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davidlane« Depuis l’époque de Platon, Socrate et Caton, à celle de De Vinci et Michel-Ange, de Locke et Shakespeare, de Jefferson et Franklin, la civilisation occidentale a jailli du génie créatif d’un seul et même peuple. Dans le vaste panorama du temps, cette période ne fut qu’un moment éphémère et un rêve glorieux. L’avenir proche montrera quelle sorte de civilisation suivra la disparition de l’homme blanc. Quelle tristesse et quelle ironie, que la République américaine, qui fut constituée exclusivement pour la préservation et la promotion de l’homme occidental, soit devenue l’instrument par lequel il a été détruit à la fois ici et dans sa patrie européenne.

Depuis de nombreuses années, j’ai combattu de toutes les manières qui étaient disponibles pour une personne isolée et sans pouvoir, pour briser le rideau de fer des médias et montrer à mon peuple que ces mêmes choses qui sont protégées, favorisées, et qui nous sont imposées par ceux qui contrôlent aujourd’hui les affaires du monde occidental, ont détruit toutes les civilisations que nous avons construites. Je veux parler de choses telles que l’infanticide par l’avortement, une pratique qui a conduit au meurtre de quinze millions de bébés de mon peuple, et qui est protégée par le gouvernement et les tribunaux fédéraux; l’homosexualité, dont les adeptes nous sont imposés comme des modèles, et même comme les enseignants de nos enfants par le gouvernement et les tribunaux fédéraux; et le pire de tout, la destruction délibérée de notre existence raciale elle-même.

Ceux qui ont entrepris de métisser et de détruire les derniers vestiges de l’homme occidental savent très bien qu’aucun peuple ne peut continuer à exister sans une nation bien à lui, pour pouvoir développer, protéger, et valoriser sa propre descendance. Ils savent aussi qu’un peuple qui n’est pas convaincu de sa propre unicité et de sa valeur périra, et c’est pourquoi je suis calomnié et opprimé quand je montre que presque tous les progrès de la condition humaine sont venus de l’esprit fertile de l’homme occidental.

L’homme blanc est à présent une infime minorité dans le monde, et cependant on lui dénie non seulement le droit à une nation à lui, mais aussi l’intégrité de l’impératif territorial nécessaire à sa survie. La culpabilité de ceux qui participent à la destruction de cette race d’hommes ne peut pas être convenablement décrite dans le vocabulaire des mortels. En ce qui concerne les procureurs dans cette affaire, je dis seulement que si la préservation du pouvoir dépend du parjure, alors les procureurs des Etats-Unis sont aussi solide que le Rocher de Gibraltar. Mais si les lois de la Nature tiennent compte des concepts de justice ou de dette karmique, alors ils marchent sur des sables mouvants.

Que ce procès puisse simplement avoir lieu est une violation de toutes les garanties constitutionnelles contre la double peine. Les machinations et les chicaneries légales utilisées pour emprisonner un homme pour une durée potentiellement illimitée, pour le même délit, en changeant la description légale de ce délit, en changeant les juridictions et ainsi de suite, sont complètement répugnantes pour le sens anglo-saxon de la justice, ainsi que totalement contraires à la fois à l’esprit et à l’intention de la Constitution. La frénésie démentielle de ceux qui contrôlent à présent le gouvernement fédéral des Etats-Unis, pour punir et détruire tout homme blanc qui résiste au métissage et au meurtre délibéré de cette race en voie de disparition rapide, est évidente. L’Histoire laisse présager une horreur inexprimable pour la dernière génération d’enfants blancs, si moi et d’autres qui viendront après moi ne réussissent pas mieux à réveiller notre peuple de sa torpeur mortelle. Notre tâche est aussi simple qu’elle est immensément importante: «Nous devons assurer l’existence de notre peuple et un avenir pour les enfants blancs».

Comparé à cet impératif historique primordial, ce que vous me ferez n’a pas d’importance. Je ne suis pas un homme courageux; j’ai vécu les mille morts du philosophe plutôt que la mort unique du soldat. Mais j’ai volontairement recherché ce destin, et je ne reculerai pas devant lui.

Bientôt vous entendrez parler d’un autre qui parlera sans doute de ses croyances religieuses. Peut-être même qu’à cette date tardive, le pouvoir d’une croyance religieuse pourra sauver l’homme occidental, ou peut-être la Divine Providence nous donnera-t-elle un coup de main. Sinon, alors ceux qui se rebellent contre la tyrannie doivent toujours accepter les conséquences avec un haussement d’épaules, ou ils ne sont ni des patriotes ni des hommes.

Je ne dirai rien de plus … »

David Lane

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David Eden Lane, né le 2 novembre 1938 et mort le 28 mai 2007. Leader politique nationaliste et suprémaciste blanc américain, fondateur du mouvement The Order, il meurt dans une prison de l’Indiana dans laquelle il purgeait une peine cumulée de 190 ans de détention. Il est l’auteur d’une phrase de ralliement , les Fourteen Words (quatorze mots) appelant à l’unité de la race blanche : « Nous devons garantir l’existence de notre peuple et un futur pour les enfants blancs » (« We must secure the existence of our people and a future for White children »).

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Robert Jay Mathews est né le 16 janvier 1953 à Marfa, Texas, États-Unis. Très tôt, il s’intéresse à l’histoire et à la politique. Il milite pour attirer des familles blanches dans le Pacific Northwest, appelé le Bastion Blanc Américain et fonde avec 8 autres membres, le groupe, connu plus tard sous le nom de The Order, qu’il appelle The Silent Brotherhood. Ils seront rejoints notamment par David Lane l’auteur d’une phrase de ralliement de groupes nationalistes blancs, les Fourteen Words (quatorze mots) appelant à l’unité de la race blanche : « Nous devons garantir l’existence de notre peuple et un futur pour les enfants blancs » (« We must secure the existence of our people and a future for White children »).

Pour financer l’action terroriste de The Order, le groupe se lance dans une série de braquages et l’émission de fausse monnaie.

Traqué par le FBI, Robert Jay Mathews meurt au combat, après avoir affronté seul soixante-quinze agents pendant plus de vingt-quatre heures, sous une pluie de balles, à Whidbey Island, le 8 décembre 1984. Les Fédéraux utilisent, en vain, des lacrymogènes (RJM possédait un masque à gaz) pour le contraindre à sortir de sa maison, à laquelle ils mettent, finalement, le feu par hélicoptère. Du bâtiment en flammes, RJM continue de les tenir en respect un moment – son cadavre, retrouvé dans les cendres le lendemain matin, avait encore son pistolet dans la main droite.

(merci à Sir Shumule pour m’avoir rappelé cette date, et qui est l’auteur du dernier paragraphe, dont j’ai simplement modifié le temps des verbes …)

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