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Julius Evola, de son vrai nom Giulio Cesare Evola, né à Rome le 19 mai 1898 est mort à Rome le 11 juin 1974.

« Sur le plan de l’esprit, il existe quelque chose qui peut déjà servir de trace aux forces de résistance et de renouveau : c’est l’esprit légionnaire. C’est l’attitude de ceux qui surent choisir la voie la plus dure, de ceux qui surent combattre tout en étant conscients que la bataille était matériellement perdue, de ceux qui surent convalider les paroles de la vieille saga : « Fidélité est plus forte que feu », et à travers lesquels s’affirma l’idée traditionnelle qui veut que ce soit le sens de l’honneur ou de la honte – et non de petites mesures tirées de petites morales – qui crée une différence substantielle, existentielle, entre les êtres, comme entre une race et une autre race. »

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Un jour, sur un forum dit « nationaliste »,  j’avais lu que le seul trait d’union possible, dans la « mouvance », entre les cathos tradis et les païens était Julius Evola … et bien c’est faux, ou alors les cathos sont encore plus masos qu’on ne le craignait …

 

« Il en est pourtant qui croient que le « vrai » christianisme n’est pas le christianisme originel, mais celui qui, après avoir triomphé du paganisme et de l’Empire, a dû se transformer pour tenir compte des valeurs éternelles du génie européen. Ce sont les intégristes, partisans d’un « Occident » chrétien dont leur Église ne veut plus. Dans leur façon de penser, Julius Evola voit une véritable « perversion ». « Ces catholiques, observe-t-il, à supposer qu’ils se maintiennent, sur le plan doctrinal, dans une position juste, devraient prendre clairement conscience du caractère tout-à-fait « privé » de leurs initiatives. Pour qu’ils puissent être prise au sérieux au point d’amener à modifier les jugements négatifs que nous avons formulés plus haut, il faudrait que la décision vint des hiérarchies supérieures de l’Église investies de l’autorité. Mais il est bien évident que ce n’est pas du tout le cas, l’Église s’étant engagée dans une direction descendante et anti-traditionnelle, de modernisation et d’adaptation au monde moderne, à la démocratie, au socialisme, au progressisme et à tout ce qui s’ensuit. Ces particuliers, simples mouches du coche dont il n’est fait nul cas, ne sont aucunement autorisés à parler au nom du catholicisme, ni à lui attribuer cette dignité qu’il refuse. L' »Église éternelle », à laquelle certains voudraient se référer, en la distinguant de l’Église réelle qui agit dans l’histoire, n’est qu’une divagation aux relents d’hérésie ».

 

Julius Evola, le visionnaire foudroyé. Éditions Copernic

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« La race de l’âme

« …tout ce qui est forme du caractère, sensibilité, inclination naturelle, « style » d’action et de réaction, attitude en face de ses propres expériences »

(Julius Evola, Éléments pour une éducation raciale.)

Pour la chevalerie, les bases de cette race sont un ensemble de normes spécifiques agissant comme autant de forces psychiques et psychologiques qui « obligent », créent une tension interne et donnent forme, parfois sur le plan somatique, à un type humain particulier, le chevalier, lequel, par leur activation au sein d’une « voie », cesse d’être un individu indifférencié pour devenir une personne différenciée par ses qualités, sa nature propre et une série d’attributs s’articulant en fonction de la nature de la « voie » et de ses choix personnels. Ces forces sont l’honneur, la fidélité -la fides-, le courage, l’abnégation, l’amour du combat, valeurs relevant d’un ethos héroïco-viril païen, auxquelles l’Église ajouta la pitié, le désir de paix, l’amour du prochain, la protection d’autrui, la charité, etc… idées envers lesquelles le chevalier n’offrait bien souvent qu’une obéissance formelle. Joint à un mode de vie profane commun à tous les chevaliers, tout cela créa un « style » se caractérisant par des rapports clairs et ouverts d’homme à homme, l’affirmation d’une impersonnalité active allant jusqu’au sacrifice de ses intérêts et de sa vie de façon anonyme, le goût de la hiérarchisation et des rapports de commandement/obéissance, le tout s’organisant dans un ordre organique tissé de multiples liens réciproques s’articulant verticalement. Ces spécificités, admirablement mises en forme au Moyen Age, sont d’ailleurs celles de toute « société d’hommes » à quoi se résume, in fine, la chevalerie (…)

S’il est vrai que la totalité des chevaliers se veulent chrétiens, souvent de façon non orthodoxe, il n’en reste pas moins que leurs idéaux de base de leur éthique sont issus de valeurs païennes. Ainsi, en mettant en avant les notions de fidélité, d’honneur, de sacrifice, de respect de la parole donnée, les notions de lâcheté et de honte (plutôt que le péché) qui entachent l’honneur de l’homme et de son lignage, de laver une injustice dans le sang (plutôt que le pardon chrétien), celle de vouloir la paix par la victoire des armes (notion romaine), etc. le chevalier affirme nettement une éthique héroïco-païenne au sein d’un univers superficiellement chrétien. »

Bernard Marillier, B.A.-BA Chevalerie.

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