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J’ai terminé la trilogie « Millénium » de Stieg Larsson (Actes Sud) : je ne comprends pas trop tout le bruit qui a été fait autour de ces bouquins ni surtout les interprétations qui en ont été données (dénonciation du danger de la montée de l’extrême droite, glorification du troisième sexe, etc …dont je n’ai pas vu la queue d’une ombre dans ces presque 2000 pages … à croire que tout le monde n’a pas lu le même livre …) mais j’y ai quand même pris beaucoup de plaisir malgré les tonnes de bavardage superflu de l’auteur…

Je m’attelle maintenant à ma P.A.L.(Pile à Lire) de romans-récits survivalistes .

Au programme (dans un premier temps) :

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Edmund Cooper : « Le jour des fous ». Marabout. « Un beau jour d’été, comme s’il était las de briller et de sourire à l’Angleterre, le soleil émet des radiations effroyables qui poussent la quasi totalité de la population au suicide. Curieusement les fous, les obsédés, les déclassés … échappent à l’épidémie. Dans ce monde rendu à la bestialité, livré à la démence et au meurtre, il reste pourtant un homme apparemment « lucide ». Et le voici condamné à survivre. »

René Barjavel : « Ravage ». Folio. Nous sommes en 2052, dans un  futur technologique, dominé par la chimie et les machines. Dans les sous sols d’une caserne, le feu prend dans le dépôt de munitions et un laboratoire de recherches. Une formidable explosion entrouvre la colline, des tonnes de débris font des milliers de victimes. La civilisation s’écroule. Les protagonistes doivent d’abord survivre, sortir d’une ville où règnent la violence, le crime et le désarroi le plus total et ensuite reconstruire une civilisation pastorale.

Christian Malbosse : « Le soldat traqué ». Livre de Poche. Le livre dont j’ai parlé l’autre jour. A la fin de la guerre, pour Christian, rescapé d’une section de Waffen SS français, il n’est pas question de se rendre aux Russes et il lui est impossible de rentrer en France. Dans des conditions épouvantables, il survivra trois ans caché dans les forêts allemandes.

Ferdynand Ossendowski : « Bêtes, Hommes et Dieux ». Phébus. »Krasnoïarsk (Sibérie centrale), hiver 1920. L’homme vient d’apprendre qu’on l’a dénoncé aux Rouges, et que le peloton d’exécution l’attend. Il prend son fusil, fourre quelques cartouches dans la poche de sa pelisse, sort dans le froid glacial -et gagne la forêt. Son but : gagner à pied l’Inde anglaise à travers l’immensité sibérienne, puis les passes de Mongolie, puis le désert de Gobi, puis le plateau tibétain, puis l’Himalaya… »

Slavomir Rawicz : « A marche forcée ». Phébus. Hiver 1941. Une petite troupe de bagnards s’évade d’un camp russe situé tout près bdu Cercle polaire. Ils ne connaissent pas grand chose à la géographie. Ils songent « simplement » à gagner à pied l’Inde anglaise : le soleil, pensent-ils, leur indiquera au moins la direction du sud. Aucun d’eux n’est capable, sur les milliers de kilomètres qu’il leur faut parcourir -ils y mettront deux ans- de situer le désert de Gobi… que plusieurs réussiront pourtant à franchir sans provision d’eau. »

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Je suis passé ce matin chez mon père où je continue à récupérer des bouquins. Aujourd’hui, c’était « J ‘ai tué pour rien », par Pierre Giacomoni (« un commando Delta à Alger »), « la Guerre à l’Est », par Von Kageneck, « La Division Nordland » et « Jersey sous l’Occupation », par Jean Mabire, « Un Soldat parmi les Soldats », par Von Choltitz,  « Front de l’Est, le Rêve éclaté », par  Philippe Randa, « Le Boqueteau 125 », par Ernst Jünger, et surtout « Le Soldat traqué » par Christian Malbosse.

Je dis « surtout » parce que, étrangement, ce bouquin (l’un des rares que je n’ai pas encore  lu  sur le sujet) semble vouloir faire écho à ma nouvelle passion : le survivalisme.

Le survivalisme est une doctrine selon laquelle l’homme doit se préparer à survivre dans un monde en passe de lui devenir hostile et qui désigne les méthodes utilisées pour se préparer à une hypothétique catastrophe locale ou plus globale dans le futur, voir une interruption de la continuité sociétale ou civilisationnelle au niveau local, régional, national ou mondial.

le soldat traque« Une section de Waffen SS français reflue vers les lignes américaines, à la fin de la guerre. Le sous-officier qui les commande abandonne : « Tout est perdu ! » Mais il n’est pas questionde se rendre aux Russes, et Christian , le héros du livre, va survivre pendant trois ans, caché dans les forêts allemandes. Pour manger, il accepte des besognes aussi insolites qu’héroïques, récupérer des instruments agricoles au milieu de champs de mines, faire passer la frontière des lignes russes à une vielle femme qui veut revoir son fils…Il devient « Robinson de terre ferme » : Les forêts sont pleines d’obus, de mines , de grenades. Christian prépare des pièges explosifs pour se procurer de la viande des sangliers et des cerfs qui n’ont pas été chassés depuis des années. Il retrouve un vieux fusil de guerre, qu’il répare et qui lui rendra la chasse plus aisée. On se prend à avoir faim, froid, avec lui, à dormir à ses côtés sous une raide toile de tente, au milieu d’un fourré…

Mais le tatouage du groupe sanguin qu’il porte sous le bras, comme la plupart des soldats d’élite de l’armée allemande, le rend vulnérable. Il est arrêté, s’évade, est repris. »

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Mon père est ronchon…

Pour le 15 août, jour du 65e anniversaire du débarquement en Provence, le correspondant du journal local a découvert qu’il était un des seuls survivants, voir le seul ancien combattant du département à avoir participé à trois débarquements : en Corse, puis en Italie puis à Toulon… Rendez vous pris, entretien, article dans le journal…ça donne quatre colonnes sous un gros titre « Mémoire du débarquement ». Mais papa n’est pas trop content : d’après lui le journaleux s’est emmêlé les pinceaux, et lui, l’ancien combattant, le vieux colonial de la 9e DIC, il estime que sur la photo, on ne le reconnaît pas … comme s’il n’y avait que les autres qui devaient vieillir…Pourtant l’article n’est pas si mal, il m’a même appris des choses sur mon père, entre sa fuite de la zone occupée en 41 et sa démobilisation quatre ans plus tard…

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