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feuDocument numérisé« Avec Prométhée, nous sommes lignée des Dieux
Terre, Olympe merveilleux.
Avec Alexandre, nous sommes Grèce conquérante
Et Sparte et sa rigueur.
Avec Scipion nous sommes Rome triomphante
Et ses légions et sa grandeur.
Avec Paracelse, nous sommes païens irrespectueux
Maîtres des sciences, Maîtres du Feu
Nous sommes toute la vertu, toute la sagesse
Nous sommes l’héritage du Sang, le courage du Cœur
L’audace de l’Esprit, la fierté de l’Honneur
Nous sommes toute la Santé, toute la Jeunesse
Nous sommes aussi le Rire
Rire joyeux, Rire libre, Rire éclatant
Rire qui éclabousse de couleur
Le cortège des heures sombres
Rire Beauté, Rire Soleil, Rire Enfant
Rire mépris du danger, Rire insolent
Rire moqueur aux faussaires du monde
Rire Amour de la Vie

Nous sommes le Rire des Hommes »

(Maurice Rollet)

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adoubement

« Tu te dois d’être sain, tu te dois d’être fort,
Être dans tout domaine avide de savoir
Sans dogme et sans tabou, tout connaître et tout voir
Et toujours au plus loin poursuivre ton effort.

Tu dois obéissance à tes chefs, à nos lois
Tu dois être fidèle à ton clan, à tes frères
Partager avec eux joies et peines entières
Pour eux au sacrifice pousser ton don de toi.

Tu dois autour de toi être exemple toujours
Enseigner, éduquer, sans mépris, sans faiblesse
Honnête et généreux, servir sans bassesse
Ceux qui sont de ton monde et partagent tes jours.

Sois brave, sois loyal, et méprise la peur
Même si au combat, ton passage est trop bref
Aie toujours l’ambition, aussi l’orgueil d’un chef
Pour ton sang, pour ton clan, ne vis que dans l’Honneur. »

Maurice Rollet

C’est chez ElleN,  en voyant les illustrations qu’elle avait choisies pour accompagner son texte sur l’identité que je me suis à mon tour demandé comment, moi, je pourrais illustrer un tel sujet. Et sans pouvoir aller plus loin, j’ai bloqué sur cette photo de mon grand-père qui date de presque cinquante ans, pendant que me venait à l’esprit cette remarque de Maurice Rollet : « si je me demande quelle gueule avait mon ancêtre antique, et bien c’était la même que la mienne » (je cite de mémoire).  La même que la mienne et la même que mon grand-père qui personnifie, là, l’héritage qui m’a été fourni par la nature et la culture : et c’est la volonté d’accepter, d’assumer et de revendiquer cet héritage qui, selon Pierre Vial, définit l’Identité.

« Identité. Étymologiquement : « ce qui rend singulier ». L’identité d’un peuple est ce qui le rend incomparable et irremplaçable.

La caractéristique de l’humanité est la diversité et la singularité de ses peuples et de ses cultures. Toute homogénéisation est synonyme de mort et de sclérose, d’entropie. Les universalismes ont toujours voulu marginaliser les identités, au nom d’un modèle anthropologique unique. L’identité ethnique et l’identité culturelle forment un bloc : le maintien de l’héritage culturel et son développement supposent une proximité ethnique au sein des peuples.

L’humanité ne pourra survivre aux défis qu’elle se lance, que si elle demeure un pluriversum, c’est à dire un côtoiement pas toujours pacifique de peuples profondément différents mais ethnocentrés.

Attention : le fondement premier de l’identité est biologique : sans lui, les deux autres niveaux, culturel et civilisationnel, ne sont pas durables. Autrement dit, l’identité d’un peuple, de sa mémoire et de ses projets, repose avant tout sur des dispositions concrètes et héréditaires ».

Guillaume Faye : Pourquoi nous combattons

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Pour la petite histoire, une des dernières fois où j’ai parlé d’ « identité » une « lectrice » d’occasion, à la bonne conscience inébranlable, m’avait écrit pour me dire, qu’elle avait eu envie de « signaler ce texte à  SOS Racisme » au nom des « valeurs », bien sur,  de « l’amour » et de « la compréhension humaine », de « l’humanisme » et du « dialogue »… Qu’on n’aime pas ce que j’écris, je le conçois tout à fait, qu’on le critique, ou tout simplement qu’on ne le lise pas … mais que son premier réflexe ait été l’ envie de me moucharder , à SOS Racisme qui plus est, sans qu’elle comprenne que c’est ce qui me choquait le plus, est tout à fait symptomatique… à la campagne, il existe une petite chanson : « rapporteur à la maison, il aura des coups de bâton… rapporteur à l’écurie, il aura des coups de fusil… »

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Albert Spaggiari , né en 1932, est le cerveau du « casse du siècle » survenu à la Société générale de Nice, en 1976. Ancien soldat de la guerre d’Indochine, partisan de l’OAS, écrivain et photographe, il aura nargué la police française durant sa cavale qui durera 12 ans, jusqu’à sa mort, après une évasion spectaculaire.
Il meurt le 8 juin 1989, à 56 ans, d’un cancer de la gorge alors qu’il se trouve en exil en Italie. Sa compagne remonte en France en caravane sans éveiller les soupçons des douanes et dépose son corps à Hyères (Var), chez sa mère le 10 juin. Son pied de nez aura continué même après sa mort … Il est enterré à Laragne-Montéglin (Hautes-Alpes)
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Albert-Spaggiari« Jean-Paul Rouve doit être obsédé par les « Robin des bois » (…)
Cette fois-ci, il ressuscite dans son premier film, un vrai Robin de Bois, Albert Spaggiari, photographe de ville le jour et génial égoutier-cambrioleur de banque la nuit qui trente ans avant Jérôme Kerviel avait mis en défaut la sécurité de la Société générale.
A partir d’une évasion chevaleresque du palais de justice de Nice, les aventures de ce personnage facétieux et décalé avait entraîné les Français amusés dans une cavale sud américaine ponctuée de provocations médiatiques bon enfant et de sympathiques pieds de nez à la machine policière.
En promo chez Fogiel pour vendre son film et visiblement incapable d’assumer la personnalité d’un héros dont le panache l’a contre son gré séduit, Jean-Pierre Rouve, réalisateur-acteur explosa littéralement en vol. Comment expliquer qu’un personnage si attachant qu’Albert Spaggiari, si gentiment désinvolte, si radicalement insolent fut aussi un soldat courageux en Indo, un militant nationaliste fraternel, un ami au grand cœur et, pour l’intelligentsia bien pensante, un « fasciste » de la pire espèce? Pris au piège du direct et de ses coupables affections, il fallait s’en désolidariser en vitupérant contre le colonialisme le racisme, l’extrémisme de son personnage et les idées prétendument honteuses de ses amis.
Maurice Rollet, ancien de l’OAS, qui était venu parler de son camarade sur le plateau, essuya avec calme et une sereine autorité les pathétiques assauts d’un Rouve moralisateur qui se décomposait au fil des minutes. Hier soir, Jean Pierre Rouve, échevelé par sa violence verbale, avait pour seule arme, la haine.
Du panthéon des nationalistes, notre camarade Albert a bien du se marrer d’avoir encore foutu la merde. »

Olivier Carer (Altermedia. Info)
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Qu’apportons nous, aujourd’hui, à la Tradition? La Tradition, c’est ce qui se transmet à travers les générations: qu’on s’entende bien, je ne parle pas ici de la « Tradition Primordiale ». Il est donc inutile de se boucher les yeux, il ne reste pas grand chose de la tradition druidique. Car d’une part (j’enfonce une porte ouverte), les druides ne consignaient pas leur enseignement par écrit,d’autre part ce qui nous en a été transmis par la suite dans les écrits des moines gallois et irlandais est complètement gauchi par la christianisation des esprits. Certains s’obstinent à affirmer, en dehors de toute cohérence que les druides se sont convertis pour préserver les connaissances. Je crois au contraire que ceux qui se sont convertis l’ont fait , en premier lieu pour sauver leur vie, bafouant ainsi le précepte (pourquoi pas) druidique « plutôt la mort que le déshonneur », mais surtout parce qu’ils étaient réellement ralliés à la religion orientale et qu’ils n’ont pas été les derniers , dans l’enthousiasme propre aux renégats, à vouloir détruire les croyances païennes, brûlant ainsi aujourd’hui ce qu’ils avaient adoré hier. Fixer ainsi des récits qui couraient les campagnes, de bouche en oreille, en les mettant par écrit et leur donnant une bonne fois pour toutes une franche coloration monothéiste pouvait fort bien être leur manière de le faire. Bon, on peut arguer aussi de ce que les coutumes populaires, les contes et légendes, les fêtes ont gardé une bonne coloration païenne. Il est vrai que la plupart des fêtes chrétiennes sont les héritières des fêtes païennes que les curés ont été contraints d’assimiler sous peine de rejet complet de la part des paysans (pagi/païens). Mais jusqu’à quel point ? Comment pouvons nous les interpréter ? J’ai noté quelque part qu’il fallait examiner ces indices à la lumière de la trifonctionnalité dumézilienne .. ce qui est assurément facile à dire, mais beaucoup plus difficile à mettre en application. Comment faire la part des choses ? Les feux de la saint Jean pour prendre un exemple, sont d’essence et d’origine incontestablement païennes… mais qu’en est-il du chat que dans certaines régions ont lie au sommet du bûcher et qu’on fait allègrement cramer … ma répugnance devant la chose, ma sensibilité font que j’ai envie de voir dans cette coutume (barbare ?) une influence chrétienne (le chat, animal familier de déesses -Freyja- puis des sorcières, diabolisé par les monothéistes qui n’ont jamais hésité à brûler ou à pendre ceux qui leur faisaient de l’ombre) mais qu’est-ce qui me le prouve ? Idem de la chouette clouée sur la porte des granges : magie païenne ou magie chrétienne ? Certains avanceront, l’air entendu, la transmission clanique d’une connaissance antique mais comme le propre de cette tradition est de rester secrète, cela ne nous avance pas beaucoup. Pas plus que ne nous avancent les récits de voyages dans les Annales Akashiques où de doux illuminés (pas toujours très doux en fait) sont allés feuilleter la mémoire du monde pour, dans leur incommensurable bonté, nous en rapporter l’essentiel. Entendons nous, je ne nie pas la réalité d’ intuitions fulgurantes, pas plus que des archétypes et de l’inconscient collectif. Je sais et je crois que cet inconscient collectif est la couche psychique commune à tous les humains, faite de représentations similaires et qui se sont concrétisées aux cours des âges, dans les mythes. Il n’est pas le produit d’expériences individuelles mais il nous est inné au même titre que le cerveau différencié avec lequel nous venons au monde. Nous naissons en quelque sorte dans un édifice immémorial que nous ressuscitons et qui repose sur des fondations millénaires. Et il est tout à fait vraisemblable, en théorie, que nous puissions reconstruire l’histoire de l’humanité en partant de notre complexion psychique car tout ce qui a existé une fois est encore présent et vivace en nous. Je suis beaucoup plus méfiant devant les initiés auto-proclamés, en provenance directe des Annales Akashiques qui veulent vous délivrer une Vérité copyrightée.

Bon alors, où en est-on ? De la Tradition, il reste des textes qu’il faut de bout en bout, expurger et interpréter. Il reste des fêtes et des coutumes, des superstitions, des contes et légendes qu’il faut également interpréter. Il reste des découvertes archéologiques qui prennent leur sens quand on les appréhende à la lumière d’autres sciences ou disciplines. Il y a le symbolisme. Il y a le comparatisme inter-religions (et l’hindouisme nous est une mine précieuse). Il y a peut être des bribes de connaissances dans certaines traditions dites claniques ou familiales et il y a aussi les influences du sol et les empreintes et la mémoire des Ancêtres qui fondent notre démarche païenne identitaire et qui reste pourtant souvent, elles aussi, à décrypter …

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Certains ont fait une partie des recherches à notre place … des « spécialistes »… mais une partie de ce joli monde tire avec allégresse dans les pattes de l’autre partie de peur d’avoir à remettre certaines « certitudes » en question …on critique Jean Jacques Hatt parce qu’il travaillait en free lance et qu’il avait la « prétention » de retrouver le Gaulois à travers le Gallo-Romain ce qui avait particulièrement mauvaise presse chez les universitaires à cette époque, on critique aussi Philippe Jouet parce qu’il est influencé par Jean Haudry, qui lui même n’échappe pas à la vindicte parce qu’il professe à Lyon III et que ça suffit pour le rendre suspect…

Si les druides ne consignaient pas leur enseignement par écrit, on dit aussi que c’était pour laisser toute latitude à ce qu’on n’appelait pas encore le druidisme d’évoluer et de s’adapter : en quelque sorte le druidisme chevauchant le tigre. Et c’est là, probablement, que nous pouvons apporter quelque chose à la Tradition car tous nos raisonnements, toutes nos études, toutes nos intuitions, toutes nos découvertes, toutes nos supputations se rajoutent en couches pour donner corps à la construction… on verra bien où ça nous mènera et de toutes façons, le travail ne sera pas perdu, car, comme le monde qui se crée à chaque instant pour inventer l’après, peut être nous faudra-t-il, en définitive, et comme l’énonce Maurice Rollet, inventer les dieux de demain …

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