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Fand, épouse de Manannan qui lui rend sa liberté, s’éprend de Cuchulainn (vivent au Sid pendant un mois)

Bran : voyage jusqu’à l’Ile des Femmes après qu’une femme de l’Autre Monde soit venue lui laisser une branche d’argent. Quand il en revient, un de ses compagnons, qui a débarqué, tombe en poussière.

Coule le Beau préfère l’amour de la femme du Sid qui lui laissé une pomme, lors de sa visite, à la tendresse des siens et part avec elle pour la Terre des Vivants.

(Soleil = source de vie

Lune = régulatrice de nos existences)

Pwyll = Rhiannon lui apparait sur un cheval qu’il est le seul à pouvoir rattraper. Un mariage est prévu, mais lors du banquet, Pwyll est obligé de promettre de donner Rhiannon à un solliciteur. Au bout d’un an, comme prévu, nouveau banquet : muni d’un sac magique, Pwyll arrive, habillé comme un mendiant et demande que l’on remplisse le sac de nourriture. Le sac magique ne peut se remplir et Pwyll demande au prétendant de tasser la nourriture avec son pied et il le met dans le sac, qu’il ferme avec les lacets.

Pwyll et Rhiannon ont un enfant qui disparaît. Les suivantes jurent que c’est elle qui l’a tué. Elle est condamnée par son mari à porter pendant sept ans sur son dos tous les hôtes qui se présenteront. L’enfant est retrouvé = Pryderi.

Rhiannon, veuve, épouse Mananann : elle est prisonnière dans un château où elle doit porter les licols des ânes, et Prydéri doit porter les marteaux de la porte. Mananann les délivre.

Kernunnos = force fécondante

Kernunnos. Dans une première phase, il règne avec son épouse sur le monde souterrain. Dans une seconde phase, il est abandonné par la Reine mais devient le souverain de la nature régénérée, tandis que son rival a pris sa place sur le trône d’en bas. Mais il finit par triompher de ce rival et par reconquérir son épouse et son trône tandis que la Nature s’enfonce dans sa léthargie hivernale. Alors il perd ses cornes. Chaque hiver la vie de la nature se réfugie sous terre pour en resurgir au printemps. Quand, fécondée par la force créatrice, la Terre-Mère a accouché d’une vie nouvelle, elle commence à tromper la puissance créatrice pour la puissance destructrice. La ramure de cerf qui, à ce moment, pousse à l’époux trahi, symbolise à la fois l’épanouissement du règne animal et celui du règne végétal.

Finn. Le Guerrier Cumaill (Camulos ?) tombe amoureux de Muirné, fille du druide Tagd qui s’en plaint au roi Conn. L’armée royale tue Cumaill. Nait Deimné. Caché, élevé par des druidesses, il épouse Cruithné, la fille du forgeron Lochan. Il cherche son oncle et les Fianna survivants et doit aller s’instruire auprès du sage Finegas. Il fait cuire le saumon Fintan (=Connaissance) mais , lors de la cuisson, se brûle le pouce, qu’il suce. Il l’avoue à Finegas qui le nomme Finn.

Finn épouse aussi une biche et en a un fils : Oisin (faon). Il passe une partie de l’année chez l’habitant (=Kernunnos sous terre) et une autre en pleine nature. Finn est le dieu cerf et les Fianna, les génies cervidés de la forêt.

Finn épouse Grainné qui le hait. Elle impose un geis à Diarmaid, un Fianna, pour l’obliger à s’enfuir avec elle. Ils sont poursuivis pendant sept ans. Finn les retrouve et feint de se réconcilier mais s’arrange pour que Diarmaid soit tué lors d’une chasse au sanglier. Grainné s’allonge sur le corps de Diarmaid et meurt.

Pour le dédommager d’une blessure à l’œil, Oengus Mac Oc part en quête d’une femme pour Midir, son père adoptif. Il ramène Etaine, la plus belle fille d’Irlande que celui ci épouse. Mais son autre femme, Fuamnach, jalouse, transforme Etaine en mouche pourpre et la propulse dans les airs avec son souffle/vent druidique. Au bout de sept ans, elle est recueillie dans la frange du manteau d’Oengus. Quand Fuamnach l’apprend, elle récidive et la transforme en un petit ver. Avalée dans une coupe par la reine d’Ulster. Elle est « accouchée » puis épouse le roi suprême d’Irlande. Mais Midir vient la chercher et ils s’envolent tous les deux, transformés en cygnes.

Llew Law Gyffes (Lug Lamfada) a été maudit par sa mère Arianrhod : jamais il n’aura de femme humaine. A partir de fleurs Gwydyon (le Dagda gallois qui l’a élevé) et le roi Math créent Bloddeuwedd qui épouse Llew. Infidèle, elle le fait tuer par son amant. Gwyddyon le ramène à la vie et il tue à son tour l’amant. Bloddeuwedd est métamorphosée en chouette.

Cuchulainn et Emer se promettent l’un à l’autre, mais le père d’Emer, Forgall ne veut pas la lui donner avant qu’il n’ait reçu l’initiation guerrière de Scatach. A son retour, au bout de dix lunes, Cuchulainn trouve le château de Forgall barricadé, mais il saute par dessus la triple enceinte et enlève Emer.

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franc maçonnerie du bois : tout un parfum de mystère se cache derrière l’image romantique …
la franc maçonnerie, si on écarte tout l’éventuel aspect « utilitaire », « affairiste », conserve son petit côté société secrète de fraternité… sorte de Club des Cinq ésotérique et spirituel .
et la forêt, le lieu d’épreuves initiatiques par excellence, où vivent les druides et les initiatrices, les géants et les êtres surnaturels, les fées et le petit peuple, lieu de toutes les magies…passage obligé pour le chevalier qui cherche la lumière, ou dans son itinéraire jusqu’à la source de la Dame où il affrontera le chevalier noir.Lieu par excellence de la présence du divin et du sacré, centre d’enracinement, d’enfouissement, de croissance. Lieu d’un perpétuel jeu d’ombre et de lumière, d’éblouissements et d’obscurité. C’est aussi le domaine placé sous la garde du Vieux Cornu, le dieu des chasseurs du paléolithique, le dieu des sorcières, assimilé par les Gaulois… Kernunnos… maître suprême des royaumes les plus sauvages, qui gouverne les forces primales de vie, de mort et de renaissance qui nourrissent le monde naturel,
Depuis son trône profond dans les sombres forêts , Il est le chef suprême des royaumes les plus sauvages que ses habitants honorent comme leur véritable maître, lui et ses serviteurs : le Gruagach des Highland en Ecosse, le Boggart du Lancashire, le Brownie d’Angleterre, à qui on faisait régulièrement des offrandes en échange de leur aide pour accroître la fertilité et les richesses naturelles.
C’est sans doute lui qu’on voit dans le conte gallois de « Owein ou la Comtesse de la fontaine » du Mabinogion assis sur un petit monticule dans la clairière d’une forêt. Grand homme noir plus grand que deux hommes de ce monde. Il a un pied, un œil au milieu du front, et il porte une lance en fer… Bien que laid, ce n’est pas un homme désagréable. Il est le gardien de la forêt, et un millier d’animaux sauvages broutent autour de lui, le saluant et l’honorant tels que le font les hommes obéissants envers leur seigneur. Son rôle par rapport à Kynon, qui cherche le chemin de la fontaine où il doit affronter le chevalier noir, est de lui indiquer en fait le chemin de l’initiation.

Merlin, l’Homme Sauvage

On ne peut pas parler de la fôret sans parler de Merlin car dans l’univers celtique, la forêt est un sanctuaire, un lieu de résidence des divinités. Par sa folie, par son séjour sylvestre, Merlin se rapproche de la divinité. Il devient l’authentique divinité des bois. De plus il lui arrive d’utiliser des cerfs comme monture , et durant l’hiver, il vit en compagnie d’un loup gris, ce qui le rattache au chamanisme. Le loup est maître Blaise, scribe de Merlin, mais en fait son double, comme le loup est le compagnon de l’Homme Sauvage. Et puis Merlin, à sa naissance, est velu comme un ours. Merlin, l’Homme Sauvage…
Il n’appartient pas seulement à la forêt, il est lui même le Forêt. Il est la Nature à lui seul parce qu’il en incarne les mouvements secrets et l’énergie première. Il porte en lui le rythme des saisons et le principe même du temps
En fait, Merlin, c’est l’Homme Vert…Il est l’archétype le plus profond, le plus primal, le plus primordial du Chaman… Il est indifférencié, il est habité par les différentes énergies de la forêt…. il participe de l’humanité mais aussi du monde minéral, du monde animal et du monde végétal… ce qui veut dire qu’on ne sait pas trop s’il est homme ou s’il est pierre, animal ou végétal…
Il pourrait se rapprocher de Kernunnos mais celui ci est trop lié à la « fertilité » et à la « sexualité », il est complètement différencié…non, Merlin semble bien plutôt être l’Homme Vert… il est le Gardien, l’Esprit de la Forêt … et donc détenteur de la souveraineté qui, là, est magique et chamanique…

Jack in the Green et Robin des Bois

Dans les festivités attachées à la fête celte de Beltaine, le 1er mai, dans les pays anglo-saxons « Jack-in-the-Green » (Green Man) représente en quelque sorte la transition du printemps à l’été, la pleine floraison des végétaux et des êtres. Il s’agit d’un personnage disposant de pouvoirs de fertilité et de régénération. Dans les campagnes anglaises, c’est lui le « roi du Mai » (May King) et à ce titre, il épouse chaque année la plus jolie fille du village, la « reine du Mai » (May Queen). Au cours de la fête du Mai, Jack-in-the-Green (invariablement revêtu de feuilles et de branchages) doit d’abord faire semblant d’être mort (à l’instar de la Terre qui parait morte, l’hiver). Puis, à un certain moment, il « ressuscite » brusquement et s’élance pour danser avec la « reine du Mai ». On célèbre alors son « union » avec elle, en même temps que le retour annuel de la vie.
Domaine des animaux et de leur Maître, la forêt est aussi le domaine des proscrits (dans le haut Moyen Age scandinave, le proscrit s’y réfugiait et y vivait librement mais pouvait être abattu par quiconque le rencontrait) comme des rebelles qui « à diverses époques, ont élu la solitude, la misère et le danger, plutot que de reconnaitre une autorité qu’ils tenaient pour illégitime » (Ernst Jünger: « Traité du Rebelle, ou le recours aux forêts« ), ce qui ménage une belle entrée en matière au fait qu’un
parallèle ait été dressé entre « l’homme vert » des fêtes du Mai et un personnage semi légendaire comme Robin Hood, alias Robin des Bois. Indépendamment de ses bases « historiques », il ne fait pas de doute que Robin Hood possède une dimension mythique qui l’apparente directement à Jack-in-the-Green. En premier lieu il est d’évidence lié à la végétation. Son costume est traditionnellement de couleur verte: il est « l’homme vert ». Son terrain d’action est une forêt, et celle ci semble jouer un rôle plus important qu’un simple cadre géographique. Par son nom même, Robin des Bois apparait comme l’incarnation de la forêt, le génie de la forêt de Sherwood. Par ailleurs Robin Hood est un archer, un chasseur, un ami des animaux, le protecteur de la végétation (= fertilité), le protecteur des faibles et notamment des femmes (= fécondité), le protecteur du peuple (= productivité). C’est grâce à ses interventions que les biens matériels se trouvent redistribués et plus justement répartis. Tous ces traits situent bien Robin dans le prolongement d’une ancienne divinité de « troisième fonction » (presque toutes les fêtes rurales saisonnières sont dans la dépendance de la troisième fonction) ».

La Franc-Maçonnerie forestière

Un ensemble de rites peu connus émerge dans la Maçonnerie dans les années 1747 ,qui sera nommé « la FM du Bois » et qui présente la double caractéristique de se démarquer du symbolisme de la pierre pour utiliser celui du bois et de ne présenter aucune connotation judéo-chrétienne au contraire du contexte habituel de la maçonnerie
Il semble que nous ayons affaire là, à un rite très antique sans pouvoir en situer l’origine exacte. Tel qu’il se présente, il fusionne deux « familles » du compagnonnage médiéval: les Charbonniers qui, dans le fond des bois, utilisent les copeaux et les chutes pour faire le charbon (destiné aux forges par exemple), et les Fendeurs qui coupent le bois dont se serviront les artisans charpentiers,mais aussi les maréchaux, les verriers, les tuileurs. Ces derniers obtenaient un droit de coupe émanant du propriétaire des terres qu’ils pouvaient léguer à leurs héritiers . Ce qui fait que ce sont développés des métiers compagnonniques sédentaires, en face des métiers mobiles qu’on trouvait plus dans les villes au contact d’une chrétienté en marche et de ses monuments qu’ils lui élevaient : les uns se sont vite christianisés, les autres semblent être restés, du fond de leurs forêts, plus récalcitrants à toute évangélisation.Le druide antique est lui aussi un homme des forêts et les fragiles survivances locales et rurales de la rituélie celte ont du s’enfoncer dans les fourrés au fin fond des bois pour survivre aux buchers de l’Inquisition. Il y a certainement là une des causes originelles de la fusion entre les groupes très sédentaires de fendeurs et charbonniers avec les cultes de terroirs résistant à la romanisation musclée de l’Inquisition (ce qu’on peut prendre comme une pierre dans le jardin de Margaret Murray qui considérait les descriptions de sabbat effectuée au cours des procès de sorcellerie comme des retranscriptions de rituels d’un culte organisé, lui-même lié à une religion païenne pré-chrétienne de la fertilité, ayant survécu partout en Europe depuis la nuit des temps…). C’est tout naturellement que ces rites forestiers vont se faire une place dans l’espace de liberté ouvert par le réveil simultané, dans les mêmes tavernes londoniennes en 1717 du druidisme et de la maçonnerie grace notamment à des personnalités comme John Toland, qui appartenait à l’un et à l’autre. Et le 17 aout 1747, se met en place en France la première Vente Forestière sous le nom distinctif de Chantier du Globe et de la Gloire. Animée par le père maître Beauchêne dont il faut relativiser l’importance dans l’instauration de ces rites, mais qui disait tenir ses pouvoirs de M. de Curval, grand Maître des Eaux et Forêts du Comté d’Eu et seigneur du Courval, elle se tint dans une atmosphère chaleureuse et bon enfant dit-on même si l’on y reconnaissait une grande partie de la Cour du Roi et beaucoup de notables de la région, tous vêtus de manière grossièrement paysannne et chaussant sabots.(on pense aussi aux dames de la Cour qui se déguisaient en bergères avec Marie Antoinette)
Le rite est mixte. On n’y est pas frère mais cousin; on y prend un nom d’arbre quand on tient un office dans la Loge, appelée Vente: cousin Duchêne, cousin Delorme, cousin Ducharme, cousin de l’Erable, cousin Dufrêne, cousin Duhêtre. Les gardiens des portes sont des Piqueurs, les profanes, des Briquets, et le vénérable est le Père-maître. Les Ventes ont lieu dans la nature, à la croisée des chemins, dans un endroit entouré d’arbres. Devant chaque officier se trouve un billot de bois sur lequel est déposé une couronne de feuilles de chêne. Quatre cabanes font partie du rituel. La cabane de l’Ermite, la cabane du Vigneron, la cabane de la Mère Catault et la cabane de l’Ours (un lien avec l’Alban Arthan druidique, solstice d’hiver, situé au nord : la lumière d’Arthur -lié à l’Ours ???). Les cousins fendeurs se mettent en cercle lors des Ventes. Pour tableau de loge, on place au centre de la Vente des scies, cognées, coins, haches et toutes sortes de branchages. Dans les instructions, le corps de l’homme est analogiquement comparé aux éléments constitutifs de l’arbre. L’arbre à dix branches est les mains, le tronc est le buste, les racines les pieds, les grosses branches les bras, les feuilles les habits … A la question « connais tu ton père ? », on répond en montrant le ciel, à « connais-tu ta mère », on montre la terre.
Mais parce que le père maître Beauchêne était un partisan de l’inamovibilité des Vénérables, que l’aristocratie jouait un grand rôle dans le rituel puisqu’il provenait des forêts du Bourbonnais où des nobles proscrits avaient trouvé refuge, puis avaient été initiés par des bûcherons, et que les marques païennes en étaient flagrantes, le rite ne perdura pas longtemps malgré sa valeur spirituelle et culturelle qui met en avant le devoir d’hospitalité envers tous ceux qui « sont perdus dans la forêt », et la notion de justice dans son sens noble.
Par ailleurs, dès le début du XVIIIe siècle, la France voit la naissance d’autres rites maçonniques forestiers, mais cette fois-ci christianisés, que certaines conditions historiques comme la création du Grand Orient de France et la Révolution empêcheront de se développer. Si bien que la Franc Maçonnerie du Bois choisit de s’aventurer dans l’action politique au XIXe siècle dans la carbonaria italienne ou charbonnerie française ( mouvement initiatique et secret, à forte connotation politique, qui joua un rôle occulte important notamment pendant l’épisode des quatre sergents de la Rochelle, sous la Restauration et de la conspiration du général Berton, et qui contribua à l’unification de l’Italie au milieu du XIXe siècle.) Elle finit pourtant par disparaitre malgré quelques soubresauts plus ou moins anecdotiques. Puis, au sortir de la 2eme Guerre Mondiale, un essai de restauration de l’initiation forestière est entrepris par celui qui sera l’initiateur en 1976 de la Grande Loge Indépendante et Souveraine des Rites Unis (Humanitas).En 1999, A. R. Königstein prona le retour d’un carbonarisme initiatique et insurrectionnel et proposa un rituel de Charbonnerie opérant un transfert vers le paganisme, se détachant d’une structure maçonnique classique, et refusant le recours à la violence et au terrorisme. Je ne sais pas pas si des ventes pratiquent aujourd’hui ce rite.

Enfin, en 1993, le grand druide de la Gorsedd de Bretagne Gwenc’hlan Le Scouëzec, récemment disparu rassembla autour de lui un groupe de francs-macons français pour constituer une loge maçonnique de la pierre et ensuite y instaurer le rite maçonnique forestier pratiqué aujourd’hui, s’inspirant directement des rituels de Beauchêsne de 1747. Cette démarche procédait pour Le Scouezec d’une prise de conscience selon laquelle le message culturel du druidisme païen contemporain est enraciné dans les terres celtes, mais que le message spirituel et religieux, lui,dépasse les contraintes des frontières régionales et pourrait être ouvert le plus largement possible à tous ceux qui sont sensibles à cette approche de l’homme et de l’univers.. La Maçonnerie forestière pourrait alors être considérée comme un « sas de communication » entre le druidisme sacerdotal contemporain et le monde en général avec toutes les composantes traditionnelles qui l’habitent. De plus les loges forestières , chacune sur son sol, pourraient faire des recherches profitables au recensement des données culturelles celtes qui émergent encore parfois ça et là capables de légitimer une reconstruction païenne.

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