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Le mois de décembre est riche en fêtes romaines pré-chrétiennes. En voici une liste :
Nuit du 3 au 4 décembre : Bona Dea (la Bonne Déesse). Fête en l’honneur de la femme ou de la fille du dieu Faunus. Fête strictement résertvée aux femmes pour invoquer la fertilité et la santé féminines. Ce culte consistait en cérémonies nocturnes, organisées par l’épouse et dans la demeure d’un magistrat revêtu de l’imperium. On retirait de la salle où elles se tenaient toutes les représentations d’hommes ou d’animaux du sexe mâle. Des inscriptions trouvées dans un sanctuaire à Ostie laissent penser que les rites nécessitaient l’usage d’une cuisine .
5 décembre. Faunalia : fête paysanne en l’honneur de Faunus, dieu cornu de la forêt, des plaines et des champs. Protecteur des troupeaux, Faunus leur donne la fécondité et les défend contre les loups, d’où le nom de « Lupercus » qui lui est aussi souvent attribué (de Lupus : « loup »). C’est aussi un dieu prophétique dont la voix retentit dans le silence de la nuit pour prononcer des oracles.
11 décembre. Agonalia ou Agonia. Fête en l’honneur du dieu solaire Sol, parfois indentifié à Janus. Ce jour là, le roi puis, à partir de la République, le rex sacrorum immolait un bélier.
17 au 24 décembre. Saturnales : fête du solstice d’hiver. L’ordre des choses est inversé : les classes sociales se mêlent, les esclaves commandent à leurs maîtres, les maîtres servent leurs esclaves à table et la plus grande licence règne. Les tribunaux et les écoles étaient en vacances, les exécutions interdites. On fabriquait et on offrait de petits présents (saturnalia et sigillaricia), on donnait de somptueux repas. Les romains cessaient leurs travaux : la population se portait en masse vers le mont Aventin. On suspendait des figurines au seuil des maisons et aux chapelles des carrefours.
18 décembre. Eponalia : fête en l’honneur de la déesse gallo-romaine Epona considérée comme la déesse des cavaliers et la protectrice des chevaux.
19 décembre. Opalia : fête en l’honneur de Ops, déesse romaine de l’abondance. Sa fête intervenant trois jours après les Saturnalia, elle était couramment associée à Saturne, et comme celui-ci était identifié au Cronos grec, elle fut identifiée à Rhéa, la compagne de Cronos. Son lieu de culte le plus ancien était une chapelle dans la Domus Regia, ou ancien palais royal, où n’étaient admis à célébrer son culte que le pontifex maximus accompagné des Vestales. La déesse possédait également sur le forum une area avec un autel sur lequel on sacrifiait lors des « Opalia » en décembre.
21 décembre. Divalia ou Angeronalia. Le jour de cette fête, les pontifes procèdent à des sacrifices dans le temple de Voluptia, déesse de la joie et du plaisir, assimilée à Angerona, supposée chasser toute la douleur et la tristesse de la vie.
23 décembre. Larentalia, en l’honneur d’Acca Larentia  déesse chtonienne de Rome (que certains identifient à à la déesse sabine Larenta ou Larunda) à qui l’on rendait un culte sur le Vélabre. Il existe plusieurs légendes contradictoires sur son compte. Selon l’une d’elles, Acca Larentia (ou Laurentia, ou même Larentina) était la femme du berger Faustulus, la nourrice de Romulus et Rémus et mère de douze enfants.
25 décembre. Dies Natalis Invicti Solis (fête du dieu Soleil Invincible). Fête en l’honneur de Sol Invictus.

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Quand le soleil se couche au soir de l’Equinoxe d’Automne, et que son disque rouge embrase à l’horizon les somptueuses couleurs des feuilles qui se dessèchent dans toutes leurs riches et précieuses nuances de cuivre, il est bon de se poser, de s’asseoir un moment pour réfléchir à l’année qui vient de passer.

Chez les druidisants, Alban Elved signifie « la Lumière de l’Eau » et se situe à l’Ouest sur la Roue de la Vie. Il correspond donc à l’année qui s’achève mais aussi à la fin toute proche de la saison claire. Par extension il illustre aussi la fin de la journée, ou le soir de la vie, ou l’issue proche de n’importe quel autre cycle.

Les feux de ce soleil couchant évoquent ceux d’une forge divine et je lui associe le dieu forgeron Gobnios mais aussi les deux grands Pourvoyeurs d’Abondance que sont Dagodevos et Rosmerta (selon la dualité des principes divins), car, dans le calendrier agraire, c’est la fin des moissons et il convient de remercier ceux qui nous ont permis d’engranger nos réserves.

Mais il est d’autres moissons, celles que nous pouvons faire de nos propres tâches car est également venu, en ce temps coincé entre la Vierge (récolte, engrangement) et la Balance (chute des feuilles), le moment où l’énergie permet après la conceptualisation et l’élaboration, de passer au stade de l’évocation et de la réflexion.

Sagesse rimait naguère avec Vieillesse. Les Dieux savent pourquoi, il ne semble plus en aller ainsi aujourd’hui. Les vieux cons sont légion et parmi les autres, on attendrait en vain, le plus souvent, la moindre leçon de sagesse … que n’écouterait pas grand monde d’ailleurs … autant faire avec et reconnaître franchement que de toute manière l’expérience de l’autre ne saurait suffire car elle nous est inassimilable, et si l’on peut accepter des conseils d’ordre général, c’est à nous qu’il incombe de tirer des leçons de Sagesse de nos expériences et de nos actions.

Le temps des veillées qui débute avec Samain pour aller jusqu’à l’équinoxe de Printemps pourrait être un de ces moments privilégiés pour obtenir des autres ces apports extérieurs mais qui doivent alors venir, à mon avis, se greffer sur un processus interne et individuel de réflexion déjà commencé, et non pas le précéder. Notre réflexion, ainsi renforcée devrait nous permettre, au solstice d’Hiver de nous ouvrir aux forces de l’inspiration, puis, plus tard, aux pouvoirs porteurs de lucidité de l’équinoxe de Printemps (tout cela correspondant peut être aux armes forgées par Gobnios).

Pour en revenir au stade de l’évocation et de la réflexion, il y a donc un moment parfaitement adapté et qui correspond à l’époque où l’on ramasse les noisettes, fruits de la sagesse : l’équinoxe d’Automne sonne la fin des moissons en même temps que la fin de l’expression et de la réalisation de nos rêves et du travail dans le monde extérieur menés depuis le solstice d’Eté. Comme la Terre, dont les épis viennent d’être fauchés, nous sommes pour ainsi dire redevenus vierges et pouvons nous ouvrir, en ces temps où les jours équivalent aux nuits mais où l’on sent la remontée irrésistible du monde nocturne, à une ère de repos, de détente et de  paix, où les formes extérieures s’effacent progressivement devant la vie intérieure.

C’est enfoncer des portes ouvertes mais si l’on ne tire pas les leçons de ses expériences ou de ses initiatives, on risque fort de se planter et de voir la Terre de notre vie, redevenue vierge après les moissons, devenir définitivement aride et stérile, c’est à dire une terre gâstée dont nous serions, pour nous même, le Roi Pêcheur incapable d’ exprimer tout ce qui dort en lui.

Alors, oui, quand sonne l’heure de l’équinoxe d’automne, on peut se poser un peu pour souffler et profiter des fruits de notre quotidien. Et tout en dégustant les premières noisettes, s’interroger sur la Sagesse que nous avons recueillie jusqu’à présent en regardant en arrière pour peser nos actions et nos expériences. Pas pour nous y complaire mais bien au contraire pour vivre pleinement le moment présent et préparer l’avenir, préparer la Terre de notre vie qui redeviendra fécondable quand viendra Imbolc, après la longue période improductive de l’hiver.

Gros coup de coeur pour ce site sur lequel on est tombé par hasard en tapant « Beltaine »… gros coup de coeur pour son contenu, photos multiples et très belles de Beltane et de Samhuinn fêtés à Edimbourgh … gros coup de coeur pour cette « Beltane Fire Society » qui fait (re) vivre les mythes celtes et païens de la roue des Saisons d’une manière exemplaire … tout ça montre à l’évidence que le paganisme n’est pas mort, qu’il est présent dans nos inconscients individuels et dans l’inconscient collectif mais aussi qu’il est présent dans la rue, et s’y montre, juste et beau, pour le plus grand plaisir de tous …
… gros coups de coeur, mais cette question, agaçante : pourquoi le lien de ce site ne figure-t-il pas sur tous les sites païens qui se respectent … pourquoi ne le croiser que par hasard alors que, je me répète, il est la parfaite illustration de ce que le paganisme n’est pas mort, qu’il peut être vécu dans ses rituels par tout le monde devant tout le monde …. à Edimbourgh …. et pourquoi seulement à Edimbourgh ?…..

http://www.beltane.org/

Le mouvement Wandervögel (oiseaux migrateurs) est une organisation apolitique de jeunesse allemande fondée en 1896, à Berlin-Steglitz, et qui visait à affranchir la jeunesse d’une société bourgeoise, répressive et autoritaire.
Ce mouvement s’adresse en priorité à la jeunesse à laquelle il permet d’acquérir des clefs et des repères pour l’avenir par la connaissance de son identité, de son passé et de l’histoire régionale. Deux axes distincts mais non séparés y sont cultivés: la vie de groupe, le sport, et la randonnée comme activité prédominante d’une part, et l’activité culturelle d’autre part.

Ce mouvement réunit donc ses membres autour de la nature, la vie en plein air, des activités sportives et culturelles, de fraternité, d’aventure, de musique folk et de chants traditionnels. Un peu comme le Scoutisme, dont il se distingue sur les points suivants: par son rejet du monde des adultes, son organisation étant prise en charge par la jeunesse elle-même sans encadrement; le fait qu’elle n’est pas basée sur un modèle militaire et son goût pour la mixité, un scandale pour l’époque. De plus, la formation y intègre une dimension culturelle plus étendue et enracinée. Par exemple en remettant au goût du jour des fêtes traditionnelles qui, depuis la nuit des temps, ont rythmé la vie des peuples, et que les aléas du monde moderne ont pu faire tomber en désuétude, comme la célébration des solstices ou des équinoxes. À noter que des « écoles populaires » dispensent une formation couvrant un grand nombre de domaines: histoire, littérature, mythologie, écologie, secourisme, etc. Le mouvement peut être amené, de manière ponctuelle, à participer à la restauration d’édifices du patrimoine régional ou, dans un esprit de maintient de liens étroits avec le monde rural, à des travaux des champs. Le tout dans un esprit d’évasion du monde citadin.

Dans les années 80, la résurgence du mouvement Wandervogel en France, les « Oiseaux Migrateurs », mêle tout à la fois esprit völkisch (notion complexe signifiant en même temps « régionaliste », « traditionnel », « populaire » et « rural »), esprit de camaraderie, de liberté et de « révolte contre l’esprit bourgeois ». Il s’agit ici de la liberté de la jeunesse dirigée par la jeunesse, libérée de toute emprise — voire prise d’otage — politique, philosophique ou religieuse par la société, celle des adultes. Ils y retrouvent aussi une certaine conception écologique du monde, l’aspiration à une vie simple, saine et proche de la nature, le rejet du monde des villes et de ses valeurs artificielles qui aliènent la jeunesse, et qui ont fait oublier aux hommes l’essence des choses et de la nature. Enfin, et surtout, ils font leur l’exaltation des grandes randonnées de la jeunesse wandervogel dans une nature retrouvée, à la découverte de leurs régions, mais aussi de l’Europe, sillonnant bocages, landes, forêts et montagnes. Là est d’ailleurs la première devise que prit leur groupe : « Normands et Européens », à savoir enracinés et affirmés dans leur culture propre (esprit völkisch), et partageant les valeurs universelles, européennes des Wandervogels, ainsi qu’un héritage et un patrimoine culturel communs aux peuples européens.(…) On y remet notamment au goût du jour les fêtes traditionnelles régionales qui, depuis la nuit des temps, ont rythmé la vie de nos peuples, et que les aléas du monde moderne ont pu faire tomber en désuétude : feux de solstice d’été (Saint Jean), fêtes de solstice d’hiver (Jul, Noël), et autres Champs de Mai (1er mai).
Face aux problèmes de fond qui, dans la société française, affectent la jeunesse, les Oiseaux Migrateurs opposent une « école de vie », celle des Wandervögels et de N.F.S. Grundtvig (*) et une « éducation totale », telle que définie par Pierre de Coubertin. Il y opposent aussi un culte de la « grande santé », promue par l’écrivain normand Jean Prevost. Il y opposent enfin l’esprit du peuple, l’esprit völkisch wandervogel ou folkelig des grands réformateurs scandinaves.

(*) N.F.S. Grundtvig : fondateur, au XIXe des « Hautes Ecoles Populaires » dont il voulait faire une alternative à l’éducation académique d’état (universités, etc.), qu’il qualifiait d’« école de mort », opposant à cette dernière une « école de vie », celle qu’il prônait. Par des cours qui vont de l’histoire régionale et européenne à la mythologie et légendes populaires, en passant par les traditions, les danses, les chants, les langues, la faune et la flore régionales, on y apprend la « culture populaire » (dans le sens du Folke-Dannelse de Grundtvig), une « culture de la vie », visant à insuffler, à éveiller « l’esprit du peuple » (l’esprit folkelig des Norvégiens) et à transmettre le « souffle vital », à forger des esprits enracinés. Grundtvig mettait un accent particulier sur la mythologie, qu’il considérait comme fondamentale, car porteur selon lui de l’essence d’un peuple, de son univers mental et spirituel.

(source: Wikipédia)

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