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« Affaiblissement des valeurs de courage et de virilité, au profit de valeurs féminisantes, xénophiles, homophiles et humanitaires.


L’idéologie occidentale hégémonique accomplit cette dévirilisation des Européens, à laquelle ne succombent pas les colons allogènes appelés « immigrés ». L’homophilie actuelle, comme la vague féministe de la fausse émancipation de la femme, le rejet idéologique de la famille nombreuse au profit du couple nucléaire instable, la chute de la natalité, la valorisation spectaculaire du Noir ou de l’Arabe, l’apologie constante du métissage, le refus de la valeur guerrière, la haine de toute esthétique de la force et de la puissance, ainsi que la lâcheté généralisée sont quelques uns des traits de cette dévirilisation.

Confrontés à l’Islam qui prône par dessus tout des valeurs de virilité conquérante, les Européens se trouvent moralement désarmés et complexés. Toute la conception du monde contemporaine qu’elle provienne du législateur, de l’éducation publique, de l’épiscopat ou des médias, s’emploie à culpabiliser la notion de virilité, assimilée à une « brutalité fasciste ». La dévirilisation serait un signe de civilité, de moeurs raffinées, ce qui est un discours paradoxal de la part d’une société qui sombre par ailleurs, dans le primitivisme et la violence.

La dévirilisation, qui est est également liée à l’individualisme narcissique et à la perte du sens communautaire, paralyse toute réaction envers les menées des colonisateurs issus de l’immigration et du parti collaborationniste. Elle explique la faiblesse de la répression envers la délinquance immigrée, l’absence de solidarité ethnique des Européens face aux allogènes et la « peur » pathologique qu’ils éprouvent devant eux.

De surcroît, la notion de « virilité » ne doit en aucun cas se confondre avec celle de « machisme », ni avec la revendication stupide d’un quelconque « privilège social masculin ». Dans leur comportement quotidien, beaucoup de femmes se montrent plus « viriles » que bien des hommes. La virilité d’un peuple est la condition de son maintien dans l’histoire. »

 

Guillaume Faye, Pourquoi nous combattons.

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« C’est la capacité d’accéder à la Volonté de Puissance qui conditionne, chez les individus comme chez les peuples, comme chez les espèces, la loi vitale de la survie. La morale n’est acceptable que si elle est retreinte à une communauté ethnique. Il ne peut exister de morale universelle puisque l' »homme universel » n’existe pas. Comme un torrent chaque peuple viril et vivant cherche à creuser son lit. C’est ainsi. Et malheur à ceux qui renoncent, ils disparaitront.

Cependant, cohabitant sur la même planète, les humains devront s’entendre au moins pour préserver leur environnement écologique commun. Mais cette entente ne pourra pas seulement se fonder sur la négociation et sur la concorde, compte tenu de la nature humaine, par définition polémique et égoïste. Elle doit aussi reposer sur les rapports de force.

Telle est la loi tragique de la vie, dans laquelle ne s’immisce aucune « logique supérieure », mais simplement la sélection et la suprématie du plus puissant dans tous les domaines (démographie, économie, capacités militaires, culte et éthique), quelle que soit la stratégie par laquelle cette force s’exprime, qu’elle soit ruse ou brutalité ».

Guillaume Faye, Avant-guerre.

ce qui est parfaitement évident aujourd’hui …

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extraits de presse :

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Cirque Romanes : Une pétition de soutien a réuni 13.000 personnes, dont Jane Birkin, Josiane Balasko et Clémentine Célarié.

En cas de qualification pour l’Euro 2012, les Bleus toucheront chacun une prime de 140 000 euros selon Le Parisien. Chaque joueur recevra également 10 000 euros par victoire, 5 000 euros pour un match nul et rien pour une défaite. Concernant le droit à l’image, les 23 joueurs convoqués recevront 10 000 euros pour chaque match.

Lilian Thuram, ex joueur de football et néo chevalier blanc de l’anti-racisme a le coeur sur… le portefeuille. Son intervention a failli coûter 20 000 euros au contribuable alsacien.

En 2007 Yannick Noah avait déclaré que si Sarkozy devenait président il quitterait la France. Quelques mois après il revenait sur sa décision pour, finalement, décider de partir « pour raisons familiales ».

Zahia Dehar , la fameuse prostituée qui gagne 20 000 euro par mois, déclare dans le Daily Mail qu’elle aime les trois joueurs de l’équipe de France, avec une préférence pour Frank Ribéry qui était à ses côtés pour fêter les 18 ans de la jeune prostituée en février dernier.. « Ribéry, Benzema, Govou… Je les aime tous ! Ils m’ont traitée avec un respect absolu »

« Le Héros est une figure emblématique d’un personnage mythique ou réel représentant les valeurs supérieures d’un peuple, d’une nation, d’une civilisation, et s’étant sacrifié pour eux.

C’est sur la geste des héros que s’est historiquement fondée la civilisation européenne, avec son texte inaugural l’Iliade, puis l’Odyssée. Une société se juge évidemment sur ses héros et ses anti-héros. Aujourd’hui l’idéologie dominante tend à rejeter toute notion d’héroïsme, contraire à l’impératif d’individualisme narcissique. Les sociétés fortes et viriles, conquérantes, comme l’Islam, ont toujours le culte des héros-martyrs. Dans l’école française, les héros sont bannis et ne sont plus donnés en exemple (Jeanne d’Ard, Bayard, du Guesclin, etc. ne parlons pas de Charles Martel, probablement coupable de « racisme »); même les … héros républicains de la Révolution ne sont plus évoqués ! Il y eut bien quelques héros résiduels pour la génération de Mai 68 (Che Guevara, Mao, Castro, Franz Finon, etc.) mais ces personnages douteux ont fait long feu.
L’Église catholique post-conciliaire, dans sa rigoureuse entreprise de sabordage, n’insiste plus sur le culte des Saints, soupçonné de para-paganisme. Le refus du héros par l’idéologie égalitaire s’explique aussi par le fait que le héros est une personnalité supérieure qui s’élève au dessus de la masse et lui donne l’exemple, mais aussi parce que le héros suppose la notion dynamique de peuple comme communauté historique de destin, initiée par l’exemplarité de personnalités créatrices, conception totalement diabolisée. Le héros donnant l’exemple du sacrifice à son peuple : cette image est insupportable aux clercs contemporains.

Pourtant la société décadente et ethnomasochiste que nous connaissons ne peut s’empêcher de se forger des pseudo-héros ou des sous-héros : footballeurs, stars lancées comme des lessives, médecins humanitaires et tutti quanti.
Paradoxalement, les États-Unis, société que l’on présente encore plus décadente que l’Europe, ce qui demanderait à être démontré, entretiennent toujours le culte des héros patriotiques, à travers le cinéma et la littérature. C’est d’autant plus curieux que les États-Unis sont aussi la patrie de la création des pseudo-héros médiatiques du show-business, simples bouffons fabriqués par l’industrie du spectacle. Comme quoi, en matière d’analyse des États-Unis, les choses ne sont pas si simples. Ce culte populaire au premier degré du héros est chose impensable en Europe où l’héroïsme patriotique est ridiculisé comme « primaire » et où les élites culturelles s’adonnent à un négativisme blasé. Les « héros » du cinéma français des vingts dernières années sont la plupart du temps des détraqués, des bras-cassés, des psychopathes. Mieux ou pis : c’est le cinéma américain qui se charge de valoriser les héros européens. Voir par exemple les films The 300 Spartiats, Excalibur, Braveheart, etc.

Là encore, une régénérescence de l’Europe passe par une réhabilitation de ses héros au sein de la culture populaire. Il est dramatique que les médias ahurissent l’opinion par le culte démentiel de sportifs milliardaires, de vedettes du spectacle et de l’audio-visuel sans autre talent ni consistance que l’investissement industriel qui est provisoirement misé sur leur personne (culture-casino) ou de personnalités factices (toutes fardées d’humanitarisme) propulsées par les sondages d’opinion, et dont l’ « héroïsme » hypocrite consiste surtout en avantages financiers et en vanités cabotines. »

Guillaume Faye, Pourquoi nous combattons.

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« L’Empire, ou fédération impériale, est l’unification politique de peuples divers sous une autorité souveraine commune, laissant à chaque entité interne son autonomie et sa liberté ultime.

L’Empire fédère, assemble et agrège, mais n’homogénéise pas aveuglément, au contraire de l’État-nation égalitaire. L’ Empire unifie autour de la fonction de souveraineté, tout en préservant la diversité de toutes les autres fonctions. Son existence se justifie par la recherche de la puissance et de la pérennité des peuples qu’il rassemble de façon fédérale en une communauté politique et historique. L’ Empire n’a pas non plus vocation (car c’est une de ses dérives possibles) à devenir un « État mondial », comme c’est le rêve, par exemple, de l’ »islam ou du système de domination occidentalo-américain. Selon notre conception, l’ Empire n’inclut et ne prend en charge le destin que des seuls peuples qui peuvent historiquement, culturellement et ethniquement, se dire et se sentir parties de la même communauté globale.

Il existe pourtant une conception négative -disons suicidaire- de l’Empire : c’est le modèle de l’Empire romain finissant, celui d’après les édits de Caracalla (qui accordèrent la citoyenneté romaine à tous les sujets impériaux, quelle que fût leur origine), c’est le modèle de l’Empire d’Alexandre qui voulait fondre en un seul ensemble Grecs et Orientaux, c’est aussi celui des Empires coloniaux européens qui aboutissent aujourd’hui à la colonisation de l’Europe. Bref, cette forme d’Empire doit être rejetée parce qu’elle est ethnopluraliste et multiraciale, et aboutit toujours à la destruction du peuple-souche et aux conflits intérieurs.

La seule conception positive de l’Empire est celle qui ne l’oppose pas à l’idée de Nation au sens romain de « natifs d’un même grand-peuple ». L’Empire est alors une fédération de nations ethniquement apparentées, une Grande Nation Fédérale, en quelque sorte. Tel est le véritable modèle impérial. L’Empire n’est donc nullement l’ « État-nation » à la fois cosmopolite et centralisé, mais un ensemble de nations libres et fédérées, ethniquement, culturellement et historiquement parentes. L’idée d’Empire n’est donc admissible que si elle échappe à l’universalisme et à son inéluctable dérive vers l’idée d’ « État mondial ».

Bref, sous cette acception, l’Empire est une Fédération décentralisée dotée d’un pouvoir central fort mais limité aux domaines capitaux d’intervention selon le principe de subsidiarité : politique étrangère, protection des frontières, grandes règles économiques et écologiques, etc. Le principe impérial n’est pas uniformisant : ses composantes sont autonomes et peuvent être organisées de manière différente, tout en menant des politiques intérieures propres (justice, institutions, autonomie fiscale, éducation, langue, culture, etc.). Il maintient une unité d’ensemble et un projet de civilisation global. Mais l’Empire ne doit pas se concevoir comme une sorte d’association confédérale floue, totalement hétérogène, ouverte comme un moulin à vent : une discipline d’ensemble est nécessaire, comme une direction politique centrale ferme et claire. En ce sens, l’Union européenne actuelle, simple agrégat administratif sans volonté, est bien loin de représenter l’idée d’Empire.

Les composantes nationales (ou régionales) sont mises en « liberté surveillée ». Elles doivent se plier à la grande politique de l’ensemble et accepter la supériorité du pouvoir central qui, en échange, leur concède leur identité; en sachant que toute nation, conservant sa liberté, peut sortir à tout moment de la fédération impériale. La notion d’Empire suppose celle de projet collectif et de pérennité dans l’histoire. L’Europe serait le cadre idéal pour la constitution d’un Empire, comme regroupement de tous les Européens, dans leur diversité et leur unité. En sachant qu’un futur « Empire eurosibérien », incluant la Russie, devra répondre à cette question cruciale : faut-il fédérer les États-nations actuels ou plutôt de grandes régions ? Quelle que soit la réponse à cette question, l’idée de Fédération impériale semble être, à terme, la seule planche de salut pour les peuples européens menacés ».

Guillaume Faye : « Pourquoi nous combattons »

voir aussi : https://lecheminsouslesbuis.wordpress.com/2008/12/01/visages-de-larcheofuturisme/

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C’est chez ElleN,  en voyant les illustrations qu’elle avait choisies pour accompagner son texte sur l’identité que je me suis à mon tour demandé comment, moi, je pourrais illustrer un tel sujet. Et sans pouvoir aller plus loin, j’ai bloqué sur cette photo de mon grand-père qui date de presque cinquante ans, pendant que me venait à l’esprit cette remarque de Maurice Rollet : « si je me demande quelle gueule avait mon ancêtre antique, et bien c’était la même que la mienne » (je cite de mémoire).  La même que la mienne et la même que mon grand-père qui personnifie, là, l’héritage qui m’a été fourni par la nature et la culture : et c’est la volonté d’accepter, d’assumer et de revendiquer cet héritage qui, selon Pierre Vial, définit l’Identité.

« Identité. Étymologiquement : « ce qui rend singulier ». L’identité d’un peuple est ce qui le rend incomparable et irremplaçable.

La caractéristique de l’humanité est la diversité et la singularité de ses peuples et de ses cultures. Toute homogénéisation est synonyme de mort et de sclérose, d’entropie. Les universalismes ont toujours voulu marginaliser les identités, au nom d’un modèle anthropologique unique. L’identité ethnique et l’identité culturelle forment un bloc : le maintien de l’héritage culturel et son développement supposent une proximité ethnique au sein des peuples.

L’humanité ne pourra survivre aux défis qu’elle se lance, que si elle demeure un pluriversum, c’est à dire un côtoiement pas toujours pacifique de peuples profondément différents mais ethnocentrés.

Attention : le fondement premier de l’identité est biologique : sans lui, les deux autres niveaux, culturel et civilisationnel, ne sont pas durables. Autrement dit, l’identité d’un peuple, de sa mémoire et de ses projets, repose avant tout sur des dispositions concrètes et héréditaires ».

Guillaume Faye : Pourquoi nous combattons

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Pour la petite histoire, une des dernières fois où j’ai parlé d’ « identité » une « lectrice » d’occasion, à la bonne conscience inébranlable, m’avait écrit pour me dire, qu’elle avait eu envie de « signaler ce texte à  SOS Racisme » au nom des « valeurs », bien sur,  de « l’amour » et de « la compréhension humaine », de « l’humanisme » et du « dialogue »… Qu’on n’aime pas ce que j’écris, je le conçois tout à fait, qu’on le critique, ou tout simplement qu’on ne le lise pas … mais que son premier réflexe ait été l’ envie de me moucharder , à SOS Racisme qui plus est, sans qu’elle comprenne que c’est ce qui me choquait le plus, est tout à fait symptomatique… à la campagne, il existe une petite chanson : « rapporteur à la maison, il aura des coups de bâton… rapporteur à l’écurie, il aura des coups de fusil… »

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perroquets

« Le « politiquement correct » n’est pas fondé sur des sentiments éthiques sincères, ni sur la peur physique d’une répression, mais sur un réflexe de snobisme intellectuel et de lâcheté sociale. Il s’agit en réalité d’un politiquement chic. Les journalistes et les « penseurs » du système actuel reproduisent de manière « soft » et bourgeoise le mécanisme de soumission de l’époque stalinienne : on ne risque plus d’être envoyé en camp, mais de ne pas être invité au restaurant, de n’être plus admis chez Castel, de se faire exclure des cénacles branchés et des médias, de déplaire aux jolies femmes, etc., en émettant des idées hors-système. Être politiquement correct, ce n’est pas une question d’idées, mais d’insertion sociale.
Le politiquement correct fonctionne sur le « simulacre du retournement » qui est une ruse extraordinaire : on dénonce le « politiquement correct », la « pensée unique », mais en réalité, on est totalement correct ; on fait semblant d’être politiquement incorrect -comme Jean-François Kahn-, alors qu’on est totalement possédé par l’idéologie hégémonique. Et l’on dénonce le politiquement correct ! Toute pensée rebelle est donc neutralisée par des simulacres de rébellion. Il faut savoir débusquer les « politiquement corrects » qui se cachent sous le masque des incorrects. De Benamou à Bourdieu, sans oublier l’ensemble de la rédaction de Charlie Hebdo. »

Guillaume Faye : « L’Archéofuturisme ». L’Aencre

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Auxquels il faudrait ajouter toute l’équipe de cloportes de Groland Magzine, les Guignols de l’Info, la plupart des émissions radio-télé dites « insolentes », les hommes/femmes politiques de tous bords (il n’y a pas de « fracture idéologique » pour « passer chez Drucker »…), un nombre important d’ « artistes  engagés », les journalistes , les personnalités publiques en général…etc.

Quelques titres aux infos du jour :
Conférence de l’Onu sur le racisme sur fond de boycotts,
Patrons et syndicats divisés sur les séquestrations,
La polémique allumée par le « pardon » de Ségolène Royal enfle,
François Bayrou rejette la main tendue de François Hollande,
Un concours d’officiers de police annulé pour cause de discrimination raciale …

lire-wc« Le système n’utilise pas la censure brutale, sauf en quelques matières très limitées, mais le détournement mental, étymologiquement la distraction. Le système focalise sans cesse notre attention sur des questions inessentielles. Il ne s’agit pas seulement du classique abrutissement de la population par l’appareil mass-médiatique de la société du spectacle, de plus en plus sophistiqué, véritable « prozac audiovisuel », mais aussi du camouflage des questions politiques essentielles (immigration, pollution, politique des transports, vieillissement démographique, etc.) par des débats secondaires et superficiels : mariage homosexuel, PACS, parité obligatoire d’élus des deux sexes, dopage dans le sport, dépénalisation du cannabis, etc. Ces problèmes insignifiants évitent que les vraies questions urgentes et cruciales soient traitées. Constantinople est assiégée, mais on disserte du sexe des anges. »

Guillaume Faye : « L’ Archéofuturisme ». L’Aencre

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(source illustration : http://www.rapazfreres.ch/HK_fig_wc.htm )

races-humaines

J’aurais pas du… oui je sais j’aurais pas du… je savais bien que j’allais me faire du mal: j’aurais pas du regarder cette vidéo où l’on voit le mari de la chanteuse faire la retape pour le métissage …

http://www.youtube.com/watch?v=UCs4ZcsDo4E

On sait qu’en définitive le but recherché est de créer une super race, une sorte d’homme, complètement acculturé, sans repères, consommateur bâti sur un même et unique modèle, et donc complètement interchangeable, élevé dans un immense camp de consommation, prêt à avaler sous toutes les latitudes le même cheese-burger , porter la même casquette de base ball et utiliser le même désherbant sélectif… Quand on sait ça, il faut vraiment être débile, ou avoir une âme de Collabo pour écrire des trucs du genre « il faut être conscient et instruit de sa propre culture  pour respecter la culture des autres et pouvoir se métisser » , comme je l’ai lu il y a quelques jours, comme si le métissage était la panacée universelle alors qu’il est justement devenu l’ arme privilégiée pour parvenir à cette déculturation et donc à cet homo consomatorus universel… Et c’est pourquoi le double discours du personnage susnommé est étrange et probablement éclairant : pour les nations européennes : métissage obligatoire, il n’y a pas le choix, et à coups de pied au cul si besoin … mais pour l’Arabie Saoudite : pas question de toucher aux identités parce qu’il n’y a « rien de plus dangereux qu’une identité blessée » … Face à une telle offensive, agressive et généralisée, il n’est plus temps de rester tiède car comme le disait Céline, « à force de ne pas parler des choses, par élégance, on ne dit rien, et on l’a dans le cul ! » alors on ira chercher une proposition d’explication chez Guillaume Faye :

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« L’idéologie dominante, au nom d’un prétendu anti-racisme, affirme que le métissage est l’avenir de la planète. Or seuls les peuples européens sont actuellement victimes d’un métissage avec les allogènes. Les autres peuples du monde ne se métissent pas, ou plus : ils s’organisent au contraire en blocs ethniques, soucieux de préserver leur identité.

Avec la colonisation de peuplement que nous subissons, le métissage aboutit à la destruction progressive du germen, c’est à dire de la racine de la civilisation européenne. Les sociétés métissées sombrent rapidement dans le racisme intérieur de supériorité, ce qui provoque l’affaiblissement des liens nationaux de solidarité. L’exemple de l’aire latino-américaine est parlant : la hiérarchie sociale s’organise, qu’on le veuille ou non, en fonction du critère implicite du « plus ou moins de sang blanc ». L’idéologie du métissage aboutit donc au racisme implicite et généralisé.

L’apologie constante et répétitive du métissage comme impératif de société est tout d’abord un trait de l’ethnomasochisme des élites européennes; mais c’est aussi le fruit d’une utopie optimiste qui asserte que l’européen de l’avenir sera un métis pour son plus grand bien. Ce dogme s’appuie sur des considération pseudo-scientifiques, issues du catéchisme biologique de la pensée unique (Jacquard, Coppens…) selon lequel, les « races pures » seraient dégénératives et l’homogénéité ethnique un handicap historique. Il est à noter aussi cette contradiction flagrante : les partisans du métissage (qui sont les mêmes que ceux de l’ »anti-racisme ») s’appuient sur la prétendue nécessité biologique de « mélanger les races ». Or ils soutiennent par ailleurs que « les races n’existent pas » et que la plupart des déterminismes biologiques ne valent rien…

Ce dogme du métis, homme de l’avenir, s’apparente aussi au rêve universaliste de l’homme unique, d’une humanité uniforme, débarrassée des peuples. L’idéologie du métissage comporte un aspect totalitaire, celui de l’État mondial et de l’homme nouveau partout semblable, idée commune aux trotskistes et à l’ultra-libéralisme.

Le métissage est possible et tolérable s’il est exceptionnel, et non massif, s’il est aléatoire et non obligatoire et systématique.

Dans la même veine, on prône également le « métissage culturel » qui débouche concrètement non pas sur l’objectif affiché d’une culture universelle, mais sur la destruction de la seule culture européenne (par afro-américanisation), à qui l’on impose cet impératif de métissage. Ce dernier, habillé d’une phraséologie très élaborée, est devenu en Europe, dans tous les domaines, un point de passage obligé de tous les discours intellectuels.

Il est certain qu’en matière biologique et culturelle, il serait stupide de rejeter tous les mélanges au nom d’un dogme obsidional de pureté. Mais pour être féconds, les mélanges doivent être des unions de proximité. C’est une loi générale de la vie. Les alliances trop proches, comme trop lointaines échouent : les premières mènent à la stérilité, les secondes au chaos. Quoi qu’il en soit, dans les faits observables, l’humanité ne se dirige nullement vers un métissage généralisé; seules les sociétés déclinantes succombent à cette illusion ».

Dans la dernière partie de son livre « l’Archéofuturisme », Guillaume Faye décrit la société archéofuturiste telle qu’elle pourrait être, en se basant sur des informations scientifiques ne relevant pas de l’imagination littéraire mais sur des innovations qui ont fait l’objet de brevets déposés à la fin du XXe siècle. Je me suis amusé , en glanant les diverses infos essaimées dans le courant du texte,  à recomposer l’ appareil d’Etat et l’organisation de la société…

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Après la « Grande Catastrophe » qui a vu sombrer dans le chaos l’ancien système politico-économique du fait de la convergence de désastres de toutes natures, ont subsisté des bulles de survie, sortes de baronnies qui se sont ensuite rapprochées les unes des autres. La nouvelle structure regroupait dans une Communauté des Etats Européens, les anciennes régions de l’Europe Occidentale dotées d’une très large autonomie. Mais de graves problèmes internationaux resurgirent avec de nouvelles menaces. La Russie et ses pays satellites proposèrent alors à la Communauté des Etats européens de fusionner pour assurer l’unité et la défense des « peuples apparentés »: la Fédération Eurosibérienne était née.

La Fédération comporte 125 états autonomes comme les Etats autonomes de Bretagne ou d’Ile de France, la République Romaine et le Royaume d’Albanie, etc. qui s’entendent sur les « questions principales »: quel est l’ennemi commun ? Quel est l’ami commun ? Ils sont représentés face au Gouvernorat impérial installé à Bruxelles, par le Directorat central de la Fédération.

Les litiges internes entre les États de la Fédération sont résolus par un Conseiller plénipotentiaire auprès du Tribunal-Inter-États de Saint Petersbourg et son Prévôt auquel il doit rendre compte, et qui dépend aussi du Gouvernorat impérial de Bruxelles où sont ses bureaux.

Dans la Fédération, on tente de concilier deux principes: l’autorité absolue et la rapidité de décision de l’autorité politique centrale, le Gouvernorat élu par le Sénat Impérial; et une grande liberté d’organisation laissée aux Régions-Etats.

Chacune des Régions-Etats autonomes est libre dans les domaines où elle n’est pas soumise aux compétences du Gouvernorat Impérial, d’organiser ses institutions comme elle l’entend. Elle doit simplement, par les moyens qu’elle désire, désigner un nombre de députés fixé en proportion de sa population au Sénat Fédéral d’Empire.

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L’ idéologie officielle de la Fédération est le « constructivisme vitaliste ».

La nouvelle économie techno-scientifique n’est plus, comme autrefois au XXe siècle, destinée à toutes les zones de la Terre ni à tous les humains. Seulement 10 % de l’ humanité en bénéficient, en général regroupés dans les villes, beaucoup moins étendues et peuplées qu’autrefois. Dans la fédération, 20% de la population vit dans une économie industrielle techno-scientifique; ce qui a permis de repeupler les zones rurales désertées et résolu les problèmes de pollution et de gaspillage énergétique.

L’innovation scientifique est très dynamique bien qu’elle ne repose plus sur un énorme marché mondial et ne concerne donc qu’une minorité de la population, les autres étant revenus à une économie rurale, artisanale et pastorale de type médiéval. L’explication de ce dynamisme est simple: le volume global de l’investissement et des budgets publics et privés n’ont plus à se préoccuper des besoins de toutes natures de 80% de la population vivant dans des communautés néo-traditionnelles, selon un système socio-économique archaïque, qui se débrouillent seules et librement pour leur production et leurs échanges, et pour nombre desquelles le solstice d’été est un moment fort

La Fédération Eurosibérienne pratique le libre-échange intérieur, mais ses frontières extérieures sont protégées par des barrières douanières très élevées. Les flux financiers et spéculatifs internationaux n’existent plus.

Dans l’élite, 18% des naissances sont assurées par l’ingénierie génétique: gestations en incubateurs, sans grossesse pour les femmes, avec « amélioration programmée du génome ». Mais cette technique est rigoureusement prohibée dans les communautés néo-traditionnelles et, ailleurs, soumise à l’approbation du Comité Eugénique Impérial. Les enfants issus de cette procréation artificielle sont souvent consacrés « pupilles d’Empire » et placés dans des centres d’éducation qui les transforment en cadres ultra-performants. Seuls les dirigeants et les cadres de la Fédération ont accès au réseau d’informations, l’ EKIS « Euro Kontinent Information Service ». Le système des médias, ouvert à tous, en cours au XXe siècle, a entièrement disparu car, pense-t-on, il aboutissait paradoxalement à la désinformation, à la désagrégation de l’esprit public et créait des paniques.

Les véhicules électriques sont généralisés, les automobiles interdites aux particuliers avec retour aux tractions hippomobiles, prohibition des véhicules à moteur dans les communautés rurales néo-traditionnelles, abandon des autoroutes sur le tracé desquelles ont été construites des lignes de chemin de fer classiques rapides pour le transport des camions et des containers (« ferroutage »), limitation progressive des transports aériens au profit des planétrains, introduction de dirigeables-cargos pour le fret et les transports civils, restauration du réseau des canaux, utilisation mixte des énergies nucléaires et éoliennes pour les transporteurs maritimes, etc.

(dessins de Schuiten)

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