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Ce feu résume une vivante tradition. Non pas une image inconsistante mais une réalité. Une réalité aussi tangible que la dureté de cette pierre ou ce souffle de vent.Le symbole du solstice est que la vie ne peut pas mourir. Nos ancêtres croyaient que le soleil n’abandonne pas les hommes et qu’il revient chaque année au rendez-vous du printemps.

Nous croyons avec eux que la vie ne meurt pas et que, par delà la mort des individus, la vie collective continue.

Qu’importe ce que sera demain. C’est en nous dressant aujourd’hui, en affirmant que nous voulons rester ce que nous sommes, que demain pourra venir.

Nous portons en nous la flamme. La flamme pure de ce feu de foi. Non pas un feu de souvenir. Non pas un feu de piété filiale. Mais un feu de joie et de gravité qu’il convient d’allumer sur notre terre. Là nous voulons vivre et remplir notre devoir d’hommes sans renier aucune des particularités de notre sang, notre histoire, notre foi entremêlés dans nos souvenirs et dans nos veines…

Ce n’est pas la résurrection d’un rite aboli. C’est la continuation d’une grande tradition. D’une tradition qui plonge ses racines au plus profond des âges et ne veut pas disparaitre. Une tradition dont chaque modification ne doit que renforcer le sens symbolique. Une tradition qui peu à peu revit.

Jean Mabire

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« Nous n’allons pas chercher en Orient nos racines comme le font les chrétiens qui ainsi trahissent leurs ancêtres et leur sang. La Foi du Nord, c’est d’abord la fidélité à notre sang.

Nos ancêtres n’étaient pas des bergers sémites mais des guerriers indo-européens descendants eux-mêmes des grands chasseurs de la plus lointaine préhistoire de l’Europe.

Nous n’allons pas chercher « au-delà des étoiles » des raisons de croire et d’espérer; c’est sur ce monde que nous portons notre attention et notre dévotion. La Foi du Nord, c’est aussi la fidélité à la terre.

Nos dieux ont déserté le monde, car un dieu juif jaloux et exclusif les en a chassés. Mais le dieu juif est mort dans sa résidence d’arrière-monde. La rumeur de sa mort se répand et les Eglises des chrétiens se vident. Désormais, le retour de nos dieux est proche. En fait, ils sont déjà là, nous le pressentons, il ne suffit que de les nommer pour qu’ils viennent de nouveau, libres au milieu de nous !

La Foi du Nord, c’est donc la foi dans nos ancêtres, dans notre sang, dans l’immortalité que confère la continuité biologique des générations; c’est la foi en nous-mêmes, dans le dieu qui habite en nous, dans cette part de sacré que les Nornes – les puissances du destin – ont déposé en nous dès notre naissance: le megin que faisaient valoir les héros des sagas. »

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les frondaisons de la forêt pîcarde doivent encore résonner et frémir de ces mots qui y retentirent samedi soir autour du feu !…

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« Ce feu résume une vivante tradition. Non pas une image inconsistante, mais une réalité. Une réalité aussi tangible que la dureté de cette pierre ou ce souffle de vent. Le symbole du solstice est que la vie ne peut pas mourir. Nos ancêtres croyaient que le soleil n’abandonne pas les hommes et qu’il revient chaque année au rendez-vous du printemps.

Nous croyons avec eux, que la vie ne meurt pas et que par-delà la mort des individus, la vie collective continue.

Qu’importe ce que sera demain. C’est en nous dressant aujourd’hui, en affirmant que nous voulons rester ce que nous sommes, que demain pourra venir.

Nous portons en nous la flamme. La flamme pure de ce feu de foi. Non pas un feu de souvenir. Non pas un feu de piété filiale. Mais un feu de joie et de gravité qu’il convient d’allumer sur notre terre. Là nous voulons vivre et remplir notre devoir d’hommes sans renier aucune des particularités de notre sang, notre histoire, notre foi entremêlés dans nos souvenirs et dans nos veines…

Ce n’est pas la résurrection d’un rite aboli. C’est la continuation d’une grande tradition. D’une tradition qui plonge ses racines au plus profond des âges et ne veut pas disparaître. Une tradition dont chaque modification ne doit que renforcer le sens symbolique. Une tradition qui peu à peu revit. »

Jean Mabire

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banquet

Nous venons de passer un grand week end dans la forêt des Carnutes à fêter nos dieux celtes et à honorer nos Ancêtres. Au programme: des cérémonies : le rite à la Source au milieu des coups de fusil des chasseurs , la cérémonie de Samonios dans le froid mais sous un ciel limpide et noir profond, sous la Grande Ourse … et des conférences … le tout entrecoupé de festins à la gauloise et de prouesses bardiques au goût irlandais. De tous les âges mais pour une moyenne plutôt jeune (le pays où « les païens ont tous plus de 60 ans »doit être ailleurs…), nous étions une trentaine, représentants de divers groupes druidiques : l’Ordre des Bardes Ovates et Druides, la Krevenn Geltiek Hollvedel, le Groupe Druidique des Gaules, Altitona, le Grand Collège Druidique du Chêne d’Or, le Grand Collège Celtique de le Forêt des Chênes de Brocéliande; il y avait même un druide errant … Des conceptions parfois différentes, des ressentis parfois différents mais au delà, un profond sentiment d’osmose, une même vénération pour nos dieux Celtes, un même sentiment que là est la Famille, le Clan. Et surtout cette aveuglante conviction qu’on touche là à quelque chose d’essentiel, sans commune mesure avec le fait de pérorer sur Internet en se payant de bons mots et se donnant l’illusion d’être celui qui connait les recettes pour sauver la civilisation …

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brume

« Il n’y a pas de frontière entre ce qui est magique et ce qui ne l’est pas. Et la raison en est que chacun de nous est à la fois Eau, Feu, Terre, Vent et Brume.. Sentez-vous dans votre bouche, dans votre urine, le gargouillis de l’Eau ? L’ Eau qui coule dans vos veines est ce qui joint en vous toutes les extrémités; rendue vivante par le Feu qui l’anime, l’eau tient votre corps ainsi que fleuves et mers tiennent les extrémités de la Terre. Et le Feu qui chauffe votre cou sous le manteau ? Sentez vous sa chaleur ? Mais le Feu ne se limite pas à chauffer ; il donne à vos yeux la lumière qui leur permet de voir, ainsi qu’il l’offre au soleil, à la lune, aux étoiles. Et le Vent que vous soufflez par votre bouche ? Savez-vous qu’il transporte la voix ? Sans le Vent, point de respiration, point d’odeur, point d’audition, point non plus de paroles. Et la Terre ? Sentez-vous la Terre qui forme votre peau ainsi que vos organes ? Mouillée d’Eau, chauffée de Feu, elle devient limon qui engendre poils et cheveux comme autant de plantes, car ils sont en nous la part la plus végétale ; alors que, au-dedans du squelette, peu humide, elle est dure comme les minéraux. Quant à la Brume, elle est la matière de vos douleurs ainsi que de vos pensées. Elle est l’élément primitif qui contient tous les autres, en vous comme hors de vous.

La Brume est ce qui transporte les images, les agrandit,les rapetisse, les déforme. La Brume est maîtresse des images, elle crée l’empreinte des rêves. Tout ce qui est porte autour de lui un halo de Brume, à moins que ce halo de Brume, plus exactement, ne le porte. »

Cécile Guignard-Vanuxem : « Vercingétorix. Le défi des Druides ».

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