You are currently browsing the tag archive for the ‘George Orwell’ tag.

multi« Dans le milieu délétère du multiculturalisme existe la possibilité d’une propagande pour rééduquer le peuple en une entité plus malléable. Une population ciblée sera façonnée mentalement par de nouvelles formes d’éducation publique dans les écoles, l’endoctrinement des médiats et par les discours des élites. Ainsi, placé dans un creuset de nécessité économique et de pression sociale, les citoyens libres deviennent des masses découragées, s’adaptant et acceptant les changements fondamentaux de l’évolution nationale comme une solution de survie. Pour les réticents, la soumission par la force s’ensuivra sous forme de sanctions juridiques déguisées en loi anti-drogue, anti-terrorisme, ou anti-haine. Tout cela conduit vers ce que George Orwell a si bien prédit dans son livre « 1984 » :

« Il est à peu près certain que nous entrons dans une ère de dictatures totalitaires -une ère où la liberté de pensée commencera par être un péché mortel, avant de devenir une simple abstraction vidée de tous sens. »

On engendre une société dans laquelle ceux qui ont le comportement le plus asocial, le style de vie le plus déviant, ou sont en situation d’échec personnels sont ceux auxquels le gouvernement accorde la plus. Ce n’est pas un hasard ! Ce n’est pas la maladresse du gouvernement, ni n’est une déviance du libéralisme, c’est le résultat d’une préméditation, d’une intention, d’un objectif. »

Louis Beam. La résistance sans chef. Éditions Notre Combat.

————————————————————————————————————————————–

21 janvier 1950, décès à Londres, de George Orwell, de son vrai nom Eric Arthur Blair, l’auteur de « 1984 » et le père de la « common decency ».

——————————————————————————————————————————————

George Orwell est mort le 21 janvier 1950 à Londres. Il est l’auteur, entre autres, du visionnaire « 1984 » complètement d’actualité aujourd’hui et chaque jour un peu plus …

————————————————————————————————————

« Guy Debord faisait observer que la société capitaliste prend toujours soin de « donner aux nouvelles souffrances le nom des anciens plaisirs ». C’est par exemple un tel principe qui conduit la propagande publicitaire à célébrer sous le nom de « pomme » ou de « tomate » les différents produits chimiquement falsifiés de l’industrie agro-alimentaire (Orwell écrivait déjà que « ce que la majorité des Anglais appellent une pomme, c’est un morceau de ouate vivement coloré en provenance d’Amérique ou d’Australie »). En célébrant de manière analogue, le concept romantico-deleuzien de « nomadisme », la  gauche kérosène  (celle pour qui le déplacement perpétuel est devenu une fin en soi) espérait sans doute conférer à la pauvre existence aéroportée de l’individu hors-sol (du cadre supérieur attalien à l’universitaire radical chic) un peu du prestige des Bédouins du désert ou des anciens cavaliers mongols.

(…) une vie moderne accomplie (c’est à dire conforme aux critères du capitalisme développé) doit, en toute logique, se réduire à une série de ruptures et de déménagements (dans la logique de Laurence Parisot, on dira que tout est précaire). C’est ce qui explique que le « migrant » soit progressivement devenu la figure rédemptrice centrale de toutes les construction idéologiques de la nouvelle gauche libérale. Et ce, au lieu et place de l’archaïque prolétaire, toujours suspect de ne pas être assez indifférent à sa communauté d’origine, ou, à plus forte raison, du paysan que son lien constitutif à la terre destinait à devenir la figure la plus méprisée -et la plus moquée- de la culture capitaliste (les ploucs, les bouseux, les péquenauds, les cul-terreux, les terroni, etc.). Sur le processus historique (dont Canal Plus est le symbole accompli) qui a ainsi conduit, en quelques décennies- à refouler le souvenir des luttes de Lip et des paysans du Larzac au profit de celle des clandestins de l’église Saint-Bernard (et sur l’étrange pacte entre l’univers « associatif » et le monde du showbiz et des médias noué à cette occasion), on trouvera des aperçus particulièrement éclairants (…) »

Jean-Claude Michéa, Le Complexe d’Orphée. Climats.

——————————————————————————————————–

« Grâce aux travaux des linguistes, on sait que les peuples européens anciens proviennent d’une même souche parlant une même langue indo-européenne archaïque, dont sont issues toutes les langues de l’Europe actuelle. Grâce à la mythologie comparée, sans parler de la théorie de la « trifonctionnalité » qui reste assez théorique, on sait qu’une même vision du monde était commune à tous ces peuples, qu’ils soient celtes ou hellènes, en attendant les Romains et les Germains.

Après la dispersion des peuples indo-européens ou « boréens » (simplification des légendaires Hyperboréens) antérieure au 3ème millénaire avant notre ère, on sait que ceux ci connurent des histoires et des évolutions différentes, influencées par les peuples autochtones rencontrés et par des conditions climatiques qui ont déterminé des modes d’existence distincts. Deux mille ans et plus sous le soleil sec de la mer d’Égée influencent nécessairement la vision de la vie et le style décoratif autrement que les forêts nimbées de brume de l’Europe continentale et septentrionale. De ces différences sont nées la culture grecque, la culture celte ou celle des Germains. En apparence, elles sont étrangères les unes aux autres alors que ce sont les manifestations contrastées d’une même tradition dont Homère nous a légué l’expression littéraire la plus achevée et la plus accessible.

(…) La mémoire hellène s’enracine dans les poèmes homériques, sur l’exemplarité des héros confrontés au destin. Orwell avait compris les enjeux modernes de l’histoire et de la mémoire. « Qui contrôle le passé contrôle l’avenir, écrivait-il dans son roman 1984. Et qui contrôle le présent contrôle le passé. » Ce que les Européens ont vécu depuis la seconde partie du XXe siècle illustre parfaitement ce propos. Passés de l’arrogance au masochisme, les Européens se sont appliqués à pourchasser leur ancien ethnocentrisme, ce qui était louable en soi. Mais à l’inverse ils n’ont cessé de flatter celui des autres races et des autres cultures. De grands efforts ont été faits pour briser le fil du temps et sa cohérence, pour interdire aux Européens de retrouver dans leurs ancêtres leur propre image, pour leur dérober leur passé et faire en sorte qu’il leur devienne étranger (…)

Les hommes ne se sont-ils pas toujours posé la question de ce qu’ils sont ?

Ils y ont toujours répondu en invoquant implicitement le lignage, la langue, la religion, la coutume, c’est-à-dire leur identité, leur tradition. Être d’un peuple est l’ancrage nécessaire de l’identité. Mais un groupe humain n’est un peuple que s’il partage les mêmes origines, s’il habite un lieu, s’il ordonne un espace, s’il lui donne des directions, une frontière entre l’intérieur et l’extérieur. Ce lieu, cet espace ne sont pas seulement géographiques, ils sont spirituels. Pourtant le site est d’ici et non d’ailleurs. C’est pourquoi la singularité d’un peuple s’affirme notamment dans sa manière de travailler le sol, le bois, la pierre, dans ce qu’il bâtit, dans ce qu’il crée, dans ce qu’il fait. Chaque peuple a une façon personnelle de se relier à l’espace et au temps. L’instant de l’Africain n’est ps celui de l’Asiatique, et la ponctualité ne s’entend pas de la même façon à Zurich ou à Ryad. »

Dominique Venner, Le Choc de l’Histoire. Editions Via Romana.

——————————————————————————————————–

« Le Parti recherche le pouvoir pour le pouvoir, exclusivement pour le pouvoir. Le bien des autres ne l’intéresse pas. Il ne recherche ni la richesse, ni le luxe, ni une longue vie, ni le bonheur. Il ne recherche que le pouvoir. Le pur pouvoir. […] Nous différons de toutes les oligarchies du passé en ce que nous savons ce que nous voulons. […]

Nous savons que jamais personne ne s’empare du pouvoir avec l’intention d’y renoncer. Le pouvoir n’est pas un moyen, il est une fin. On n’établit pas une dictature pour sauvegarder une révolution. On fait une révolution pour établir une dictature. La persécution a pour objet la persécution. La torture a pour objet la torture. Le pouvoir a pour objet le pouvoir. »

George Orwell, 1984.

—————————————————————————————————

 

6 juin 1949 : publication du roman de George Orwell : 1984

Dans le roman , Syme, un collègue de Winston, en charge du dictionnaire Novlangue, explique le but du Novlangue :

« Ne voyez-vous pas que le véritable but du Novlangue est de restreindre les limites de la pensée ? A la fin nous rendrons littéralement impossible le crime par la pensée car il n’y aura plus de mots pour l’exprimer. »

Le lexique du novlangue fut très réduit. La réduction du lexique à un minimum est un but en soi. Le vocabulaire est réorganisé en trois classes A, B et C. Très peu de mots sont communs aux trois classes.

Le vocabulaire A ne contient que les termes nécessaires au travail et à la vie quotidienne : manger, boire, travailler, etc. Il est formé sur des mots anciens. L’univocité des termes empêche désormais tout usage littéraire, politique ou philosophique.

Le vocabulaire B contient les mots composés construits à des fins politiques. Il est formé par des nom-verbes et contient une foule de néologismes.

Le vocabulaire C est spécialisé. Il est entièrement composés par des termes scientifiques et techniques.

Le novlangue n’est pas qu’une invention de fiction, à l’instar de Big Brother, l’un et l’autre complètement banalisés de nos jours .Pour preuve et démonstration, ce petit dictionnaire publié par  POLEMIA comprend plus de 250 mots parmi les plus employés aujourd’hui par l’élite dirigeante et notamment par les médias.

Il comprend cinq types de mots :

les mots trompeurs, qui ont changé de sens et qui signifient souvent le contraire de ce qu’ils exprimaient auparavant ;

les mots subliminaux, qui sont utilisés pour produire certains effets de répulsion ou d’approbation chez le récepteur ;

les mots marqueurs, qui expriment l’idéologie dominante ;

les mots tabous, que l’idéologie dominante s’efforce de supprimer ;

les mots sidérants, qui visent à disqualifier les adversaires du Système.

————————————————————————————————————————————-

pour me contacter

décembre 2019
L M M J V S D
« Fév    
 1
2345678
9101112131415
16171819202122
23242526272829
3031  

a

Des racines et des elfes

Tigialon uscas

Blog Stats

  • 1 287 779 hits