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cérémonie« Le professeur Yeshayahu Leibowitz, un philosophe né en Lettonie, de l’Université hébraïque, fut probablement le premier à suggérer que l’Holocauste était devenu la nouvelle religion juive. Le philosophe israélien Adi Ophir a aussi relevé que, loin d’être simplement un récit historique, « l’Holocauste » contient de nombreux éléments religieux fondamentaux. Il a des prêtres (par exemple Simon Wiesenthal, Elie Wiesel, Deborah Lipstadt) et des prophètes (Shimon Peres, Benyamin Netanyahu, ceux qui mettent en garde contre le judéocide iranien à venir). Il a des commandements, des dogmes (par exemple « Plus jamais ça ») et des rituels (jours du souvenir, pèlerinage à Auschwitz, etc.). Il a un ordre symbolique et ésotérique établi (par exemple, kapos, chambres à gaz, cheminées, cendres, chaussures, la figure du Musselmann etc.). Il a également un temple, Yad Vashem, des autels (les musées de l’Holocauste) dans les grandes villes du monde entier. La religion de l’holocauste est aussi soutenue par un énorme réseau financier mondial, ce que Norman Finkelstein appelle « l’industrie de l’holocauste », de même que par des institutions comme le Holocaust Education Trust. Cette nouvelle religion est suffisamment cohérente pour définir ses « Antéchrists » (négationnistes de l’Holocauste), et suffisamment puissante pour les persécuter (par des lois sur la négation de l’Holocauste et sur l’incitation à la haine). »

Gilad Atzmon « Quel Juif Errant ? (The Wondering Who) ed.KontreKulture

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Serment_du_jeu_de_paume_cadrage_clergeEthno-masochiste avant l’heure, l’abbé Grégoire aurait très bien pu se tailler une belle place dans la vie politique (et consensuelle) d’aujourd’hui.. Doublement condamnable, du fait de son état d’abbé jureur, ce Conventionnel avait déjà plaidé la cause des juifs (pour les convertir!) et des noirs quand le 4 juin 1794, il dénonça, comme Manuel Gaz hier pour la langue Corse, les langues régionales comme des « patois contre révolutionnaires » et réclama l’ « anéantissement » des diversités linguistiques.

Un beau salaud de notre Histoire dont on se serait bien passé

De même, en bon jacobin François Hollande en début d’année a renoncé à la ratification de la Charte européenne des langues régionales ou minoritaires qu’il s’était « à maintes reprises engagé à faire ratifier, avant et après les élections » (engagement n°56)

Quant aux juifs, on sait avec quelle célérité les gouvernements successifs, tous membres mêlés, se précipitent aux dîners du CRIF. L’abbé Grégoire y aurait certainement eu sa place d’honneur…

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Une fois n’est pas coutume j’irai aujourd’hui piocher au sein d’un peuple sur lequel je n’ai pas l’habitude de dire grand bien pour tracer le portrait d’un aventurier méconnu, dont la vie ressembla de bout en bout à celle d’un véritable personnage de roman . On imagine aisément ce qu’un auteur comme Hugo Pratt aurait pu faire avec un tel personnage.

Timothée-Ignatz Trebitsch naît en 1879 dans le ghetto juif de Parks en Hongrie d’une pieuse et riche famille juive. Destiné d’abord au rabbinat il abandonne des études talmudiques quand, vers 1895, sa famille est appauvrie par des spéculations hasardeuses. Il commence de brillantes études à l’université de Budapest. Une cabale antisémite l’en fait chasser. Trebitsch en est réduit à vivre d’expédients. Un vol commis au préjudice d’une cousine et d’autres aventures fâcheuses le contraignent à s’expatrier. On le retrouve, mourant de faim, dans le quartier sordide de Hambourg ; il est recueilli au dernier moment par une mission baptiste. Il se fait baptiser et il prêche l’Evangile parmi les Juifs de Hambourg puis dans Whitechapel à Londres et Ménilmontant à Paris. Il est rappelé à Hambourg où un pieux fidèle parachève son instruction. Il engrosse la fille unique de son bon samaritain. Trebitsch est expédié alors au séminaire baptiste de Montréal et fait à travers l’Amérique du Nord une triomphale tournée pastorale. Il quitta les baptistes pour rejoindre l’Eglise anglicane. Il fut ordonné diacre, puis prêtre de la High Church, se fit naturaliser sujet britannique et adopta le nom de Trebitsch-Lincoln. Il se vit confier une paroisse du comté de Kent, où il rencontra un singulier paroissien, Harold Beckett. Cet homme le transforma : désormais il s’astreignait à une diététique singulière, de longs jeûnes suivis d’excès de table et de boisson et renonça au tabac. Lincoln finit par démissionner pour « entrer en Maçonnerie » et se faire initier dans la société secrète anglaise de la Golden Dawn. Sa carrière maçonnique lui ouvrit l’entrée du parti libéral. Il fut élu à la chambre des communes . Compromis dans des affaires louches, il quitta l’Angleterre et alla chercher fortune dans l’exploitation des gisements de pétrole de Galicie. En août 1914, à Londres, Trebitsch Lincoln fut agent de l’Intelligence Service. Il s’aboucha en Hollande avec des espions allemands, fut démasqué et se réfugia aux Etats-Unis. Il mena à New-York une campagne germanophile et neutraliste. Traqué par l’Intelligence service, il joua double puis triple jeu. Les Etats-Unis livrèrent Lincoln aux autorités britanniques. Il fut condamné à trois ans de prison. A sa libération, il se réfugia à Berlin où il devint le conseiller officieux du général Ludendorff, avant d’aller s’installer en Chine, converti au bouddhisme et devenu moine puis de se rendre au Tibet avec le baron Algeloff, ancien compagnon d’armes du baron Ungern von Sternberg. Proche du général Haushofer le grand théoricien de la géopolitique allemande, on suppose qu’il termina sa carrière longue et agitée dans la peau d’un agent secret national-socialiste et qu’il serait mort le 9 octobre 1943 à l’hôpital français de Shangaï.

On dit qu’Hergé l’aurait pris comme modèle pour créer son personnage de Rastapopoulos.

(source : Ephémérides nationalistes. Paperblog. Rodolphe Pilaert Roots.)

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Avec un milliers d’autres invités, ils sont allés prêter allégeance et recevoir leurs ordres hier au soir à l’incontournable autant qu’obligatoire dîner politico-mondain du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF).

(affiche sympa trouvée sur www.democratie-royale.org/)

 (à lire absolument : «  Le CRIF, un Lobby au coeur de la République » d’Anne Kling.)

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Franchement j’ai eu un peu de mal à venir à bout des deux livres extrêmement bien documentés d’Anne Kling, « La France LICRAtisée » et « Le CRIF, un lobby au cœur de la République ». A la suite, je me suis mis à Hervé Ryssen et sa « Mafia Juive ». Et là je dois dire que c’est beaucoup plus reposant…

Avec les deux premiers, j’étais arrivé à un stade de saturation complète, un peu comme ça s’était déjà passé quand je lisais « L’épuration sauvage » de Philippe Bourdrel et ses interminables listes d’exécutions sommaires perpétrées par les « libérateurs ». Trop, c’est trop, et j’ai passé mon temps, au fil des pages d’Anne Kling, à m’indigner devant la mauvaise foi des deux officines boursouflées de suffisance. affichant sans complexe cette insupportable et omniprésente prétention à vouloir tout régenter. Ce ne sont que des « le président du CRIF se dit scandalisé », « le président du CRIF insiste sur l’importance de », « le président du CRIF demande au ministre de prendre les mesures nécessaires pour», « le CRIF se plaint de », (selon qu’on lit l’un ou l’autre livre, CRIF étant interchangeable avec LICRA). Avec en prime le discours de François Fillon, en hommage à Serge Klarsfeld, un modèle du genre de la lèche la plus éhontée, de l’allégeance la plus rampante, de la flagornerie la plus basse. J’ai passé mon temps donc, à m’indigner de cette main mise d’une infime minorité sur le show biz, les journalistes et les élus qui sont pourtant supposés, respectivement, nous distraire, nous informer et nous représenter : tous se fichent de nous et, à qui mieux mieux , vont à la gamelle sans même attendre qu’on le leur demande … pour exemple, la liste des présents au diner de gala 2010 du CRIF dresse une belle brochette d’apprentis flics, mouchards, nervis ou matons, à la botte de ce que l’ancienne communiste Annie Kriegel : bien que juive, s’inquiétait pourtant de voir apparaître “comme un groupe exigeant que règne en sa faveur une véritable police de la pensée […] une insupportable police juive de la pensée…”

Le plus exaspérant peut-être, en lisant ces bouquins est le sentiment d’injustice impunie qu’ils font naître. Ce qui n’est pas le cas pour « la Mafia juive », où l’on tue et se fait tuer allègrement : Abraham Reles, Bugsy Siegel, Harry Strauss, Louis Lepke Buchalter, Arnold Rothstein et bien d’autres, suicidés, abattus ou grillés sur la chaise … bon débarras…et c’est ça qui est reposant : le salaud, du moins dans les premières dizaines de pages (j’ai peur que l’impunité soit plus fréquente au fur et à mesure qu’on se rapproche de l’époque contemporaine…) le salaud disais-je , s’y fait souvent trouer la peau… tant mieux !

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J’ai reçu :

Anne Kling dresse une enquête approfondie au pays de la « Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme ». Depuis des décennies, cette « ligue de vertu » multiplie les procès et les pressions afin de faire taire ceux qui ne goûtent pas la nouvelle situation de notre pays.

Quelle est son origine ? quels sont réellement ses objectifs, ses méthodes, ses alliés ? Quel est le secret de son influence ?

Au sommaire  :
# Avant-propos
# Au commencement était la révolution bolchevique
# Un crime sensationnel à l’origine de la LICRA
# La shoah et le soutien inconditionnel à Israël
# La LICRA et la politique proche-orientale de la France
# La France est spécialement coupable
# Vichy ou les « heures les plus sombres » de notre histoire
# Les procès
# La LICRA et les révisionnistes
# Les noms de rue
# Vous avez dit « racisme »?
# L’arsenal des législations antiracistes se met en place
# Vive l’immigration massive!
# La mise hors circuit du Front national: une fatwa implacable…et intéressée
# La LICRA et ses alliés
# La LICRA et les médias
# Conclusion
# Notes
# Bibliographie

La première enquête sur ce puissant lobby.

Préface de Jean-Yves Le Gallou.

4ème de couverture :

« Huit cents invités au dîner annuel du Conseil Représentatif des Institutions juives de France. Toute la classe politique présente en rangs serrés afin d’entendre les remontrances, récriminations et requêtes de cette officine représentant, de son propre aveu, quelque 100 000 personnes. 1/6e à peine de l’ensemble de la « communauté » et 0,2% de la population totale du pays. Dîner de gala relayé par autant de dîners régionaux et de contacts réguliers tout au long de l’année au plus haut niveau de l’Etat.

Comment une telle influence, un tel pouvoir même, sont-ils possibles dans une démocratie laïque ne reconnaissant officiellement que des citoyens tous pareillement égaux? Pourquoi la classe politique française fait-elle preuve d’une telle complaisance à l’égard du CRIF et de ses dirigeants? Qui se qualifient eux-mêmes de « porte-parole politiques de la communauté juive de France » mais songent d’abord à défendre les intérêts d’un pays étranger, Israël.

Fantasmes ou mensonges, que cette puissance? Une plongée dans l’histoire de cette institution devenue « interlocuteur essentiel de l’Etat » et l’examen attentif des actions et réactions du CRIF tout au long de l’année 2009 et de la première partie de 2010, permettront au lecteur d’en juger. »

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J’ai un peu de mal à comprendre qu’on puisse vouer une admiration sans borne à Henry Ford, pour le simple fait de ce qu’il a écrit sur le Juif, alors qu’il est en même temps, l' »inventeur » de la société de consommation, terrain privilégié sur lequel ce dernier s’épanouit, système abrutisseur des peuples par excellence, au service du mondialisme …Raison subséquente invoquée par ses thuriféraires : le soutien sonnant et trébuchant qu’il aurait apporté au national-socialisme jusqu’en 1933. Mais c’est oublier un peu vite, là encore, qu’il a probablement financé de la même manière, avec ses amis de Wall Street, les révolutionnaires russes de 1917 alors que la plupart d’entre eux étaient pourtant juifs (voir les 72 portraits dressés par Anne Kling dans son « Révolutionnaires juifs »). Dans les années 30, il construisit aussi les premières usines automobiles pour Staline, à Gorki, et continua dans les années 50 et 60 à fabriquer en URSS les véhicules destinés à l’armée nord-vietnamienne.

Par ailleurs, pour faire bonne mesure, la Fondation Ford, créée en 1936, et devenue façade respectable de la CIA a joué de 1947 à 1966, un rôle majeur dans les réseaux d’ingérence états-uniens en Europe, subventionnant à tour de bras des revues, des programmes scientifiques et des organisations de la gauche non-communiste.

Loin d’être le pur théoricien militant qu’on voudrait en faire, il semble donc bien qu’Henry Ford n’était qu’une charogne de capitaliste tout à fait ordinaire, uniquement motivé par sa course au fric et au Pouvoir et suffisamment prudent pour ne pas mettre tous ses oeufs dans le même panier …

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lapin

Ce soir, sur L’Internaute Actualité

« Avec un bond de dix points de satisfaits, Dominique Strauss-Kahn est l’homme fort de votre cote de popularité en avril. Il talonne désormais Rama Yade sur le podium de vos hommes et femmes politiques favoris. »

Bon, on a beau être sidéré, il n’empêche que c’est une nouvelle illustration de ce que, contrairement aux très vilipendés Etats-Unis, tout est permis, chez nous , aux hommes politiques..

Corruption, prison, quelques années de punition et on peut reprendre sa vie publique comme si de rien n’était …Idem pour ceux qui se livrent au harcèlement moral ou sexuel …

Pour celui qui nous occupe,je croyais qu’il ne s’intéressait qu’à l’économie et aux fesses qui passaient à sa portée (mais je ne sais pas dans quel ordre…), mais Dominique Strauss-Kahn,  est aussi quelqu’un aimé des français … qui prône les « valeurs socialistes » du haut de sa présidence du très international FMI, préfiguration d’une sorte de gouvernement capitalisto-mondial… On sait aussi qu’il professe parfois une conscience très identitaire :

Je considère que tout Juif de la diaspora, et donc de France, doit, partout où il peut, apporter son aide à Israël. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle il est important que les Juifs prennent des responsabilités politiques. En somme, dans mes fonctions et dans ma vie de tous les jours, à travers l’ensemble de mes actions, j’essaie d’apporter ma modeste pierre à la construction d’Israël.”

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