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24 février 1945, et jusqu’au 27, la division SS Charlemagne connait son premier engagement en Poméranie, dans la région de Hammerstein. En mai 1945, sur 7000 Waffen SS français engagés, il n’en restera plus que 700 encore vivants.

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On ne voit bien souvent en Jean Fontenoy, au mieux, qu’un écrivain journaliste passé du parti communiste au PPF de Jacques Doriot. Au pire, et bien, on ne voit rien du tout, parce qu’il est carrément oublié. On se souvient pourtant d’André Malraux mais il est vrai qu’il appartenait au camp des vainqueurs et que Fontenoy, en tant que réprouvé, ne mérite que la fosse commune de l’Histoire. Pourtant, Dominique Venner voit en lui un « être d’exception » et quand il le compare à l’auteur de « la Voie Royale », il en fait « une sorte de Malraux sympathique, plus aventureux et plus vrai ».

C’est en outre, un véritable héros de roman qui figurerait avantageusement aux côtés des personnages d’Hugo Pratt : Pratt et Corto eux mêmes, mais aussi Raspoutine, le Baron Ungern, le général Enver Pacha, Butch Cassidy, Jack London, le Baron von Richthofen, et tous les autres…

Né en 1899 dans une famille paysanne, à 17 ans, il fréquente les milieux ultra-anarchistes. Ce qui ne l’empêche pas, mobilisé à la fin de 14-18, de décrocher un galon de sous-lieutenant et la croix de guerre. Il est attiré par le bolchevisme, mais comme il méprise la copie française, il veut aller sur place pour découvrir l’original. Il s’inscrit à l’École des langues orientales, apprend le russe et le chinois (déjà il lit Sophocle et Ovide dans le texte) et se fait envoyer à Moscou pour l’agence Havas. C’est une période de grands reportages et de grandes déceptions : en 1925, les fonctionnaires, qui vont faire le succès du régime , ont déjà remplacé les exaltés… Alors Fontenoy va traquer la révolution jusqu’en Chine : il y fonde le « Journal de Shangaï », devient conseiller de Tchang Kaï-Chek, mais s’intéresse, dit-on, surtout à la jolie femme du maréchal, Song Meiling . Parcourant le pays à cheval, la main sur le pistolet, il assiste aux exploits d’un général chrétien qui baptise ses troupes avec une lance d’incendie

Déçu et guéri du communisme et du « tiers-monde », il lorgne du côté du fascisme. Après un rapide passage aux Croix-de-Feu, il adhère en 1936 au PPF de Jacques Doriot, mais le quitte à l’époque de Munich. La brouille, très personnelle, sera durable. Il se fait connaître par la publication de ses romans et de ses reportages. Entre temps, il bourlingue dans l’Europe qui bouge : en Allemagne, où il rencontre Otto Abetz, en Pologne, en Hongrie, au Portugal, en Espagne où il fait le coup de feu avec les nationalistes à Irun. Dans cette vie bien occupée, il trouve pourtant le temps de traduire Tolstoï pour la Pléiade et d’épouser Madeleine Charnaux, aviatrice célèbre qui partage ses options politiques et qui mourra de la tuberculose en 1943.

En janvier 1940, il s’engage dans l’armée finlandaise pour combattre l’Armée rouge. Il a le visage gelé et le maréchal Mannerheim, commandant en chef des forces finlandaises , lui offre un poignard d’honneur. A Paris, en juillet 1940, puis à Vichy, il sert d’intermédiaire entre Abetz et Laval et se lance dans les tourbillons de la Collaboration. Après un nouvel accrochage avec Doriot, il devient l’un des chefs du MSR du cagoulard Eugène Deloncle, et fait également partie de la direction du RNP de Marcel Déat. A ce titre il participe à la fondation de la Légion des Volontaires Français contre le bolchévisme en 1941 et, contrairement à d’autres, part se battre en Russie. Chef de la section de propagande, il se fait muter au 1er bataillon, pour participer aux combats devant Moscou en novembre-décembre 1941. Il fait toute la retraite à pied dans des conditions effroyables puis ses démêlés avec Doriot lui valent d’être renvoyé à Paris. Il y fonde l’hebdomadaire « Révolution nationale ». On le décrit alors comme ne s’éloignant jamais de son « calibre » et passant beaucoup de son temps à « téter le bambou ». Ayant suivi la retraite allemande à la fin de 1944, il se tue dans les ruines de Berlin d’une balle de pistolet, le jour de l’entrée des troupes soviétiques en mai 1945.

Dans « Péché d’orgueil », son ami Lucien Combelle le mettait en scène en 1942, déjà désabusé :  « Quand ce fascisme pour lequel nous nous défonçons prendra le pouvoir, supposition docteur ! Supposition ! Que fait-il de nous, le fascisme ? Eh bien il nous fout en taule, toi et moi, docteur, en taule pour mauvais esprit… »

Source : Dominique Venner : « Histoire de la Collaboration ».

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A l’âge où l’on étudiait au lycée « le Grand Meaulnes » ou les pièces d’auteurs classiques, telles le Cid et autres Bourgeois Gantilhomme, et pour autant que j’en sache, ce sont peut être maintenant les merdes de Pierre Perret, le menteur mythomane ou de Serge Ginsburg, le taré au talent très surfait, je me souviens être tombé chez Gibert sur un bac d’occasions où s’empilaient des bouquins de poche à la couverture bleue que j’avais déjà repérés dans la bibliothèque paternelle au rayon des livres de guerre… Parmi ceux ci, deux titres « Journal dun pilote » et « Pilote de stukas » d’un dénommé Hans Ulrich Rudel que j’ai dévorés et souvent relus, complètement admiratif devant le courage de l’auteur et son respect constant de l’honneur et de la fidélité (Devise : « Verloren ist nur, wer sich selbst aufgibt » : « Sont perdus, uniquement ceux qui s’abandonnent eux-mêmes ». )

Hans-Ulrich Rudel (2 juillet 1916 – 18 décembre 1982) a été le pilote allemand de Stukas le plus décoré durant la Seconde Guerre mondiale.

Il a réalisé un total de 2530 missions de combat, représentant toujours un record mondial, détruisant près de 2000 cibles au sol (dont 519 chars), mais on compte également parmi ses « victoires » un cuirassé, deux croiseurs et un destroyer ainsi que 9 victoires aériennes homologuées. Il a été abattu 32 fois (derrière les lignes ennemies), mais est toujours parvenu à s’échapper malgré les 100 000 roubles de récompense que Staline en personne avait placés sur sa tête. Blessé, amputé de la jambe, il passe outre aux ordres et continue de voler jusqu’à la capitulation. Il se rend aux forces alliées le 8 mai 1945 .

En 1948 il émigre en Amérique du Sud où il fonde, à Buenos Aires, le « Kameradenwerk » , une organisation d’aide aux nationaux socialistes, fugitifs ou emprisonnés. Même avec une jambe en moins, il reste un sportif actif, joue au tennis et goûte aux joies du ski. et de l’escalade sur les plus hauts sommets… Fidèle à ses idées, il soutient divers groupements politiques en Allemagne de l’Ouest et se présente même à des élections parlementaires.

Il meurt à Rosenheim en le 18 décembre1982, et est enterré à Dornhausen.

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