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migrants 2« Nous vivons actuellement un interrègne, ce moment historique, tragique où tout s’effondre, mais où tout peut, comme le Phénix, renaître de ses cendres : la nuit, le « minuit du monde », évoquée par le poète Hölderlin, coincée entre le crépuscule et l’aube. L’interrègne est le temps de la régénérescence entre le chaos et l’après-chaos, le moment de la tragédie où tout redevient de nouveau possible. Les peuples européens vivent actuellement les années décisives de l’interrègne. Métamorphique, la civilisation européenne a globalement connu trois âges distincts : l’Antiquité, puis la période médiévale qui s’est construite sur ses décombres, et à partir du XVIe siècle un Troisième Age d’expansion, celui de la « modernité », qui se termine après le terrible déclin annoncé avec la Première Guerre mondiale. Aujourd’hui, colonisée de l’intérieur par des peuples allogènes, notre civilisation est menacée de mort définitive au cours des vingt premières années du troisième millénaire. L’interrègne que nous vivons est donc actuellement la période la plus cruciale et la plus décisive depuis l’union des Cités grecques contre les Perses et les guerres puniques. Ou bien, les Européens s’unissent, se défendent, expulsent les colonisateurs, se libèrent de la tutelle américano-occientale, se régénèrent biologiquement et moralement et de ce fait retrouveront une souveraineté globale; ou bien leur civilisation disparaîtra définitivement : l’interrègne accouchera du Quatrième Age de la civilisation européenne ou de sa mort pure et simple. Tout se jouera dans les années décisives qui commencent. Et l’accouchement, s’il a lieu, se fera dans la douleur, dans ce sang et ces larmes qui sont le carburant de l’histoire. Le XXIe siècle sera, pour notre civilisation, celui d’une prestation sans filet de secours. »

(Guillaume Faye. Pourquoi nous combattons. L’Aencre)

(les faits ont pris un peu de retard par rapport aux prévisions de Guillaume Faye, le texte, qui date de 2001, n’en conserve pas moins toute sa pertinence).

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Crise-euro-Union-européenne

« L’Europe est notre véritable patrie, culturelle, historique, ethnique, civilisationnelle, qui surplombe et englobe les patries nationales ou les patries charnelles.
Il s’agit de faire enfin de l’Europe un sujet de l’histoire. Il convient dès maintenant de se définir d’abord comme Européens, avant de se déterminer selon une nationalité juridique, tout simplement parce qu’un étranger peut se dire Belge, Allemand ou Français, mais beaucoup plus difficilement « Européen » (ou Castillan, Breton, Bavarois, etc.). L’Europe doit donc se penser comme la première communauté de destin qui, désormais, au cours du XXIe siècle devra se substituer à celles des États-nations.
D’ailleurs les autres peuples de la Terre nous envisagent de plus en plus comme Européens et non plus comme Allemands, Italiens, Français, etc. Le regard des autres est un signe qui ne trompe pas. Dans un monde planétarisé, en proie au choc des civilisations, l’Europe, démographiquement déclinante, victime de menaces mortelles, doit impérativement se regrouper pour survivre parce qu’isolés et menant chacun leur politique, ses États-nations ne font plus le poids dans un monde où toute entité de moins de 300 millions d’habitants ne pourra plus assurer son indépendance.
Or, l’Union européenne actuelle est un objet rampant non identifié et bâtard.
Les défauts rédhibitoires de l’Union européenne actuelle sont bien connus : bureaucratisme réglementaire allié au libre-échangisme planétaire, soumission globale aux États-Unis, abandon des souverainetés nationales au profit d’un « machin » sans consistance politique ni volonté, comportement erratique d’une monnaie commune sans direction, multiracialisme affiché, immigrophilie, etc. Le procès est connu. Les institutions de l’Union européenne actuelle desservent tous les intérêts des peuples européens. Mais un retour à une Europe des États-nations cloisonnés ne semble pas envisageable. L’État-nation français n’a jamais su préserver l’identité des peuples de France. C’est lui qui, le premier sous le coup de son idéologie cosmopolite, a ouvert la porte à la colonisation allogène. Nous sommes donc en face d’un terrible dilemme : la France ou l’Europe ? En réalité, la question est mal posée. Il faut se demander, en « dépassant » par le haut, et non par le bas, cette contradiction : comment faire l’Europe, la véritable Europe sans défaire ni renier la France ? La réponse est la suivante : c’est l’État français qui est critiquable, pas la France en tant qu’entité historique et culturelle. D’autre part ce n’est pas parce que l’organisation européenne actuelle est mauvaise qu’il faut renoncer à construire une autre Europe. »

(Guillaume Faye. Pourquoi nous combattons.)

Georg-Sluyterman-von-Langeweyde-The-Family « Germen – La racine biologique d’un peuple et d’une civilisation, le centre de son socle ethnique sur lequel tout repose.
Ce mot latin signifie « germe », « semence ». Quand la culture est atteinte, un redressement est possible. Quand le germen biologique est détruit, plus rien n’est possible. Le germen est comparable à la racine de l’arbre. Même si le tronc est abîmé et le feuillage émondé, l’arbre peut repousser. Pas si les racines sont arrachées. La comparaison vaut pour les civilisations. Le germen représente les racines ethno-biologiques; le tronc représente la culture populaire, et le feuillage la civilisation. Rien n’est perdu tant que le cœur du germen, des racines, est préservé. Cette métaphore vaut évidemment pour l’Europe d’aujourd’hui, dont le germen est gravement menacé.
Ce concept implique évidemment, au rebours absolu de l’idéologie dominante, que les cultures et les civilisations reposent (pas uniquement bien sûr mais principalement) sur des populations concrètes, ainsi que sur leurs hérédités physiques et mentales, c’est-à-dire sur le réel, sur la vie, autrement dit sur des caractéristiques bio-génétiques relativement invariables. Le contester par dogmatisme biologique est à peu près aussi intelligent et efficace que de nier la rotondité de la Terre, la circulation du sang, l’héliocentrisme ou l’évolution des espèces comme le firent, ne l’oublions pas, les ancêtres spirituels et intellectuels de l’actuelle idéologie dominante.
Le germen est ce qui demeure inaliénable, qui n’est la propriété d’aucune fantaisie individuelle et que chaque membre de chaque peuple doit transmettre à sa lignée. Un peuple peut renaître si sa culture est détruite, si sa religion ou sa spiritualité sont oubliées; il peut retrouver l’héritage des ancêtres et répondre à l’appel des traditions sorties de sa mémoire, les faire renaître. Mais si le germen bio-génétique est défiguré, aucune renaissance n’est possible, ou alors elle sera factice.
C’est pourquoi le combat contre le métissage, la dépopulation démographique et la colonisation allogène en Europe est encore plus important que les nécessaires mobilisations pour l’identité culturelle ou la souveraineté politique.
Toutes ces causes sont importantes, mais il y a un ordre de préséance fondé sur une urgence absolue. »

(Guillaume Faye. Pourquoi nous combattons.)

« Étonnant : en un laps de temps très court, les homosexuels sont passés d’un statut de parias à un statut de privilégiés. La question qui se pose est de savoir si l’admission des mariages homos avec adoption d’enfants, si les lois punissant l’ »homophobie », si l’émergence d’une communauté et d’une culture homosexuelles puissantes et officiellement protégées constituent des facteurs normaux d’évolution sociale ou des signes inquiétants de décadence et de bouleversement de l’ordre naturel (…)

L’adoption dans de plus en plus de pays de l’Union européenne et dans les États américains, de législations autorisant les mariages homosexuels et les adoptions d’enfants par ces couples (phénomènes impensables dans les pays musulmans, en Inde, en Chine ou ailleurs comme jadis chez nous), font croire à l’idéologie progressiste que nous sommes en pointe, en avance sur les autres peuples et que le monde entier va nous suivre, nous, Occidentaux. Rien n’est moins sûr. Toujours l’illusion universaliste..

Cette idée, maintenant admise par une forte minorité, voire une majorité, que des couples homosexuels peuvent se marier sans aucune différence avec les hétérosexuels, puis adopter et élever des enfants aurait été jugée voici 50 ans comme une marque de folie furieuse. En dehors de l’Occident, dans le monde entier, ces mesures législatives sont interprétées comme le signe d’une profonde décadence (…)

Une des idées de base de tout le lobby homo et de l’idéologie homophile (qui va bien au-delà des milieux concernés) c’est que finalement, tout le monde serait, de naissance, bisexuel, et que l’homosexualité serait un choix de vie comme un autre, purement culturel, et ne relèverait absolument pas d’une différence structurelle. Cette idée est non seulement fausse mais pernicieuse. Cette perversion de l’esprit relève de ce qu’il y a de plus extrême dans le dogme égalitariste, c’est à dire la négation des différences de nature entre les humains. Non seulement les races n’existeraient pas, mais à la limite les sexes et les attirances sexuelles non plus. Règne androgyne de l’homogénéité et de l’uniformité indifférenciée. Ceux qui profèrent ces délires n’y croient pas une seconde, mais le caractère même du langage totalitaire est de ne pas croire ce qu’il dit. (…)

Cette position aberrante et scientifiquement infondée traduit un déboussolement des repères et des valeurs. D’ailleurs les lobbies homos et l’idéologie homophile vont plus loin encore. Par une étrange contradiction, ils renversent l’égalitarisme absolu en un inégalitarisme à leur profit. Cela, afin de « surcompenser » leur complexe refoulé d’anormalité. En effet, on entend dire de plus en plus souvent : »finalement, être homosexuel ou bisexuel est plus épanouissant (donc supérieur) à n’être qu’hétérosexuel ». Au fond c’est l’hétérosexuel qui se retrouve dans la position d’un être étriqué et refoulé, un handicapé, un coincé, qui redoute la naturalité pan-sexuelle qui devrait être la norme. Ainsi ce seraient l’homosexuel et le bisexuel qui seraient des gens normaux et l’hétérosexuel pur, une sorte d’hémiplégique (…). Le lobby homo cherche à se décomplexer et à transfigurer le réel, à transformer sa maladie en grande santé. Cela entre parfaitement dans les canons de l’idéologie dominante qui procède à l’inversion des valeurs, en tous domaines, processus mortifère, automutilatoire. »

Guillaume Faye. Sexe et dévoiement. Éditions du Lore

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« Le Héros est une figure emblématique d’un personnage mythique ou réel représentant les valeurs supérieures d’un peuple, d’une nation, d’une civilisation, et s’étant sacrifié pour eux.

C’est sur la geste des héros que s’est historiquement fondée la civilisation européenne, avec son texte inaugural l’Iliade, puis l’Odyssée. Une société se juge évidemment sur ses héros et ses anti-héros. Aujourd’hui l’idéologie dominante tend à rejeter toute notion d’héroïsme, contraire à l’impératif d’individualisme narcissique. Les sociétés fortes et viriles, conquérantes, comme l’Islam, ont toujours le culte des héros-martyrs. Dans l’école française, les héros sont bannis et ne sont plus donnés en exemple (Jeanne d’Ard, Bayard, du Guesclin, etc. ne parlons pas de Charles Martel, probablement coupable de « racisme »); même les … héros républicains de la Révolution ne sont plus évoqués ! Il y eut bien quelques héros résiduels pour la génération de Mai 68 (Che Guevara, Mao, Castro, Franz Finon, etc.) mais ces personnages douteux ont fait long feu.

L’Église catholique post-conciliaire, dans sa rigoureuse entreprise de sabordage, n’insiste plus sur le culte des Saints, soupçonné de para-paganisme. Le refus du héros par l’idéologie égalitaire s’explique aussi par le fait que le héros est une personnalité supérieure qui s’élève au dessus de la masse et lui donne l’exemple, mais aussi parce que le héros suppose la notion dynamique de peuple comme communauté historique de destin, initiée par l’exemplarité de personnalités créatrices, conception totalement diabolisée. Le héros donnant l’exemple du sacrifice à son peuple : cette image est insupportable aux clercs contemporains.

Pourtant la société décadente et ethnomasochiste que nous connaissons ne peut s’empêcher de se forger des pseudo-héros ou des sous-héros : footballeurs, stars lancées comme des lessives, médecins humanitaires et tutti quanti.

Paradoxalement, les États-Unis, société que l’on présente encore plus décadente que l’Europe, ce qui demanderait à être démontré, entretiennent toujours le culte des héros patriotiques, à travers le cinéma et la littérature. C’est d’autant plus curieux que les États-Unis sont aussi la patrie de la création des pseudo-héros médiatiques du show-business, simples bouffons fabriqués par l’industrie du spectacle. Comme quoi, en matière d’analyse des États-Unis, les choses ne sont pas si simples. Ce culte populaire au premier degré du héros est chose impensable en Europe où l’héroïsme patriotique est ridiculisé comme « primaire » et où les élites culturelles s’adonnent à un négativisme blasé. Les « héros » du cinéma français des vingts dernières années sont la plupart du temps des détraqués, des bras-cassés, des psychopathes. Mieux ou pis : c’est le cinéma américain qui se charge de valoriser les héros européens. Voir par exemple les films The 300 Spartiats, Excalibur, Braveheart, etc.

Là encore, une régénérescence de l’Europe passe par une réhabilitation de ses héros au sein de la culture populaire. Il est dramatique que les médias ahurissent l’opinion par le culte démentiel de sportifs milliardaires, de vedettes du spectacle et de l’audio-visuel sans autre talent ni consistance que l’investissement industriel qui est provisoirement misé sur leur personne (culture-casino) ou de personnalités factices (toutes fardées d’humanitarisme) propulsées par les sondages d’opinion, et dont l’ « héroïsme » hypocrite consiste surtout en avantages financiers et en vanités cabotines. »

Guillaume Faye, Pourquoi nous combattons.

(j’avais déjà publié ce texte il y a deux ans … depuis cette date, on manque toujours aussi cruellement de nouveaux héros et on a toujours autant besoin des anciens !)

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« Nous sommes dans l’ère du simulacre et du mensonge médiatique. On n’a jamais vu tant d’éloges de la rébellion et de la contestation, et jamais tant de domination du conformisme idéologique et de la pensée unique ; les prophètes du « politiquement incorrect » sont les pires falsificateurs et manipulateurs. L’éloge de la rébellion (dans la droite ou la gauche intellectuelle) fonctionne à plein régime. Décidément le sens du ridicule est vraiment perdu de nos jours…

Ce phénomène des rebelles autoproclamés, qui font des colloques pour expliquer qu’ils sont -sans le moindre risque- des rebelles, des résistants, des révoltés, des incorrects (parce que personne ne l’a au fond vraiment remarqué), est le signe d’une époque où l’inversion de sens marche à pleins tubes, comme l’avaient vu Huxley et Orwell.

De même que, dans l’esprit soumis au totalitarisme, la liberté, c’est l’esclavage, la rébellion affichée est une posture snob qui dissimule bien évidemment la soumission à l’idéologie hégémonique. Ces rebelles en pantoufles n’auront jamais de procès, rassurez-vous, jamais d’ennuis avec l’État. Ils iront toujours dans des cocktails, des cocktails « rebelles ». Et ils baisseront culotte devant la première petite huile qui se présentera.

Le contestataire est en fait un serviteur du maître de maison. Il ne l’attaque que sur les rognures, jamais sur le fond. On fait de la contestation culturelle et esthétique, ma Chère ! On va se rebeller sur des sujets adjacents, en petites pointes de danseuses, des sujets raffinés, littéraires, cravatés. Mais nous sommes rebelles, voyez-vous, Mesdames ! Rebelles mondains, mais rebelles tout de même, fort bien élevés!Nous allons vous parler de « littérature rebelle », de « cinéma rebelle », etc. L’immigration ? L’Islam ? Les Arabes ? Chut ! Non, non, surtout pas ! Les murs ont des oreilles vous comprenez… L’impérialisme américain ? Oui, si vous voulez. US Go Home, ça c’est rebelle et pas trop risqué…

La loi du « rebelle-en-pantoufles » est qu’il ne doit surtout pas évoquer les sujets qui chagrinent la police de l’État, surtout pas mettre le doigt dans la plaie . Il doit vivre sagement dans son arbre comme le barde Assurancetourix. Ses pets de nonne doivent rester inodores. C’est la rébellion officielle, autorisée, estampillée, conforme, tamponnée, timbrée ! Et on se congratule entre littérateurs « rebelles » avec salamalecs bien gras.

Tout présentateur télé, tout rappeur, tout journaleux de quelque tendance qu’il soit, tout patron de discothèque, tout philosophe engoncé dans le système, tout rockeur, tout acteur, est bien obligé de se dire « rebelle ». Comme « bio » dans les supermarchés… Intelligent, astucieux, non ? Le rebelle en pantoufles ne se révolte pas, il disserte, il versifie ; c »est un « hussard » (sans sabre) mais un hussard quand même. Bienvenue au rebel-club ! Que J-F Kahn et Gérar Miller devraient présider, avec Bové comme secrétaire général… »

Guillaume Faye, Avant-Guerre. L’Aencre.

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« Mon Paganisme n’a rien de spiritualiste ni de mystique ; il est charnel, vécu, je dirais : poétique et totalement personnel. Mon itinéraire est tout sauf « spirituel », mais purement sensuel. La richesse du Paganisme, que ne possède aucune autre « religion », c’est qu’on y trouve une extraordinaire pluralité de sensibilités : du Paganisme des bois et de l’enracinement, à celui du déchaînement de la technoscience ; du Paganisme des brumes de la lande à celui des divinités du feu solaire. Du Paganisme des fontaines et des nymphes à celui du bruissement sourd des batailles, de celui du chant des fées ou du galop des lutins dans les sous-bois, à celui du tonnerre des réacteurs, de celui des grands Dieux tutélaires à celui des lares. Mais le génie du Paganisme, c’est de rassembler dans une totalité cosmique et organique l’ensemble des passions humaines, avec leurs misères et leurs grandeurs. Le Paganisme est bien le miroir du monde vivant.

Je n’ai jamais été attiré par les textes ésotériques, les élans mystiques, les recherches et les discours sur la symbolique. Pour moi, le Paganisme est d’abord poésie, esthétique, exaltation et intuition. En aucun cas théorie, chapelle ou instrumentalisation.

C’est du Paganisme grec et romain que je me sens le plus proche. Il marqua toute mon éducation, d’autant plus que j’ai fait dix ans d’études gréco-latines et que j’étais capable (ce que je ne puis plus faire actuellement, sed nihil obstat quibus perseverant) de lire à peu près dans le texte Ovide ou Xénophon. Bien entendu, j’ai beaucoup de connivence et de sympathie pour les sensibilités païennes celtiques, germaniques, scandinaves et indiennes, qui sont tout aussi riches. Je regrette de mal connaître l’Hindouisme, le plus important Paganisme vivant d’aujourd’hui, mais j’aimerais combler cette lacune.

Je me souviens du Serment de Delphes, prononcé sur le site sacré, devant la Stoa, au début des années quatre-vingts, au petit matin, par un aréopage de jeunes Européens. Il fut prononcé à l’instigation de Pierre Vial et de notre défunt ami grec Jason Hadjidinas. Il y avait là des Européens de toutes les nations de notre Maison commune. Toute ma vie, je resterai fidèle à ce serment. Ce fut une intense émotion, une émotion religieuse. Ce serment avait pour objet d’agir concrètement, dans le monde, pour les valeurs païennes.

La « spiritualité » désincarnée m’a toujours semblé très ennuyeuse, tout simplement peut-être parce que je ne la comprends pas. D’Evola, je ne retiens que les passages sociologiques et politiques, mais l’« évolianisme » m’a toujours paru déplacé et les textes de Guénon (d’ailleurs converti à l’Islam) totalement abscons. Mon Paganisme, essentiellement apollinien et dionysiaque, est l’inverse d’une attitude méditative ; il est intuitif, fasciné par le mouvement, l’action, l’esthétisme de la puissance (et non pas de la prière). C’est pour moi l’essence même de la force vitale, du vouloir-vivre. La vie est l’efficacité, la production historique. L’histoire retient les res gestae, les actes, pas la contemplation abstraite et dandy pour des théories inutiles, balayées par l’oubli. Seul le faire est efficace et, seul, il est le but de la pensée comme des mouvements esthétiques de l’âme.

Le principal danger qui guette le Paganisme, c’est l’intellectualisme de la gratuité, la « pensée », idolâtrée pour elle-même, desséchée et abstraite, para-universitaire, déconnectée du réel et des impératifs de l’urgence. Le Paganisme n’est ni dissertation savante, ni « connaissances » froides, mais attitudes pour l’action. Pour moi, il est immersion dans la vie, pratique qui transforme le monde. Ce ne sont jamais les mots qui comptent d’abord, ni les idées, mais les actes concrets auxquels ces idées et ces mots conduisent. Une idée n’est pas intéressante parce qu’elle est brillante en elle-même, mais si elle donne lieu à une modification d’un état de fait, à une incarnation dans un projet : tel est le centre de l’épistémologie païenne ; à l’inverse de l’épistémologie judéo-chrétienne, où l’idée ne vaut qu’en elle-même, où les contingences matérielles, l’urgence, le réel sont méprisés. J’ai toujours été frappé par le fait que les Paganismes gréco-latin, germanique, ou celtique, n’avaient rien de méditatif ou de contemplatif. Ils étaient éminemment actifs, politiques et guerriers.

(…) Mon Paganisme n’est pas réactif, mais positif. Je ne suis pas anti-chrétien mais pré et post-chrétien. Je ne tire pas sur les ambulances, je n’ai pas de comptes à régler. Le Paganisme a précédé le Christianisme et survivra à sa disparition dans le cœur des Européens. Ma conviction tranquille est que le Paganisme est éternel. Comme vous l’exprimez dans votre livre Parcours Païen, le Paganisme s’organise autour de trois axes : l’enracinement dans la lignée et le terroir, l’immersion cosmique dans la nature et ses cycles éternels, et une « quête », qui peut être une ouverture à l’invisible comme une recherche aventureuse (Pythéas, Alexandre, l’école pythagoricienne, etc.) et « désinstallée ». En ce sens, le Paganisme est la plus ancienne et la plus naturelle des religions du monde. Il a profondément innervé l’âme européenne. À l’inverse des monothéismes, on peut même dire que c’est la plus authentique des religions puisqu’elle « relie » les hommes d’une même communauté dans le monde réel et concret, au lieu d’être, comme le Christianisme ou l’Islam une croyance codifiée et un ensemble de décrets impératifs et universels qui ne s’adressent qu’à l’individu désireux d’« acheter » auprès d’un Dieu omnipotent son « salut ».

Ce qui signifie que les traits majeurs du Paganisme sont l’union du sacré et du profane, une conception cyclique ou sphérique du temps (au rebours des eschatologies du salut ou du progrès, dans lesquelles le temps est linéaire et se dirige vers une fin salvatrice de l’histoire), le refus de considérer la nature comme une propriété de l’homme (fils de Dieu) qu’il pourrait exploiter et détruire à sa guise ; l’alternance de la sensualité et de l’ascèse ; l’apologie constante de la force vitale (le « oui à la vie » et la « Grande Santé » du Zarathoustra de Nietzsche) ; l’idée que le monde est incréé et se ramène au fleuve du devenir, sans commencement ni fin ; le sentiment tragique de la vie et le refus de tout nihilisme ; le culte des ancêtres, de la lignée, de la fidélité aux combats, aux camarades, aux traditions (sans sombrer dans le traditionalisme muséographique) ; le refus de toute vérité révélée universelle et donc de tout fanatisme, de tout fatalisme, de tout dogmatisme et de tout prosélytisme de contrainte. Ajoutons que, dans le Paganisme, se remarque sans cesse l’« opposition des contraires » au sein de la même unité harmonique, l’inclusion de l’hétérogène dans l’homogène.

J’ajouterais que la morale païenne, celle par exemple d’un Marc-Aurèle, comporte certainement des exigences bien supérieures à celles du Christianisme. Le Paganisme auquel je me réfère, et qui est principalement gréco-romain, réclame de l’homme une maîtrise de soi, un respect des règles de la communauté et de l’ordre vital qui ne sont pas imposés par la logique intéressée punition/récompense d’un Dieu omnipotent, mais vécus de l’intérieur, psychologiquement intégrés comme « devoirs » nécessaires.

Les Dieux des panthéons païens ne sont pas moralement supérieurs aux hommes. Ils sont simplement immortels, ce sont des « surhommes » doués de pouvoirs magiques. Ce qui fait que, dans le Paganisme, l’homme n’est pas infériorisé par rapport à la divinité, comme il l’est dans les monothéismes du Livre. On le voit très bien dans l’Iliade, où les Dieux prenaient parti pour l’un et l’autre camp, en possédant, eux aussi, tous les défauts, qualités et passions des humains. »

(Entretien de Christopher Gérard avec Guillaume Faye, paru sous le titre « Les Titans et les Dieux » dans la revue Antaios (n° XVI, printemps 2001).

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Une nouvelle fois, le piège, et je suis rentré de la Table Ronde de Terre et Peuple hier avec mon sac bien lourd sur l’épaule, chargé de bouquins… comme je le disais déjà l’an dernier, pour la même occasion, plus qu’à bouffer des patates pendant des mois … mais bon, c’est pas un problème, j’adore les patates…

Emmanuel Ratier, Au cœur du pouvoir : Enquête sur le club le plus puissant de France

Dix fois par an, le dernier mercredi du mois, le vrai pouvoir se réunit dans le luxueux cadre des salons de l’Automobile Club, place de la Concorde, à Paris. Les détenteurs du pouvoir économique, politique, médiatique ou administratif y participent à un cocktail et à un dîner où se nouent les contacts et se prennent les rendez-vous. Cet ouvrage explosif révèle les secrets des « cinq cents » qui gouvernent la France. L’histoire complète, depuis plus de 50 ans, du club Le Siècle, de son fondateur, de son fonctionnement, de son système de cooptation et des intrigues qui s’y nouent. Près de 2000 notices détaillées. Plusieurs dizaines de documents confidentiels. Un index complet avec les années d’appartenance.

Hervé Ryssen. Les espérances planétariennes. Ce livre est une analyse de la production intellectuelle du cosmopolitisme. A travers l’étude des ouvrages de nombreux « penseurs » contemporains, marxistes ou libéraux, comme Minc, Attali, Finkielkraut, Morin, Marek Halter, Derrida, Bourdieu, Konopnicki, Jacquard, etc., on découvre que les intellectuels « cosmopolites » appellent aujourd’hui ouvertement au métissage généralisé, à la suppression des frontières et à l’unification du monde, dans un discours de plus en plus débridé.
Selon l’auteur, cette obsession mondialiste trouve une partie de son explication dans la tradition mosaïque. Il relève que chez les juifs, en effet, l’attente du Messie constitue le point central de leurs espérances religieuses. Et cette attente fébrile se confond avec la suppression des conflits, qu’ils soient nationaux ou sociaux, et l’instauration de la « Paix » universelle. Ici encore, les textes – par exemple ceux de Lévinas, Kaplan, Steiner – sont très explicites.
Ce qui ressort de la lecture des Espérances planétariennes, c’est que l’avènement du monde nouveau et des temps messianiques passe par la destruction du monde européen traditionnel. Il faut avoir lu les travaux de Wilhelm Reich et les ouvrages des freudo-marxistes pour comprendre jusqu’où peut aller cette rage de destruction. Le thème de la « vengeance » se retrouve d’ailleurs aussi bien dans les textes religieux du XVIème siècle que chez certains romanciers contemporains comme Albert Cohen. Ces permanences sont étonnantes. Elles traversent les siècles, se transmettent sans prendre une ride de génération en génération. Voilà ce que sont les « espérances planétariennes ».

 Anne Kling, Révolutionnaires juifs. Les principaux auteurs des révolutions bolcheviques en Europe (fin XIX° siècle – 1950). Anne Kling nous présente une galerie de quelque soixante-douze portraits souvent terrifiants, toujours étonnants, des principaux acteurs – hommes et femmes – de la révolution bolchevique de 1917 en Russie. Tous eurent d’importantes responsabilités et jouèrent un rôle, souvent majeur, dans l’instauration d’un régime inhumain qui mit à genoux les peuples qu’il parvint à tenir dans ses griffes.
On y découvre les banquiers américain et suédois Jacob Schiff et Olaf Aschberg, qui financèrent les bolcheviks; Trotski, Zinoviev et Kamenev, qui finirent assassinés sur ordre de Staline, car la Révolution dévore ses enfants, ce qui n’est pas le moindre de ses charmes… ; Kaganovitch, qui supervisa l’Holodomor, la grande famine orchestrée par le pouvoir, qui fit au moins six millions de victimes, dont deux millions d’enfants…
Sans oublier Iagoda, que le journaliste israélien Sever Plocher qualifiait récemment, dans un article intitulé Les Juifs de Staline, de « plus grand meurtrier juif du XXème siècle » ; ou Jacob Agranov, qui avait pour slogan : « S’il n’y a pas d’ennemis, il faut en créer, les dénoncer et les punir ».
Anne Kling évoque aussi Gregori Moissevitch Maïranovski qui fut chargé de mettre au point un poison mortel ne laissant aucune trace, et pratiqua de nombreuses expérimentations sur des cobayes humains. Ainsi qu’un autre personnage digne d’entrer dans l’histoire pour son invention en 1937, des chambres à gaz « ambulantes » : Isaï Davidovitch Berg. Et tant d’autres, et non des moindres.
Sans oublier un certain nombre de femmes qui n’eurent rien à envier à leurs homologues masculins.

 Domenico di Tullio, Nessun Dolore : Dans ce roman largement autobiographique, Domenico di Tullio nous parle de son irruption au sein de la planète CasaPound. Une planète toutefois non martienne mais solidement arrimée dans l’Urbs éternelle. Dans les éclats de rire et les bastons sévères, entre un verre au Cutty Stark et une virée en vespa, comment ces pirates fascistes du XXIe siècle ont-ils pu conquérir les coeurs et s’imposer durablement dans le paysage romain et italien ? Foisonnant d’invention et de créativité, les garçons et les filles du Capitaine (surnom de Gianluca Ianone dans le livre) montent à l’assaut d’un monde en perdition et hissent bien haut le drapeau frappé de la tortue. Cette nouvelle île de la Tortue n’est qu’à une heure d’avion de chez nous, et vous allez découvrir dans ce roman jubilatoire ce qui se cache derrière les mots CasaPound, Blocco Studentesco, Cinghiamattanza ou Area 19.
Une leçon de vie et d’espérance.
Domenico di Tullio est né (en 1969) et vit à Rome où il exerce la profession d’avocat et milite pour CasaPound.

Guillaume Faye, Sexe et dévoiement : Dans son nouvel essai, comme toujours, Guillaume Faye brouille les pistes. Véritable électron libre de la Nouvelle Droite européenne, aussi inquiétant que controversé, il sévit à nouveau autour d’un sujet devenu sulfureux : le voici traitant de la sexualité, thème central à la croisée de tous les chemins. Est-il judicieux de préciser que ce livre fera polémique ?…

Pornographie, famille, amour, homosexualité, métissage, mariages, natalité, féminisme, érotisme, morale chrétienne, islam, prostitution, manipulations génétiques, surhomme, intelligence artificielle : tous ces thèmes d’une brûlante actualité sont abordés ici par Faye de son point de vue archéofuturiste. Parfois excessives, totalement décomplexées car impeccablement documentées, les théories de l’auteur nous amènent à réfléchir armés notamment de munitions aristotéliciennes.
Voici une remarquable étude sociologique exécutée par un homme de terrain ; il convient de la lire à la manière d’un roman, mais un roman qu’on ne saurait mettre entre toutes les mains.

Saint-Loup, Hitler ou Juda ? Un second procès de Nuremberg : ouvrage inédit de Marc Augier, c’est une œuvre de fiction mais Saint-Loup avait eu à cœur de la compléter par plus de 270 notes de bas de page destinés à renforcer, documents à l’appui, les propos de ses personnages. Les références les plus récentes datent de 1975. Inutile de dire que, depuis plus de trente ans, d’innombrables études historiques sont venues corroborer en bien des points la thèse du livre sur les véritables tenants et aboutissants de la Seconde Guerre mondiale. Ce n’est pas ici le lieu d’en dresser la liste mais qu’il soit quand même permis de mentionner plus particulièrement le prodigieux essor du « révisionnisme historique » relatif à la « solution finale de la question juive ».

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Les faux révolutionnaires du parti des petits fonctionnaires inquiets, vous aurez reconnu le NPA, le parti de Bezancenot, alias la tête de veau pleurnichard, s’alarment de la montée en puissance de l’extrême droite et du populisme… Ils ne sont pas les seuls d’ailleurs, en général tous ceux qui n’aiment pas le peuple ou le craignent font du populisme une sorte de despotisme sur lequel il est de bon ton de cracher.

« Populisme : position qui défend les intérêts du peuple avant ceux de la classe politique et qui prône la démocratie directe.

Ce terme actuellement péjoratif doit être retourné en une acceptation positive. L’aversion pour le populisme traduit en réalité une détestation dissimulée pour l’authentique démocratie. L’anti-populisme, comme son corollaire l’anti-démagogie, est une ruse sémantique de politiciens et d’intellectuels bourgeois pour enrayer la volonté du peuple, notamment des couches sociales modestes, réputées dangereuses parce que naturellement nationalistes.

La bourgeoisie cosmopolite au pouvoir, de gauche comme de droite, combat le « populisme » parce qu’elle rejette toute démocratie directe et que sa conviction est que « le peuple est politiquement incorrect« . On sait très bien que sur des sujets comme l’immigration, la peine de mort, la discipline scolaire, la politique pénale et fiscale et tant d’autres, les souhaits profonds du peuple (s’ils s’exprimaient par référendum) ne correspondraient nullement, malgré le flux incessant de la propagande médiatique, aux choix des gouvernants. Il est donc logique que ceux qui ont confisqué à leur profit la notion de Volonté du Peuple tentent d’assimiler le populisme au despotisme.

[…] En réalité le populisme est le véritable visage de la démocratie -au sens grec du terme- et l’anti-populisme l’aveu que les élites actuelles sont fondamentalement anti-démocrates.

L’anti-populisme marque le triomphe final de la classe politico-médiatique, pseudo-humaniste, protégée, privilégiée, sécurisée, qui a confisqué à son profit les traditions démocratiques.

Depuis quelque temps, le vocable « peuple » a d’ailleurs mauvaise presse. On lui préfère, celui, assez flou et détourné de son sens originel, de « république ». Pour la classe intello-médiatique, « peuple » signifie « petits Blancs » obsédés par leurs fantasmes sécuritaires, donc quelque chose de méprisable; une catégorie qui doit payer ses impôts, renoncer à tout privilège et surtout se taire. C’est pourquoi les naturalisations massives, le droit du sol et le vote des étrangers sont là pour « changer le peuple ».

L’idéologie hégémonique mène un triple combat, dans toute l’Europe : 1°) rendre « correct » le peuple européen de souche et, si possible, le restreindre numériquement ; 2°) remettre les clefs du vrai pouvoir entre les mains de la fonction marchande internationale ; 3°) assurer aux classes politiques des prébendes financières. C’est la forme moderne et soft de l’oppression.

Une telle situation est évidemment fragile : les politiciens anti-populistes et anti-racistes se doutent-ils, qu’une fois dépassé un certain seuil numérique, leurs protégés musulmans et allogènes naturalisés, bref le « nouveau peuple », les feront passer par le vide-ordures de l’histoire. »

Guillaume Faye, Pourquoi nous combattons. L’Aencre.

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les Kollabos ont osé :

« Je ne crois pas qu’il faille faire de l’immigration légale liée au travail un problème […] Restons un pays ouvert, qui accueille de nouvelles cultures et profite du métissage […] [Face à la montée du populisme] le plus grand danger, ce serait de se refermer « .(Laurence Parisot, patronne des patrons, qui n’a, effectivement, pas grand chose à voir avec le peuple)

Le maire PRG Eddie Aït de Carrières-sous-Poissy a décidé de décaler la chasse aux œufs de Pâques pour ne pas heurter les enfants d’autres confessions, au nom de la laïcité.Toujours au nom de la laïcité, il a décidé dans le même temps de ne plus servir de poisson à la cantine le vendredi.(pour bien situer l’édile homo-et-fier-de-l’être, il faut aussi préciser qu’en partenariat avec le Mémorial de la Shoah, la Ville de Carrières-sous-Poissy propose fin avril une semaine en-mémoire-des-enfants-victimes-de-la-« barbarie-nazie »…tiens donc …)

Et la plus belle :

« Nous servons de la viande halal par respect pour la diversité, mais pas de poisson le vendredi par respect pour la laïcité. » ( Roland Ries, maire de Strasbourg, à des parents d’élèves).

« Ethnomasochisme : tendance masochiste à culpabiliser et à dévaloriser sa propre ethnie, son propre peuple.

L’ethnomasochisme s’apparente à la honte et à la haine de soi. C’est une psychopathologie collective, provoquée par un long travail de propagande en faveur d’une prétendue culpabilité fondamentale des peuples européens face aux autres, dont ils seraient les « oppresseurs ». Il faudrait dons se repentir et « payer la dette ». Ce travail de repentance, véritable imposture historique, est entamé aussi bien par les Églises que par les États européens.

L’ethnomasochisme est aussi à la base des politiques anti-natalistes qui visent subrepticement à limiter la reproduction des populations européennes. Implicitement, il s’assimile donc à un « auto-racisme ». L’homme européen serait frappé par un péché originel, une tare raciale intrinsèque, il serait coupable d’être ce qu’il est.

L’ethnomasocisme provoque l’apologie systématique du métissage et du cosmopolitisme. Curieusement il dénie aux Européens l’idée d’identité ethnique mais l’accorde aux autres. Les Européens ont le devoir de se diluer, mais pas les autres, pas les Africains par exemple. L’ethnomasochisme est le pendant de la xénophilie (l’amour et la survalorisation de l’étranger, de « l’autre »). Il s’apparente à un ethno-suicide. Dans l’histoire, l’ethnomasochisme n’est pas nouveau; il fut le symptôme des peuples las de vivre et de se perpétuer; des peuples vieillissants qui passent le relais à d’autres. Les élites européennes sont atteintes de cette maladie collective. Cette dernière explique le laxisme envers la colonisation migratoire et l’idée selon laquelle nous aurions à la fois le devoir et le besoin d’accueillir les nouveaux occupants. »

« Xénophilie. Etymologiquement : « amour de l’étranger ».

Fascination pour l' »Autre », si possible lointain, et négligence envers le Prochain, la xénophilie est l’une des grandes psychopathies collectives des Européens d’aujourd’hui. Elle provient d’une perversion de l’idée de charité mais aussi d’une absence de conscience ethnique. Elle se manifeste par l’idéologie contradictoire de l' »antiracisme », qui est en fait une obsession raciale retournée. Ce qu’on nomme « antiracisme » n’est que l’expression pathologique de la xénophilie.

La xénophilie survalorise systématiquement l’allogène, tout en le posant en victime et en le dévalorisant inconsciemment par là même. Elle part du principe que l' »étranger a tout à nous apprendre », elle s’avère contradictoire puisqu’elle associe différentialisme et universalisme, identité de l’Autre et métissage, prônant à la fois le « droit à la différence » pour tous mais en même temps l’uniformisation du genre humain. La xénénophilie est le pendant de l’ethnomasochisme.

Le rejet de la xénophilie ne doit pas conduire à la xénophobie, qui est tout aussi paralysante, mais à l’affirmation de soi comme peuple, c’est-à-dire à l’ethnocentrisme. »

Guillaume Faye, Pourquoi nous combattons. L’Aencre.

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