforcer les uns les autres.

Protection et fécondité

Le Feu abolit la nuit et donc la période sombre de l’année ce qui fait de beltaine une fête à caractère solaire. Du feu et par extension du soleil, on attend la chaleur et la luminescence nécessaires pour faire lever les grains ensevelis et assurer, par leur floraison, une vie nouvelle.

Le rayonnement solaire et l’énergie du Feu (qui est, bien entendu, le symbole terrestre de l’Energie) font naître la vigueur dans les reins des bêtes comme dans ceux des hommes. Car le feu présente aussi un aspect nettement sexuel, « par le caractère fécond propre à la régénération, par la chaleur qu’il dégage et que l’on associe à la passion et à la sensualité ou, encore, par le frottement de deux corps nécessaire à l’obtention de la première flamme » (Marion Dufour : « la magie de la femme celte »).
Par ailleurs on demandait à l’esprit du feu de protéger les cultures et les animaux, d’apporter la victoire aux guerriers, et de donner l’inspiration aux Druides.
Sans oublier que c’est aussi par un grand feu les empêchant de revenir en arrière que les Tuatha détruisirent leurs bateaux après avoir débarqué en Irlande un jour de Beltaine (ce qui souligne encore l’aspect « commencement » de la fête).
Etant la richesse principale des Celtes, l’usage était de faire passer le bétail entre deux grands feux purificateurs afin de préserver les animaux durant l’année avant, dès le lendemain, de les conduire dans les pâturages d’été. Sur la nature des deux feux , les interprétations varient : il pouvait s’agir du Feu de Belenos et du Feu de Belisama, ou bien du Feu du Soleil et du Feu de la Lune, mais le caractère purificateur reste indiscuté.
On recherchait aussi en général les bénédictions protégeant les maisons, les cultures et le bétail. Et c’était aussi un temps privilégié pour la cueillette de certaines plantes médicinales ou protectrices comme l’ortie.

L’opposé de Samonios

Pour satisfaire au principe selon lequel chacune des fêtes celtiques a son pendant symétrique, son opposé polaire, son vis à vis qui vient l’équilibrer six mois plus tard, Beltaine est le pendant lumineux de Samonios, le début de la saison claire et de l’été, alors que le second débutait la saison sombre et l’hiver. Le Roux et Guyonvarc’h, là encore, verraient « volontiers dans Bel(enos) un surnom de Lug vu dans son aspect de lumière, opposé symétriquement au Lug de Samain préparant, dans la chaleur et la lumière des festins, à l’hiver et à l’obscurité ».
Au niveau rituel, correspondant à la dichotomie de l’année partie claire/partie sombre, nos ancêtres précipitaient un arbre tête en bas dans un puits (avec feuilles et racines) avec des armes sacrifiées et des offrandes, avant de le combler, qui était probablement le reflet de l’Arbre de Mai planté (tête en bas) pour relier la Terre au Ciel (Axe du Monde).
Beltaine débute aussi la saison guerrière (chasse, guerre, conquête) comme Samonios correspondait à la fin de cette saison. Ces deux fêtes correspondent aux principaux faits de la mythologie irlandaise : la seconde bataille de Mag Tured, l’accouplement du Dagda et de la Morrigane, la mort de Cuchulainn pour Samonios, et pour Beltaine, l’arrivée de tous les habitants de l’Irlande et notamment des Tuatha De Danann.
Au niveau du calendrier agraire, Samonios est le temps où l’on rentre les troupeaux pour l’hiver, Beltaine où on les sort pour les mener aux pâturages. Le premier correspond au début du temps des veillées, le second au temps des corvées champêtres.
Il est donc évident que Beltaine est donc une fête du commencement et de changement du rythme de vie, elle marque aussi le début de l’été : « du rythme hivernal, on passe au rythme estival et l’on pare au mieux aux risques multiples du passage » (Le Roux- Guyonvarc’h).

Beltaine et le Taureau

Le signe astrologique du Taureau (l’Auroch des traditions protoceltiques ?) règne sur Beltaine. Outre qu’il représente la puissance des forces naturelles, le sensualisme, la volonté, le sens de la beauté et l’amour, épanouit et concrétise les promesses du signe précédent. C’est à dire qu’il correspond dans la nature, à la condensation de l’élan du Bélier, la matérialisation des forces créatrices qui se concrétisent dans l’abondance des formes. C’est la seconde tranche du printemps, de la végétation massive et de l’apparition des premiers fruits. En analogie avec le bovin, c’est un rythme qui est à la lenteur et à la stabilité par la lourdeur, l’épaisseur et la densité de la matière. Mais cette incarnation est particulièrement riche et s’assimile à la Terre nourricière, à la Mère Nature, féconde par excellence. C’est aussi la paix, la joie de vivre dans l’épanouissement des sens et l’on sait que le signe est gouverné par Vénus : sous son aspect « fertilité virile », on peut aussi honorer Kernunnos lors de Beltaine.
Car le Taureau est un symbole de fécondité et Beltaine est une fête de la Fertilité, ce que démontrent les traditions de l’Arbre de Mai, Axe du Monde, mais aussi symbole phallique, et de la Reine de Mai. En Grèce, le taureau était consacré à Dionysos, dieu de la virilité féconde. Le dieu Védique Indra est aussi assimilé à un taureau : c’est lui que les hommes de guerre invoquaient avant le combat (cf. Beltaine, début de la saison guerrière) et le sens originel de son nom semble être celui de « puissance, force » (cf. étymologie de Belotenedos).
Le taureau Indra est aussi rattaché au symbolisme de la fécondité mais il est aussi l’emblème de Shiva et à ce titre il symbolise par ailleurs le Dharma (appelé Dedma par les Celtes), ou loi du bon ordre de l’univers. S’arrêter là serait faire peu de cas de l’extrême richesse symbolique du taureau : on pense aussi au taureau de Mithra, aux taureaux brun et blanc, de l’Ulster et du Connaught, au taureau aux trois cornes et au taureau aux trois grues dont le sacrifice, s’il faut en croire l’interprétation de J.J.Hatt, permettra le retour de la déesse Rigantona à laquelle s’unira Esus au moment de Beltaine, etc.
Le « dictionnaire des symboles » précise : « toutes les ambivalences, toutes les ambiguités existent dans le taureau. Eau et Feu : il est lunaire (Sirona) en tant qu’il s’associe aux rites de la fécondité ; solaire par le Feu de son sang (Belenos-Belisama) et le rayonnement de sa semence ».

Sur Belenos

Si Belenos est une divinité solaire, il est avant tout l’esprit solaire et non le soleil physique qui est plutôt considéré comme son corps ou comme son véhicule.
Belenos représente le principe de la Lumière (« jeune dieu aux boucles d’or »). Il représente aussi la force de l’homme jeune (« fils chéri de la Grande Déesse » -déesse dont Belisama est l’une des personnifications) mais il est avant tout, à mon sens, l’Harmonie et la Beauté sous toutes ses formes. Il a intégré tous les contraires, le conscient et l’inconscient, le masculin et le féminin (Belenos/Belisama), le soleil et la lune, le feu et l’eau (Sirona). Hécatée d’ Abdère (300 av. JC) rapportait : « Apollon se rend dans l’île (où se trouve un curieux temple de forme circulaire consacré au dieu solaire) tous les 19 ans lorsque le soleil et la lune sont alignés l’un sur l’autre ».
Analogiquement à ce qui se réalise alors dans la nature, à savoir la fusion de toutes les polarités, Belenos symbolise le processus alchimique d’union et de combinaison des différents éléments du moi pour parvenir à la totalité (et il peut nous aider dans notre quête de cette union : pour trouver la Lumière il importe au préalable de l’allumer en soi. Qui mieux que lui pourrait nous y aider ?)
Imbolc correspondait symboliquement à l’éveil initiatique et à la préparation qui aboutissent, lors de Beltaine, à la Renaissance dont le dieu Belenos est le maître.
Par ailleurs, si l’on considère le soleil comme l’image emblématique de la loi, de l’ordre, de la régularité et de la stabilité , de la force et de l’énergie, Belenos serait donc l’un des principaux garants de la Dedma (mais il est vrai que toutes les divinités sont garantes de la loi du bon ordre de l’Univers…)

Feu et Eau

Belenos peut être associé à Belisama, la Très Rayonnante ou la Très Puissante, qui est, entre autres, une déesse guerrière et guérisseuse, patronne des forgerons et maîtresse du Feu, et qui peut être son épouse, sa sœur ou sa mère… Quoi que principe solaire au féminin, elle correspond aussi à la Pleine Lune et symbolise la maturité et l’épanouissement (et par extension, à la période de développement « extérieur » de la personnalité et de l’individualité).
On peut aussi lui associer Sirona, représentant l’astre lunaire, pour former une « dualité lumineuse à la manière d’Artémis et Apollon » (RJ Thibaud : dictionnaire mytho symbolique celte). Cette association peut encore être renforcée par le fait que si Belenos, le guérisseur, est à l’origine du jaillissement des sources bienfaisantes, Sirona est celle qui protège les fontaines…
Car on sait que l’Eau et le Feu, bien qu’antagonistes, sont aussi complémentaires : l’eau principe passif et humide, opposé au principe actif et sec du feu, est associée à la lune, à l’inconscient et au rêve, tandis que le feu évoque le soleil, le conscient et l’activité, ce qui renvoie au couple ciel et terre et à la fécondité. On se rappelle aussi que ces deux éléments sont symboles de purification et qu’ils jouent tous les deux un rôle fondamental dans les rites d’initiation.

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J’ai regardé hier au soir « Robin des Bois, prince des voleurs », avec le fabuleux Alan Rickman dans le rôle du shérif de Nottingham.

On dit que les aventures de Robin des Bois sont une allégorie pour illustrer le combat entre paganisme et christianisme. En fait, plus précisément, on constate un parallèle entre Robin Hood, alias Robin des Bois et l' »Homme Vert » (Green Man) des fêtes païennes de Mai. Il semble bien en effet que la « légende de Robin » résulte d’un amalgame entre des faits historiques et des éléments mythiques incluant le personnage de Jack-in-the-Green.

Jack in the Green intervient dans le cycle des saisons : il représente la transition du printemps à l’été. Il s’agit d’un personnage disposant de pouvoirs de fertilité et de régénération. Dans les campagnes anglaises sa popularité est grande. C’est lui le « roi du mai » (May King) et à ce titre, il « épouse » chaque année la plus jolie fille du village, la « reine du Mai » (May Queen). Jack in the Green est invariablement revêtu de feuilles et de branchages et la tradition veut qu’il disparaisse complètement sous la verdure à l’exception de ses yeux. Au cours de la fête, Jack doit d’abord faire semblant d’être mort (à l’exemple de la terre qui parait morte pendant l’hiver). Puis il ressuscite brusquement et s’élance pour danser avec la reine du mai. On célèbre alors leur union en même temps que le retour annuel de la vie.

Le territoire de Robin des Bois est la célèbre forêt de Sherwood, dans le Nottinghamshire. C’est là, dans cette partie de l’Angleterre qui fut, au IXe siècle l’un des centres de la colonisation scandinave, même si de nombreux lieux-dits dans d’autres régions sont bâtis sur son nom, que Robin aurait défendu la veuve et l’orphelin contre le méchant shérif de Nottingham, sous le règne d’un souverain alternativement identifié à Richard Ier, Jean sans Terre, Edouard II ou Henri III.

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La première mention de Robin remonte à 1377 dans « the vision, of Piers the Plowman ». Mais à cette époque le héros est déjà connu par la tradition orale : le mythe de Robin semble être pleinement élaboré dès la première moitié du XIVe. Sa popularité ne fait que croître et Robin est le héros d’une quantité considérable d’aventures à l’époque élisabéthaine. Vers la fin du Moyen-Age, Robin Hood semble même avoir été le héros par excellence des paysans tout comme le roi Arthur était le héros des couches supérieures. Il est le « fermier idéal » tout comme Arthur est le chevalier idéal.

Il est très probable que le « mythe » de Robin des Bois ait eu une base historique et de nombreuses hypothèses ont été émises même si la version la plus courante en fait un grand seigneur dépossédé de ses terres par l’arbitraire royal.

Il semble que ce soit lors de la révolte paysanne de 1381 contre l’administration royale anglaise que la légende prit corps sous la forme qu’on lui connait. Robin est alors le héros ,populaire, qui joue « de bons tours » aux représentants du roi considérés comme des envahisseurs (à l’instar de Till l’Espiègle aux Pays Bas).

Mais parallèlement à ces « traits historiques », Robin Hood possède bien une dimension mythique qui l’apparente directement à Jack in the Green.

Il est d’abord évident qu’il est lié à la végétation : son costume est traditionnellement vert, il est l’homme vert. Son terrain d’action, la forêt, joue plus qu’un simple rôle géographique et il en apparait, par son nom même, comme la véritable incarnation : le génie de la forêt de Sherwood. Il est un archer, un chasseur, un ami des animaux, le protecteur de la végétation (= fertilité), le protecteur des faibles et notamment des femmes (= fécondité), le protecteur du peuple (= productivité). C’est grâce à ses interventions que les biens matériels sont redistribués et plus justement répartis. Tous ces traits situent bien Robin dans le prolongement d’une ancienne divinité de « troisième fonction » (qui président à presque toutes les fêtes rurales saisonnières).

A cela s’ajoute les liens significatifs que le personnage entretient avec les éléments directement liés aux festivités du 1er mai : la « Morris Dance » et la « Maid Marian ».

Morris-Dance-C.-1475

La Morris Dance est une vieille danse populaire qui, sous Henry VIII constitue l’un des éléments essentiels de la célébration rurale du Mai. Sous une forme quasi rituelle elle est dansée sous forme de spectacle par cinq hommes auxquels s’ajoute un garçon habillé en fille qu’on appelle Maid Marian.

Or cette « Maid Marian » (damoiselle Marion) est une des héroïnes principales de la légende de Robin Hood et le nom de ce dernier se trouva associé, concurremment à celui de Jack-in-the-Green en tant que partenaire de Maid Marian à la fête du Mai : Robin des Bois devient ainsi le Roi du Mai en face de la Maid Marian, le reine. Au XVI e et XVIIe siècles Maid Marian était devenue, en association tantôt avec Robin, tantôt avec frère Tuck, un personnage clé de la fête du mai.

Une légende plus tardive raconte comment Maid Marian, ayant cherché Robin déguisé en page dans la forêt, se bat avec lui pendant une heure avant de le reconnaitre à sa voix. Il y a là aussi déguisement et donc, comme le garçon déguisé en fille de la Morris Dance, quête d’un personnage par l’autre, travestissement, (re) découverte, qui sont courants dans les contes populaires.

Enfin, dernier détail : Robin Hood apparait comme foncièrement antireligieux dans les récits dont il est le héros.Il est en particulier l’ennemi juré des moines et des abbés (Frère Tuck étant un « transfuge », ou, même, certaines théories le donnent comme représentant le paganisme ). Ce trait convient assez bien à une figure d’origine (au moins partiellement) païenne. En revanche, il est dit à plusieurs reprises que Robin honore grandement la Vierge Marie : on peut se demander si cette Vierge Marie n’est pas tout simplement la Maid Marian (Marion)…

(sources : « Les Traditions d’Europe« , sous la direction d’Alain de Benoist. Le Labyrinthe,

« Fêtes païennes des quatre saisons« , sous la direction de Pierre Vial. Editions de la Forêt)

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Correspondances pour les 4 fêtes celtiques :
wickermanorig1b
Imbolc :
correspondance au niveau de la saison : début du printemps. Cœur de la période sombre,
du calendrier agraire : naissance des agneaux, les jours s’allongent,
du vent : aquilo,
de l’arbre/plante associé : bouleau, houx,
de l’animal tutélaire : sanglier,
du règne : végétal,
de la justification : fête de la purification et du retour de la Lumière (fête des Chandelles)
de l’étymologie/symbolisme : « lustration ». Fête initiatique d’un passage primodial (éveil initiatique et préparation),
de l’âge de l’humanité : âge d’Or
de l’âge humain : enfance (0-7 ans), période lunaire,
de la situation ou degré familial : les enfants
de la caractéristique éventuelle :
de l’anniversaire éventuel :

.
Beltaine :
correspondance au niveau de la saison : début de l’été, début de la période claire (Gam),
du calendrier agraire : on sort le bétail, saison des amours, croissance de la plante,
du vent : Eurus (ou Volturnus)
de l’arbre/plante associé : chêne, bruyère,
de l’animal tutélaire : taureau,
du règne : animal,
de la justification : retour et plénitude de la fertilité, célébration de la vie, de la croissance, de l’amour et de la sexualité,
de l’étymologie/symbolisme : « feu de Bel », Fête de la passion charnelle et de la semence (renaissance)
de l’âge de l’humanité : âge d’argent,
de l’âge humain : jeunesse (14-21 ans), période vénusienne,
de la situation ou degré familial : les amoureux,
de la caractéristique éventuelle : ouverture de la saison militaire,
de l’anniversaire éventuel : arrivée des Tuatha en Irlande.
.
Lugnasad :
correspondance au niveau de la saison : début de l’automne. Cœur de la période claire,
du calendrier agraire : moissons et stocks. Fruits mûrs,
du vent : Africus,
de l’arbre/plante associé : blé, peuplier blanc,
de l’animal tutélaire : l’ours
du règne : humain,
de la justification : récolte et action de grâce,
de l’étymologie/symbolisme : « réunion de Lug ». Le Roi rassure le peuple quant à la paix, la prospérité et l’éternité des cycles de la vie (récolte et distribution des richesses)
de l’âge de l’humanité : âge du Bronze,
de l’âge humain : adulte (30-50 ans), période solaire,
de la situation ou degré familial : la famille
de la caractéristique éventuelle :
de l’anniversaire éventuel : Mort de Tailtiu, mère ou nourrice de Lug, après avoir rendu la terre fertile.

.
Samain :
correspondance au niveau de la saison : fin de l’été. Début de la période sombre (Sam) et début de la nouvelle année,
du calendrier agraire : bétail abattu et stocks,
du vent : cautus (ou Corus)
de l’arbre/plante associé : if, gui,
de l’animal tutélaire : le cheval,
du règne : minéral,
de la justification : fin de l’été. Hommage aux Ancêtres. Saison du gel et du feu de bois,
de l’étymologie/symbolisme : « réunion, assemblée ». Hors du Temps, permet contact avec l’Autre Monde (Mort),
de l’âge de l’humanité : âge du Fer,
de l’âge humain : vieillesse, période saturnienne,
de la situation ou degré familial : les Ancêtres
de la caractéristique éventuelle : clôture de la saison militaire,
de l’anniversaire éventuel : bataille de Mag Tured.
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