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Avec un milliers d’autres invités, ils sont allés prêter allégeance et recevoir leurs ordres hier au soir à l’incontournable autant qu’obligatoire dîner politico-mondain du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF).

(affiche sympa trouvée sur www.democratie-royale.org/)

 (à lire absolument : «  Le CRIF, un Lobby au coeur de la République » d’Anne Kling.)

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« Nous sommes dans l’ère du simulacre et du mensonge médiatique. On n’a jamais vu tant d’éloges de la rébellion et de la contestation, et jamais tant de domination du conformisme idéologique et de la pensée unique ; les prophètes du « politiquement incorrect » sont les pires falsificateurs et manipulateurs. L’éloge de la rébellion (dans la droite ou la gauche intellectuelle) fonctionne à plein régime. Décidément le sens du ridicule est vraiment perdu de nos jours…

Ce phénomène des rebelles autoproclamés, qui font des colloques pour expliquer qu’ils sont -sans le moindre risque- des rebelles, des résistants, des révoltés, des incorrects (parce que personne ne l’a au fond vraiment remarqué), est le signe d’une époque où l’inversion de sens marche à pleins tubes, comme l’avaient vu Huxley et Orwell.

De même que, dans l’esprit soumis au totalitarisme, la liberté, c’est l’esclavage, la rébellion affichée est une posture snob qui dissimule bien évidemment la soumission à l’idéologie hégémonique. Ces rebelles en pantoufles n’auront jamais de procès, rassurez-vous, jamais d’ennuis avec l’État. Ils iront toujours dans des cocktails, des cocktails « rebelles ». Et ils baisseront culotte devant la première petite huile qui se présentera.

Le contestataire est en fait un serviteur du maître de maison. Il ne l’attaque que sur les rognures, jamais sur le fond. On fait de la contestation culturelle et esthétique, ma Chère ! On va se rebeller sur des sujets adjacents, en petites pointes de danseuses, des sujets raffinés, littéraires, cravatés. Mais nous sommes rebelles, voyez-vous, Mesdames ! Rebelles mondains, mais rebelles tout de même, fort bien élevés!Nous allons vous parler de « littérature rebelle », de « cinéma rebelle », etc. L’immigration ? L’Islam ? Les Arabes ? Chut ! Non, non, surtout pas ! Les murs ont des oreilles vous comprenez… L’impérialisme américain ? Oui, si vous voulez. US Go Home, ça c’est rebelle et pas trop risqué…

La loi du « rebelle-en-pantoufles » est qu’il ne doit surtout pas évoquer les sujets qui chagrinent la police de l’État, surtout pas mettre le doigt dans la plaie . Il doit vivre sagement dans son arbre comme le barde Assurancetourix. Ses pets de nonne doivent rester inodores. C’est la rébellion officielle, autorisée, estampillée, conforme, tamponnée, timbrée ! Et on se congratule entre littérateurs « rebelles » avec salamalecs bien gras.

Tout présentateur télé, tout rappeur, tout journaleux de quelque tendance qu’il soit, tout patron de discothèque, tout philosophe engoncé dans le système, tout rockeur, tout acteur, est bien obligé de se dire « rebelle ». Comme « bio » dans les supermarchés… Intelligent, astucieux, non ? Le rebelle en pantoufles ne se révolte pas, il disserte, il versifie ; c »est un « hussard » (sans sabre) mais un hussard quand même. Bienvenue au rebel-club ! Que J-F Kahn et Gérar Miller devraient présider, avec Bové comme secrétaire général… »

Guillaume Faye, Avant-Guerre. L’Aencre.

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« Guy Debord faisait observer que la société capitaliste prend toujours soin de « donner aux nouvelles souffrances le nom des anciens plaisirs ». C’est par exemple un tel principe qui conduit la propagande publicitaire à célébrer sous le nom de « pomme » ou de « tomate » les différents produits chimiquement falsifiés de l’industrie agro-alimentaire (Orwell écrivait déjà que « ce que la majorité des Anglais appellent une pomme, c’est un morceau de ouate vivement coloré en provenance d’Amérique ou d’Australie »). En célébrant de manière analogue, le concept romantico-deleuzien de « nomadisme », la  gauche kérosène  (celle pour qui le déplacement perpétuel est devenu une fin en soi) espérait sans doute conférer à la pauvre existence aéroportée de l’individu hors-sol (du cadre supérieur attalien à l’universitaire radical chic) un peu du prestige des Bédouins du désert ou des anciens cavaliers mongols.

(…) une vie moderne accomplie (c’est à dire conforme aux critères du capitalisme développé) doit, en toute logique, se réduire à une série de ruptures et de déménagements (dans la logique de Laurence Parisot, on dira que tout est précaire). C’est ce qui explique que le « migrant » soit progressivement devenu la figure rédemptrice centrale de toutes les construction idéologiques de la nouvelle gauche libérale. Et ce, au lieu et place de l’archaïque prolétaire, toujours suspect de ne pas être assez indifférent à sa communauté d’origine, ou, à plus forte raison, du paysan que son lien constitutif à la terre destinait à devenir la figure la plus méprisée -et la plus moquée- de la culture capitaliste (les ploucs, les bouseux, les péquenauds, les cul-terreux, les terroni, etc.). Sur le processus historique (dont Canal Plus est le symbole accompli) qui a ainsi conduit, en quelques décennies- à refouler le souvenir des luttes de Lip et des paysans du Larzac au profit de celle des clandestins de l’église Saint-Bernard (et sur l’étrange pacte entre l’univers « associatif » et le monde du showbiz et des médias noué à cette occasion), on trouvera des aperçus particulièrement éclairants (…) »

Jean-Claude Michéa, Le Complexe d’Orphée. Climats.

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Les résultats des Bobards d’Or 2011

La cérémonie des Bobards d’Or a eu lieu le mardi 5 avril. La fondation Polémia a remis le prix de la désinformation aux journalistes ayant été les plus habiles à mentir à l’opinion.
le public a élu :

Télévision :

Céline Bittner (LCP) pour « à chaque crise les frontières se ferment davantage à l’immigration » ; alors que l’immigration régulière est passée de 50 000 dans les années 1970 à 200 000 (record annuel) en 2010.

Presse écrite :

Le Figaro, pour sa « une » avec neuf bébés européens pour saluer la fécondité en France et un article minorant les naissances d’origine étrangère extra européennes ; alors que celles-ci s’élevaient déjà à plus de 150 000 en 1999, selon les chiffres du dernier recensement.

Radio :

Claude Askolovitch (Europe 1) pour « les gays se marient partout dans le monde » ; alors que le mariage gay n’existe ni en Asie, ni en Afrique, ni en Océanie, ni dans les pays musulmans, ni en Israël, ni dans la majorité des pays d’Europe ; et qu’il n’existe aux Etats-Unis que dans quelques rares États et qu’il a été interdit par référendum en Floride, en Arizona et en Californie (le jour même de l’élection de Barack Obama).

Strass et paillettes :

Les amis de Roman Polanski pour un ensemble de déclarations excusant et justifiant le viol d’une fillette de 13 ans et dénigrant la victime.

Un Bobard d’Or à été remis à l’ensemble du système médiatique pour l’affaire de l’ « ophtalmo raciste » : toute la presse s’est mis le doigt dans l’œil en accusant un innocent sans prendre la peine de s’assurer de la réalité des faits.

Et un Cafard d’Or a été attribué à Chloé Leprince (Rue 89) qui a donné en pâture le nom et l’adresse de l’  « ophtalmo raciste » sans prendre la peine de lui téléphoner pour entendre son point de vue sur les faits dont il était accusé.

contact@bobards-dor.fr

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