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images« Boyaux avides prolétaires contre boyaux contractés bourgeois. C’est toute la mystique démocratique ».

Louis Ferdinand Céline

 

 

 

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1er juillet 1961. Mort de l’écrivain Louis-Ferdinand Céline, à l’âge de 67 ans, dans sa maison de Meudon à six heures du soir, alors qu’il met la dernière main à son roman Rigodon. Il écrit à son éditeur pour l’en avertir et dit à sa femme Lucette : « Voilà, c’est fini. On va s’en aller à la mer. Quelque part… loin. » Pris d’un soudain malaise, il s’étend en chien de fusil sur son divan et meurt dans les minutes qui suivent.

(Éphémérides Nationalistes)

Céline et Toto

« Quand on a pas d’imagination, mourir c’est peu de chose, quand on en a, mourir c’est trop. »

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Lucette Almanzor, veuve de Louis-Ferdinand Céline, née le 20 juillet 1912 à Paris fête aujourd’hui ses cent ans…

Bon anniversaire !

«Depuis la mort de Louis, la vie ne m’intéresse plus. C’est comme si avec lui j’avais nagé dans un fleuve pur et transparent et que je me retrouvais sans lui dans une eau sale et boueuse. On a été seul tous les deux et personne d’autre pendant vingt-cinq ans. Il me protégeait de tout  et je lui ai tout donné.

En voulant arrêter ma vie comme une montre que je n’aurais plus eu la force remonter, je me suis engouffrée dans quelque chose qui paralyse.

Je sais que si on s’intéresse à moi, c’est parce que, un jour ma vie a rencontré celle de Céline. Malheureusement, mes souvenirs sont comme des pétales qui s’échappent d’un bouquet dont les fleurs sont mortes.

C’était l’histoire de Céline pas la mienne, mais de cette vie, je suis ressortie brûlée.

Si, comme au théâtre, je devais définir mon personnage, je dirais qu’il s’agit d’une présence, une suivante, pas une participation.

Maintenant je ne sors plus, je ne bouge plus, mais quand je suis dans mon lit, la nuit, le jour, je parcours ma vie à l’envers et une image plus forte que les autres s’impose à moi, je n’ai plus alors qu’à laisser se dérouler lentement le film de mon cinéma intérieur. »

Lucette Destouches, in Céline secret, par Véronique Robert.

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Louis-Ferdinand Céline, né le 27 mai 1894 à Courbevoie, mort à Meudon le 1er juillet 1961.

« Quand on n’a pas d’imagination, mourir c’est peu de chose, quand on en a, mourir c’est trop ».

« Moi, mourir, ça m’est bien égal … je serais même plutôt favorable … c’est être vaincu que je supporte pas… »

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27 mai 1894 : naissance à Courbevoie de Louis-Ferdinand Céline

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Le 27 mai 1894, Louis-Ferdinand Destouches nait à Courbevoie. Il est le fils de Fernand Destouches, licencié es lettres, modeste employé d’assurances originaire du Havre, et de Marguerite Guillou, parisienne et dentellière.
Soixante sept ans plus tard, Lucien Rebatet écrira à propos de son enterrement:
« Nous n’étions pas trente pour l’accompagner au cimetière. Le curé de la paroisse lui avait refusé son eau bénite. Tous les honneurs ! Il pleuvait. Un enterrement incomparable, celui que méritait Céline. De même qu’un artiste, qu’un voyant de sa taille ne pouvait pas avoir une autre vie dans un temps et un pays prostitués ».
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