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intox« La pensée cosmopolite est aujourd’hui la pensée dominante dans tout l’Occident. C’est la manière qu’a un individu de voir le monde et d’appréhender les problèmes à travers l’humanité, et non plus à travers ce qui lui est le plus proche et ce qui forme son identité : sa famille, sa langue, son travail, sa région, sa religion, sa nation. Contrairement aux habitants des autres pays du monde, l’individu occidental cosmopolite se définit comme « citoyen du monde ». Il est né sur la terre, dans une famille qu’il n’a pas choisie, et s’exprime dans une langue qu’il estime lui avoir été imposée. Il pense que les hommes du monde entier ont une origine commune -ce qui a été confirmé par les scientifiques- et qu’ils ont vocation à se fondre à nouveau en un seul peuple afin d’araser les différences entre eux et préparer la paix universelle et éternelle sur la Terre. L’idéal serait aussi la disparition de toutes les langues, et que l’humanité n’en parlât plus qu’une seule, pour que les hommes puissent se comprendre et communiquer entre eux. La gestion des affaires humaines, bien entendu, sera remise à un gouvernement mondial, dont la sagesse, assurément, reflétera les espoirs de l’humanité tout entière. Tel est l’univers mental de l’homme cosmopolite européen. Cependant, ses convictions profondes ne vont pas sans quelques paradoxes. S’il souhaite la société plurielle, multiethnique et multiculturelle, ce n’est qu’en Occident, car en ce qui concerne les pays du Sud, il se pose en militant du sol et du sang, et se fait le farouche défenseur des Indiens du Chiapas ou des Esquimaux menacés par la modernité. Il est prêt à se déplacer au fin fond de l’Afrique ou de l’Amazonie pour aider ses frères humains, ces paysans victimes d’un cataclysme, tandis qu’à côté de chez lui, dans les fermes voisines du Poitou ou de la Bourgogne, des centaines de paysans se suicident chaque année dans l’indifférence de tous. Syndiqué, il défend les acquis sociaux contre les offensives patronales, mais il est aussi le défenseur des droits des immigrés, et plus généralement de la liberté de circulation, sans même voir ce qu’il y a de plus évident : que l’immigration, légale ou clandestine, représente une pression à la baisse sur les salaires et les conditions d’embauche (…)

Toutes ces contradictions trouvent en fait leur explication par l’influence extraordinaire du système médiatique et la pression du conformisme. Dans tous les médiats, à la télévision, au cinéma, sur toutes les radios et dans tous les journaux subventionnés, le message qui est répété est le même : c’est l’apologie inlassable de la démocratie et de l’égalité citoyenne, dans une langue de bois invariable, constituée de phrases toutes prêtes et constellées des termes habituels. On comprendra alors que la « défense des valeurs de la république » passe par une « vigilance » accrue contre « toute forme de discrimination », que la « démocratie » assure « l’égalité «  de tous les citoyens, que les « racisme » n’est pas une opinion mais un délit, et que la « cohésion sociale » passe par par la « réduction de la fracture sociale » et une plus grande « solidarité » entre tous. Dans un système où le seul gouvernement distille ses mots d’ordre par haut-parleurs dans les rues et sur les places de marchés, les citoyens n’accepteraient que difficilement la propagande de leurs dirigeants. Mais dans un pays où l’ensemble du système médiatique et culturel sert de relais à la « sensibilisation citoyenne », il ne paraît pas y avoir d’échappatoire, et l’idée même de le chercher ne nous traverse plus l’esprit. Un film de cinéma, un roman à succès, une émission de variété à la télévision, un commentaire politique à la radio : tout nous ramène inlassablement à l’adoration des valeurs démocratiques de la société occidentale et marchande. Un opposant au capitalisme ou au libéralisme ambiant, écœuré, s’engagera pour la défense des opprimés, mais pas n’importe lesquels. Si l’on raisonne en globaliste, les seuls et véritables opprimés ne peuvent être que ceux du Sud, au-delà des océans. Dans un cas comme dans l’autre, la pensée du citoyen occidental gravite autour de la planète au lieu de s’enraciner dans ce qui avait fait autrefois la véritable force des grandes civilisations : l’histoire, le respect de la lignée et de la tradition. La civilisation occidentale moderne repose donc sur un principe essentiel qui est dual : elle a sécrété à la fois le pouvoir, et l’opposition à ce pouvoir. Le globalisme occidental est à la fois représenté par le libéralisme marchand, et son opposition de tradition marxiste. Dans un cas comme dans l’autre, l’idéalisation du monde unifié et de la société plurielle reste au cœur des aspirations. »

Hervé Ryssen. Les espérances planétariennes. Ed.Baskerville.

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Albert Londres, le « prince des reporters » est mort avec quatre vingt dix autres passagers dans l’incendie du Georges Philippar, le bateau qui le ramenait de Chine en France le 16 mai 1932. Père du journalisme d’enquête, il affirmait « Je demeure convaincu qu’un journaliste n’est pas un enfant de chœur et que son rôle ne consiste pas à précéder les processions, la main plongée dans une corbeille de pétales de roses. Notre métier n’est pas de faire plaisir, non plus de faire du tort, il est de porter la plume dans la plaie ». Dans son enquête sur « La Traite des Blanches », il racontait comment les filles pauvres de « shtetls » juifs polonais étaient envoyées se prostituer en Amérique du Sud par leurs familles pour se constituer une dot et revenir se marier au pays. Montrant le jeu des proxénètes :

« Les voici qui débarquent à Varsovie … Ils opèrent à domicile. Ils s’adressent d’abord aux parents, et ensuite, seulement ensuite, à la fille. Ils n’enlèvent pas, ils traitent… A Varsovie, à Cracovie, à Lvov, de vieilles femmes qu’ils payent toute l’année n’ont d’autre métier que de leur signaler la bonne marchandise. Telle maison ne vaut rien : les filles n’ont pas de santé. Se méfier de cette famille : le père et la mère ont l’intention de demander cher. Emmène la cadette, l’aînée est paresseuse !… Ils les achètent aux parents, par contrat. Un contrat âprement discuté, dûment signé, bellement paraphé… La famille demande cent cinquante zlotis par mois, et pendant trois ans au moins. L’acheteur n’en offre que cent. Sous le souffle de l’indignation, la barbe du père frémit. Il fait approcher sa fille. Il la montre une nouvelle fois. Est-elle vierge ? Il le jure sur la sainte Thora… Une famille est sauvée de la misère. A une autre ! »

(cité dans Hervé Ryssen, La Mafia juive. Editions Baskerville)

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Une nouvelle fois, le piège, et je suis rentré de la Table Ronde de Terre et Peuple hier avec mon sac bien lourd sur l’épaule, chargé de bouquins… comme je le disais déjà l’an dernier, pour la même occasion, plus qu’à bouffer des patates pendant des mois … mais bon, c’est pas un problème, j’adore les patates…

Emmanuel Ratier, Au cœur du pouvoir : Enquête sur le club le plus puissant de France

Dix fois par an, le dernier mercredi du mois, le vrai pouvoir se réunit dans le luxueux cadre des salons de l’Automobile Club, place de la Concorde, à Paris. Les détenteurs du pouvoir économique, politique, médiatique ou administratif y participent à un cocktail et à un dîner où se nouent les contacts et se prennent les rendez-vous. Cet ouvrage explosif révèle les secrets des « cinq cents » qui gouvernent la France. L’histoire complète, depuis plus de 50 ans, du club Le Siècle, de son fondateur, de son fonctionnement, de son système de cooptation et des intrigues qui s’y nouent. Près de 2000 notices détaillées. Plusieurs dizaines de documents confidentiels. Un index complet avec les années d’appartenance.

Hervé Ryssen. Les espérances planétariennes. Ce livre est une analyse de la production intellectuelle du cosmopolitisme. A travers l’étude des ouvrages de nombreux « penseurs » contemporains, marxistes ou libéraux, comme Minc, Attali, Finkielkraut, Morin, Marek Halter, Derrida, Bourdieu, Konopnicki, Jacquard, etc., on découvre que les intellectuels « cosmopolites » appellent aujourd’hui ouvertement au métissage généralisé, à la suppression des frontières et à l’unification du monde, dans un discours de plus en plus débridé.
Selon l’auteur, cette obsession mondialiste trouve une partie de son explication dans la tradition mosaïque. Il relève que chez les juifs, en effet, l’attente du Messie constitue le point central de leurs espérances religieuses. Et cette attente fébrile se confond avec la suppression des conflits, qu’ils soient nationaux ou sociaux, et l’instauration de la « Paix » universelle. Ici encore, les textes – par exemple ceux de Lévinas, Kaplan, Steiner – sont très explicites.
Ce qui ressort de la lecture des Espérances planétariennes, c’est que l’avènement du monde nouveau et des temps messianiques passe par la destruction du monde européen traditionnel. Il faut avoir lu les travaux de Wilhelm Reich et les ouvrages des freudo-marxistes pour comprendre jusqu’où peut aller cette rage de destruction. Le thème de la « vengeance » se retrouve d’ailleurs aussi bien dans les textes religieux du XVIème siècle que chez certains romanciers contemporains comme Albert Cohen. Ces permanences sont étonnantes. Elles traversent les siècles, se transmettent sans prendre une ride de génération en génération. Voilà ce que sont les « espérances planétariennes ».

 Anne Kling, Révolutionnaires juifs. Les principaux auteurs des révolutions bolcheviques en Europe (fin XIX° siècle – 1950). Anne Kling nous présente une galerie de quelque soixante-douze portraits souvent terrifiants, toujours étonnants, des principaux acteurs – hommes et femmes – de la révolution bolchevique de 1917 en Russie. Tous eurent d’importantes responsabilités et jouèrent un rôle, souvent majeur, dans l’instauration d’un régime inhumain qui mit à genoux les peuples qu’il parvint à tenir dans ses griffes.
On y découvre les banquiers américain et suédois Jacob Schiff et Olaf Aschberg, qui financèrent les bolcheviks; Trotski, Zinoviev et Kamenev, qui finirent assassinés sur ordre de Staline, car la Révolution dévore ses enfants, ce qui n’est pas le moindre de ses charmes… ; Kaganovitch, qui supervisa l’Holodomor, la grande famine orchestrée par le pouvoir, qui fit au moins six millions de victimes, dont deux millions d’enfants…
Sans oublier Iagoda, que le journaliste israélien Sever Plocher qualifiait récemment, dans un article intitulé Les Juifs de Staline, de « plus grand meurtrier juif du XXème siècle » ; ou Jacob Agranov, qui avait pour slogan : « S’il n’y a pas d’ennemis, il faut en créer, les dénoncer et les punir ».
Anne Kling évoque aussi Gregori Moissevitch Maïranovski qui fut chargé de mettre au point un poison mortel ne laissant aucune trace, et pratiqua de nombreuses expérimentations sur des cobayes humains. Ainsi qu’un autre personnage digne d’entrer dans l’histoire pour son invention en 1937, des chambres à gaz « ambulantes » : Isaï Davidovitch Berg. Et tant d’autres, et non des moindres.
Sans oublier un certain nombre de femmes qui n’eurent rien à envier à leurs homologues masculins.

 Domenico di Tullio, Nessun Dolore : Dans ce roman largement autobiographique, Domenico di Tullio nous parle de son irruption au sein de la planète CasaPound. Une planète toutefois non martienne mais solidement arrimée dans l’Urbs éternelle. Dans les éclats de rire et les bastons sévères, entre un verre au Cutty Stark et une virée en vespa, comment ces pirates fascistes du XXIe siècle ont-ils pu conquérir les coeurs et s’imposer durablement dans le paysage romain et italien ? Foisonnant d’invention et de créativité, les garçons et les filles du Capitaine (surnom de Gianluca Ianone dans le livre) montent à l’assaut d’un monde en perdition et hissent bien haut le drapeau frappé de la tortue. Cette nouvelle île de la Tortue n’est qu’à une heure d’avion de chez nous, et vous allez découvrir dans ce roman jubilatoire ce qui se cache derrière les mots CasaPound, Blocco Studentesco, Cinghiamattanza ou Area 19.
Une leçon de vie et d’espérance.
Domenico di Tullio est né (en 1969) et vit à Rome où il exerce la profession d’avocat et milite pour CasaPound.

Guillaume Faye, Sexe et dévoiement : Dans son nouvel essai, comme toujours, Guillaume Faye brouille les pistes. Véritable électron libre de la Nouvelle Droite européenne, aussi inquiétant que controversé, il sévit à nouveau autour d’un sujet devenu sulfureux : le voici traitant de la sexualité, thème central à la croisée de tous les chemins. Est-il judicieux de préciser que ce livre fera polémique ?…

Pornographie, famille, amour, homosexualité, métissage, mariages, natalité, féminisme, érotisme, morale chrétienne, islam, prostitution, manipulations génétiques, surhomme, intelligence artificielle : tous ces thèmes d’une brûlante actualité sont abordés ici par Faye de son point de vue archéofuturiste. Parfois excessives, totalement décomplexées car impeccablement documentées, les théories de l’auteur nous amènent à réfléchir armés notamment de munitions aristotéliciennes.
Voici une remarquable étude sociologique exécutée par un homme de terrain ; il convient de la lire à la manière d’un roman, mais un roman qu’on ne saurait mettre entre toutes les mains.

Saint-Loup, Hitler ou Juda ? Un second procès de Nuremberg : ouvrage inédit de Marc Augier, c’est une œuvre de fiction mais Saint-Loup avait eu à cœur de la compléter par plus de 270 notes de bas de page destinés à renforcer, documents à l’appui, les propos de ses personnages. Les références les plus récentes datent de 1975. Inutile de dire que, depuis plus de trente ans, d’innombrables études historiques sont venues corroborer en bien des points la thèse du livre sur les véritables tenants et aboutissants de la Seconde Guerre mondiale. Ce n’est pas ici le lieu d’en dresser la liste mais qu’il soit quand même permis de mentionner plus particulièrement le prodigieux essor du « révisionnisme historique » relatif à la « solution finale de la question juive ».

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Franchement j’ai eu un peu de mal à venir à bout des deux livres extrêmement bien documentés d’Anne Kling, « La France LICRAtisée » et « Le CRIF, un lobby au cœur de la République ». A la suite, je me suis mis à Hervé Ryssen et sa « Mafia Juive ». Et là je dois dire que c’est beaucoup plus reposant…

Avec les deux premiers, j’étais arrivé à un stade de saturation complète, un peu comme ça s’était déjà passé quand je lisais « L’épuration sauvage » de Philippe Bourdrel et ses interminables listes d’exécutions sommaires perpétrées par les « libérateurs ». Trop, c’est trop, et j’ai passé mon temps, au fil des pages d’Anne Kling, à m’indigner devant la mauvaise foi des deux officines boursouflées de suffisance. affichant sans complexe cette insupportable et omniprésente prétention à vouloir tout régenter. Ce ne sont que des « le président du CRIF se dit scandalisé », « le président du CRIF insiste sur l’importance de », « le président du CRIF demande au ministre de prendre les mesures nécessaires pour», « le CRIF se plaint de », (selon qu’on lit l’un ou l’autre livre, CRIF étant interchangeable avec LICRA). Avec en prime le discours de François Fillon, en hommage à Serge Klarsfeld, un modèle du genre de la lèche la plus éhontée, de l’allégeance la plus rampante, de la flagornerie la plus basse. J’ai passé mon temps donc, à m’indigner de cette main mise d’une infime minorité sur le show biz, les journalistes et les élus qui sont pourtant supposés, respectivement, nous distraire, nous informer et nous représenter : tous se fichent de nous et, à qui mieux mieux , vont à la gamelle sans même attendre qu’on le leur demande … pour exemple, la liste des présents au diner de gala 2010 du CRIF dresse une belle brochette d’apprentis flics, mouchards, nervis ou matons, à la botte de ce que l’ancienne communiste Annie Kriegel : bien que juive, s’inquiétait pourtant de voir apparaître “comme un groupe exigeant que règne en sa faveur une véritable police de la pensée […] une insupportable police juive de la pensée…”

Le plus exaspérant peut-être, en lisant ces bouquins est le sentiment d’injustice impunie qu’ils font naître. Ce qui n’est pas le cas pour « la Mafia juive », où l’on tue et se fait tuer allègrement : Abraham Reles, Bugsy Siegel, Harry Strauss, Louis Lepke Buchalter, Arnold Rothstein et bien d’autres, suicidés, abattus ou grillés sur la chaise … bon débarras…et c’est ça qui est reposant : le salaud, du moins dans les premières dizaines de pages (j’ai peur que l’impunité soit plus fréquente au fur et à mesure qu’on se rapproche de l’époque contemporaine…) le salaud disais-je , s’y fait souvent trouer la peau… tant mieux !

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babette-s-en-va-t-en-guerre

Non vraiment, il y en a qui ne doutent de rien … sur son blog Hervé Ryssen part en croisade, tel un Cid Campeador moderne :


« païens ont tort et chrétiens, eux, ont droit ».


Il a décidé tout simplement (prenez votre souffle pour lire la liste d’un trait …), que Louis Rougier, Alain de Benoist, Julius Evola, René Guénon, Savitri Devi, Robert Dun, Friedrich Nietzsche, Guillaume Faye, Oswald Spengler et Dominique Venner sont des cons … des cons et des salauds … des intellectuels « dont nous crevons »… et qu’il est prêt à jeter à la poubelle …


la raison ? Ces intellos n’ont rien compris à la psychanalyse, à l’histoire, à l’église catholique, au judaïsme surtout, n’ont rien compris à rien et , salauds de mécréants, mettent la décadence de la civilisation sur le dos du christianisme … alors que Ryssen, lui, qui a tout compris à tout, et qui voudrait surtout prendre leur place, sait que si nous mourons, c’est uniquement parce que nous avons été agressés par les juifs, que nous sommes agressés par les juifs, que nous serons agressés par les juifs et contre lesquels le seul rempart véritable est le christianisme …


Ryssen n’est pas seul, il se sent légitimé par Vincent Raynouard, ce taré, aspirant masochiste au martyr, père de famille nombreuse, dont la femme au moins n’est pas de ces chiennes abusées par les féministes qui croient que leur cul et leur ventre leur appartiennent : non, non, son cul et son ventre à elle, sont à Dieu et à La Cause : Raynouard, modèle de nombreux cathos tradis, ou pas forcément cathos d’ailleurs : 7 enfants à la maison ou comment avoir sa petite armée perso chez soi …ce pousse au meurtre qui ne rêve qu’être cloué sur la croix de ses idées en montant sur les cadavres de ceux qu’il aura envoyés au casse-pipe … ce grand penseur dont le mot d’ordre-maître tient en ces quelques mots: « nous accusons les païens de faire le jeu des juifs », que, bien sur, Ryssen applaudit bruyamment de toutes les mains …


Ryssen, brave petit va-t-en guerre, qui ne croit qu’en l’action et qui, du haut de ses quelques bouquins veut donner des leçons de combativité à ces vrais messieurs que sont Robert Dun (qu’il assimile à BHL !…) ou Dominique Venner qui se sont vraiment battus, eux … ce serait à chialer si on ne préférait en rire … et si c’était bien écrit, on pourrait y trouver quelque intérêt , mais c’est médiocre, c’est lourd, c’est pesant, c’est de mauvaise foi, c’est torchonné d’un ton faussement familier qui vous flanquerait facilement la gerbe et vous donnerait des envies de meurtre …


Ryssen le plumitif jette donc ces « boulets idéologiques » dont il crève mais dont il voudrait bien prendre la place, et leur préfère le seul Baltasar Gracian, un jésuite espagnol qu’il paraphrase en affirmant : plutôt sage avec les autres que fou sans compagnon … voilà donc l’idéal de Ryssen : mouton dans le troupeau, ou chasseur dans la battue, qui ne rêve que tuer le loup solitaire… entre Ryssen, hyène dans le désert parmi les hyènes et Merlin, l’homme sauvage, fou et seul dans le fond des bois, mon choix est vite fait …

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