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J’aurais aimé pouvoir, ce matin, annoncer l’avènement en France d’un gouvernement national-socialiste, ou, à défaut, d’un régime fasciste … et bien non … nous avons droit une fois de plus et sans surprise à une espèce de social-démocratie-chrétienne protéiforme qui ne nous apportera de toute manière qu’un monde uniforme où notre seul statut sera celui de consommateur et où s’effaceront toutes nos libertés…

Allez, il est temps de nous approprier ce Chant :

Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines ?
Ami, entends-tu les cris sourds du pays qu’on enchaîne ?
Ohé, partisans, ouvriers et paysans, c’est l’alarme.
Ce soir l’ennemi connaîtra le prix du sang et les larmes.

Montez de la mine, descendez des collines, camarades !
Sortez de la paille les fusils, la mitraille, les grenades.
Ohé, les tueurs à la balle et au couteau, tuez vite !
Ohé, saboteur, attention à ton fardeau : dynamite…

C’est nous qui brisons les barreaux des prisons pour nos frères.
La haine à nos trousses et la faim qui nous pousse, la misère.
Il y a des pays où les gens au creux des lits font des rêves.
Ici, nous, vois-tu, nous on marche et nous on tue, nous on crève…

Ici chacun sait ce qu’il veut, ce qu’il fait quand il passe.
Ami, si tu tombes un ami sort de l’ombre à ta place.
Demain du sang noir séchera au grand soleil sur les routes.
Chantez, compagnons, dans la nuit la Liberté nous écoute…

Ami, entends-tu ces cris sourds du pays qu’on enchaîne ?
Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines ?
Oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh…

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« Déployant avec un total succès des dons d’orateur hors du commun, Hitler présenta, le 24 février 1920, au cours d’une réunion publique au Hofbräuhaus de Munich, le programme en vingt-cinq points du parti qui allait devenir le Parti national-socialiste.
Le Parti allait poursuivre un double but : d’une part en finir avec l’incapacité du pouvoir et les menaces de dislocation de l’unité nationale, d’autre part faire triompher une forme de socialisme qui n’avait rien à voir avec l’appropriation collective des biens privés : ce n’était pas le capital, mais le travail et la promotion personnelle qui devaient être équitablement répartis dans une communauté populaire excluant la lutte des classes.
Le langage était nouveau : à des ouvriers sans travail, à des classes moyennes en voie de prolétarisation, à d’innombrables fidèles de l’idée impériale, apparut une issue. »

Philippe Martin, A la recherche d’une éducation nouvelle, Histoire de la jeunesse allemande.

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J’ai un peu de mal à comprendre qu’on puisse vouer une admiration sans borne à Henry Ford, pour le simple fait de ce qu’il a écrit sur le Juif, alors qu’il est en même temps, l' »inventeur » de la société de consommation, terrain privilégié sur lequel ce dernier s’épanouit, système abrutisseur des peuples par excellence, au service du mondialisme …Raison subséquente invoquée par ses thuriféraires : le soutien sonnant et trébuchant qu’il aurait apporté au national-socialisme jusqu’en 1933. Mais c’est oublier un peu vite, là encore, qu’il a probablement financé de la même manière, avec ses amis de Wall Street, les révolutionnaires russes de 1917 alors que la plupart d’entre eux étaient pourtant juifs (voir les 72 portraits dressés par Anne Kling dans son « Révolutionnaires juifs »). Dans les années 30, il construisit aussi les premières usines automobiles pour Staline, à Gorki, et continua dans les années 50 et 60 à fabriquer en URSS les véhicules destinés à l’armée nord-vietnamienne.

Par ailleurs, pour faire bonne mesure, la Fondation Ford, créée en 1936, et devenue façade respectable de la CIA a joué de 1947 à 1966, un rôle majeur dans les réseaux d’ingérence états-uniens en Europe, subventionnant à tour de bras des revues, des programmes scientifiques et des organisations de la gauche non-communiste.

Loin d’être le pur théoricien militant qu’on voudrait en faire, il semble donc bien qu’Henry Ford n’était qu’une charogne de capitaliste tout à fait ordinaire, uniquement motivé par sa course au fric et au Pouvoir et suffisamment prudent pour ne pas mettre tous ses oeufs dans le même panier …

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