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les Kollabos ont osé :

« Je ne crois pas qu’il faille faire de l’immigration légale liée au travail un problème […] Restons un pays ouvert, qui accueille de nouvelles cultures et profite du métissage […] [Face à la montée du populisme] le plus grand danger, ce serait de se refermer « .(Laurence Parisot, patronne des patrons, qui n’a, effectivement, pas grand chose à voir avec le peuple)

Le maire PRG Eddie Aït de Carrières-sous-Poissy a décidé de décaler la chasse aux œufs de Pâques pour ne pas heurter les enfants d’autres confessions, au nom de la laïcité.Toujours au nom de la laïcité, il a décidé dans le même temps de ne plus servir de poisson à la cantine le vendredi.(pour bien situer l’édile homo-et-fier-de-l’être, il faut aussi préciser qu’en partenariat avec le Mémorial de la Shoah, la Ville de Carrières-sous-Poissy propose fin avril une semaine en-mémoire-des-enfants-victimes-de-la-« barbarie-nazie »…tiens donc …)

Et la plus belle :

« Nous servons de la viande halal par respect pour la diversité, mais pas de poisson le vendredi par respect pour la laïcité. » ( Roland Ries, maire de Strasbourg, à des parents d’élèves).

« Ethnomasochisme : tendance masochiste à culpabiliser et à dévaloriser sa propre ethnie, son propre peuple.

L’ethnomasochisme s’apparente à la honte et à la haine de soi. C’est une psychopathologie collective, provoquée par un long travail de propagande en faveur d’une prétendue culpabilité fondamentale des peuples européens face aux autres, dont ils seraient les « oppresseurs ». Il faudrait dons se repentir et « payer la dette ». Ce travail de repentance, véritable imposture historique, est entamé aussi bien par les Églises que par les États européens.

L’ethnomasochisme est aussi à la base des politiques anti-natalistes qui visent subrepticement à limiter la reproduction des populations européennes. Implicitement, il s’assimile donc à un « auto-racisme ». L’homme européen serait frappé par un péché originel, une tare raciale intrinsèque, il serait coupable d’être ce qu’il est.

L’ethnomasocisme provoque l’apologie systématique du métissage et du cosmopolitisme. Curieusement il dénie aux Européens l’idée d’identité ethnique mais l’accorde aux autres. Les Européens ont le devoir de se diluer, mais pas les autres, pas les Africains par exemple. L’ethnomasochisme est le pendant de la xénophilie (l’amour et la survalorisation de l’étranger, de « l’autre »). Il s’apparente à un ethno-suicide. Dans l’histoire, l’ethnomasochisme n’est pas nouveau; il fut le symptôme des peuples las de vivre et de se perpétuer; des peuples vieillissants qui passent le relais à d’autres. Les élites européennes sont atteintes de cette maladie collective. Cette dernière explique le laxisme envers la colonisation migratoire et l’idée selon laquelle nous aurions à la fois le devoir et le besoin d’accueillir les nouveaux occupants. »

« Xénophilie. Etymologiquement : « amour de l’étranger ».

Fascination pour l' »Autre », si possible lointain, et négligence envers le Prochain, la xénophilie est l’une des grandes psychopathies collectives des Européens d’aujourd’hui. Elle provient d’une perversion de l’idée de charité mais aussi d’une absence de conscience ethnique. Elle se manifeste par l’idéologie contradictoire de l' »antiracisme », qui est en fait une obsession raciale retournée. Ce qu’on nomme « antiracisme » n’est que l’expression pathologique de la xénophilie.

La xénophilie survalorise systématiquement l’allogène, tout en le posant en victime et en le dévalorisant inconsciemment par là même. Elle part du principe que l' »étranger a tout à nous apprendre », elle s’avère contradictoire puisqu’elle associe différentialisme et universalisme, identité de l’Autre et métissage, prônant à la fois le « droit à la différence » pour tous mais en même temps l’uniformisation du genre humain. La xénénophilie est le pendant de l’ethnomasochisme.

Le rejet de la xénophilie ne doit pas conduire à la xénophobie, qui est tout aussi paralysante, mais à l’affirmation de soi comme peuple, c’est-à-dire à l’ethnocentrisme. »

Guillaume Faye, Pourquoi nous combattons. L’Aencre.

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races-humaines

J’aurais pas du… oui je sais j’aurais pas du… je savais bien que j’allais me faire du mal: j’aurais pas du regarder cette vidéo où l’on voit le mari de la chanteuse faire la retape pour le métissage …

http://www.youtube.com/watch?v=UCs4ZcsDo4E

On sait qu’en définitive le but recherché est de créer une super race, une sorte d’homme, complètement acculturé, sans repères, consommateur bâti sur un même et unique modèle, et donc complètement interchangeable, élevé dans un immense camp de consommation, prêt à avaler sous toutes les latitudes le même cheese-burger , porter la même casquette de base ball et utiliser le même désherbant sélectif… Quand on sait ça, il faut vraiment être débile, ou avoir une âme de Collabo pour écrire des trucs du genre « il faut être conscient et instruit de sa propre culture  pour respecter la culture des autres et pouvoir se métisser » , comme je l’ai lu il y a quelques jours, comme si le métissage était la panacée universelle alors qu’il est justement devenu l’ arme privilégiée pour parvenir à cette déculturation et donc à cet homo consomatorus universel… Et c’est pourquoi le double discours du personnage susnommé est étrange et probablement éclairant : pour les nations européennes : métissage obligatoire, il n’y a pas le choix, et à coups de pied au cul si besoin … mais pour l’Arabie Saoudite : pas question de toucher aux identités parce qu’il n’y a « rien de plus dangereux qu’une identité blessée » … Face à une telle offensive, agressive et généralisée, il n’est plus temps de rester tiède car comme le disait Céline, « à force de ne pas parler des choses, par élégance, on ne dit rien, et on l’a dans le cul ! » alors on ira chercher une proposition d’explication chez Guillaume Faye :

oeufs0917dd51

« L’idéologie dominante, au nom d’un prétendu anti-racisme, affirme que le métissage est l’avenir de la planète. Or seuls les peuples européens sont actuellement victimes d’un métissage avec les allogènes. Les autres peuples du monde ne se métissent pas, ou plus : ils s’organisent au contraire en blocs ethniques, soucieux de préserver leur identité.

Avec la colonisation de peuplement que nous subissons, le métissage aboutit à la destruction progressive du germen, c’est à dire de la racine de la civilisation européenne. Les sociétés métissées sombrent rapidement dans le racisme intérieur de supériorité, ce qui provoque l’affaiblissement des liens nationaux de solidarité. L’exemple de l’aire latino-américaine est parlant : la hiérarchie sociale s’organise, qu’on le veuille ou non, en fonction du critère implicite du « plus ou moins de sang blanc ». L’idéologie du métissage aboutit donc au racisme implicite et généralisé.

L’apologie constante et répétitive du métissage comme impératif de société est tout d’abord un trait de l’ethnomasochisme des élites européennes; mais c’est aussi le fruit d’une utopie optimiste qui asserte que l’européen de l’avenir sera un métis pour son plus grand bien. Ce dogme s’appuie sur des considération pseudo-scientifiques, issues du catéchisme biologique de la pensée unique (Jacquard, Coppens…) selon lequel, les « races pures » seraient dégénératives et l’homogénéité ethnique un handicap historique. Il est à noter aussi cette contradiction flagrante : les partisans du métissage (qui sont les mêmes que ceux de l’ »anti-racisme ») s’appuient sur la prétendue nécessité biologique de « mélanger les races ». Or ils soutiennent par ailleurs que « les races n’existent pas » et que la plupart des déterminismes biologiques ne valent rien…

Ce dogme du métis, homme de l’avenir, s’apparente aussi au rêve universaliste de l’homme unique, d’une humanité uniforme, débarrassée des peuples. L’idéologie du métissage comporte un aspect totalitaire, celui de l’État mondial et de l’homme nouveau partout semblable, idée commune aux trotskistes et à l’ultra-libéralisme.

Le métissage est possible et tolérable s’il est exceptionnel, et non massif, s’il est aléatoire et non obligatoire et systématique.

Dans la même veine, on prône également le « métissage culturel » qui débouche concrètement non pas sur l’objectif affiché d’une culture universelle, mais sur la destruction de la seule culture européenne (par afro-américanisation), à qui l’on impose cet impératif de métissage. Ce dernier, habillé d’une phraséologie très élaborée, est devenu en Europe, dans tous les domaines, un point de passage obligé de tous les discours intellectuels.

Il est certain qu’en matière biologique et culturelle, il serait stupide de rejeter tous les mélanges au nom d’un dogme obsidional de pureté. Mais pour être féconds, les mélanges doivent être des unions de proximité. C’est une loi générale de la vie. Les alliances trop proches, comme trop lointaines échouent : les premières mènent à la stérilité, les secondes au chaos. Quoi qu’il en soit, dans les faits observables, l’humanité ne se dirige nullement vers un métissage généralisé; seules les sociétés déclinantes succombent à cette illusion ».

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